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Pointe Noire, République du Congo.
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Brazzaville - Jean Martin M'bemba Condamné à 10 ans De Prison
Brazzaville - Jean Martin M'bemba Condamné à 10 ans De Prison. Le verdict du procès de Jean Martin M'bemba qui a commencé le 23 Mai 2018 a été prononcé le Vendredi 1er Juin aux alentours de 23h30
Brazzaville – Le verdict du procès de Jean Martin M’bemba qui a commencé le 23 Mai 2018 a été prononcé le Vendredi 1er Juin aux alentours de 23h30.
Pour atteinte à la sûreté intérieure de l’État, l’ancien ministre et deux autres accusés, qui ont tous été jugés in absentia ont été reconnus coupables et condamnés à dix (10) ans de prison.
Le Le verdict du procès de Jean Martin M’bemba qui a…
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Africa IT et Télécom Forum : la transformation digitale dans nos Etats
Africa IT et Télécom Forum : la transformation digitale dans nos Etats
Africa IT et Télécom Forum 2018 à Abidjan #AITTF2018 sur la thématique de comment accélérer la transformation digitale de l’administration en Afrique. Ce qui est une priorité pour nos états dans une Afrique qui bouge à travers le numérique.
Lors du premier panel, il était justement question de stratégie ou plan de transformation digitale pays par pays. Ce qui a permis de faire un tour d’horizon…
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RIJLF Updates: France, Congo Brazza & Togo Joins the Young Francophone Leaders International Network
More countries are becoming affiliated to the RIJLF, Réseau International des Jeunes Leaders Francophones. After Burkina Faso and Mauritania, Chad, Togo, Congo Brazaville and France became official members of the Young Francophone Leaders International Network. Checkout News Briefs: Réseau International des Jeunes Leaders Francophones – RIJLF.
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Congo : Afro-basket 2017, l’Angola supplée la défection du Congo Brazza Après la pathétique défection du Congo Brazza comme pays organisateur et pays hôte, trois pays sont retenus pour remplacer le Congo en tant qu'équipe compétitrice.
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L’Onu dit non au pré-dialogue de Sassou
L’Onu dit non au pré-dialogue de Sassou
Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazza ville, tient à jouer un rôle chez son voisin, la RD Congo en menant à sa manière des consultations relatives au dialogue politique. Mercredi devant la presse, la Monusco, agissant au nom et pour le compte des Nations unies, s’est totalement désolidarisée de l’initiative de Sassou Nguesso. En clair, l’Onu dit non au pré-dialogue prévu à Oyo (Congo-Brazza ville) au motif que la démarche ne rentre pas dans le schéma du facilitateur de l’Union africaine.
Ce n’est pas encore un ca mouflet. Mais, on n’en est pas loin. Dans sa tentative de vouloir imprimer sa marque sur la tenue du dialogue politique national en République démocratique du Congo, le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, vient de recevoir une douche froide de la part de la représentation des Nations unies en RDC, à savoir la Monusco (Mission des Nations unies pour la stabilisation du. Congo).
Hie devant la presse, Charles Bambara, porte-parole de la Monusco, s’est chargé de révéler la position des Nations unies. A première vue, l’Onu n’est pas prête à embarquer dans n’importe quel navire pour garantir la tenue du dialogue politique, censé baliser la voie pour des élections apaisées, démocratiques, libres et transparentes en RDC. Selon le porte- parole de la mission onusienne en RDC, il serait mal venu de s’écarter de l’élan tracé par l’Union africaine dans la perspective de la tenue à Kinshasa d’un dialogue politique national. A Kinshasa, tout comme à New York, il ne pourrait être accepté qu’un autre schéma vienne court-circuiter celui coopté par la communauté internationale et clairement inscrit dans la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dans les couloirs de la Monusco, on estime que des initiatives parallèles à la position des Nations unies concernant l’aboutissement harmonieux du processus électoral en cours risquent d’engager la RDC dans une voie incertaine. Charles Bambara ne cache pas son dépit à l’initiative parallèle du président Denis Sassou Nguesso. Sans le dire vraiment, la Monusco craint que l’initiative de Sassou soit juste une distraction pour détourner les acteurs concernés par le dialogue politique de la RDC du vrai problème, c’est-à-dire le sauvetage du processus électoral en ballottage. Dont acte. Son avis est défavorable.
Interrogé à cet effet, Charles Bambara a rejeté toute implication des Nations unies dans ce qui se déploie de l’autre côté du fleuve Congo. Il a d’ailleurs réitéré la position des Nations unies, clairement reprise par Maman Sidikou, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RDC, chef de la Monusco, dans le discours prononcé devant la presse le 14 juillet 2016. A cette occasion, le patron de la Monusco a fait savoir que, «pour les Nations unies, seul un dialogue inclusif et crédible entre les parties prenantes congolaises permettrait de désamorcer les tensions actuelles, surmonter l’impasse électorale et prévenir la violence». Ce qui suppose que les Nations unies ne souscrivent pas à un schéma qui cherche à s’écarter de la voie tracée par la résolution 2277.
Au moment où les Nations unies perçoivent une lueur d’espoir dans la tenue du dialogue politique en RDC, la Monusco voit très mal l’intrusion du président Denis. Sassou Nguesso. « De plus en plus, les lignes commencent à bouger et un large consensus se dessine progressivement sur l’impératif du dialogue pour surmonter l’impasse actuelle », s’était d’ailleurs félicité Maman Sidikou.
SASSOU N’EST PAS LE BIENVENU
Apparemment, le président Denis Sassou Nguesso doit revoir ses calculs. Dans les instances des Nations unies, son geste de bons offices en faveur de la RDC n’est pas le bienvenu. Les Nations unies redoutent que Denis Sassou Nguesso, supposé très proche du président Joseph Kabila, soit plutôt une fusible en sa faveur. Pour la Monusco, il y a bien des raisons de craindre cette intrusion de celui qui a réussi à s’octroyer contre la volonté de son peuple un nouveau mandat présidentiel au Congo-Brazzaville. D’une, certaine manière, la Monusco pense que Sassou est la négation de ce que la communauté internationale attend voir se réaliser en République démocratique du Congo. D’ores et déjà, l’on sait que les Nations unies ne se laisseront pas embarquer dans le pré-dialogue que se propose de convoquer le président Sassou dans son camp retranché d’Oyo. Si le président Sassou a la ferme volonté d’aider la RDC, la Monusco lui rappelle le cadre de collaboration, c’est-à-dire le groupe de soutien à la facilitation, dont la composition a clairement été circonscrite par l’Union africaine. Est-ce à dire que l’initiative du président Sassou est étouffée dans l’œuf? C’est fort probable.
L’on comprend aisément le peu d’intérêt que le président angolais, osé Eduardo dos Santos, a accordé à une tripartite qui devait se tenir au Congo-Brazzaville, entre lui, le président Sassou et Joseph Kabila, avec comme invité spécial le facilitateur Edem Kodjo. En dernière minute, le président angolais n’avait pas fait le déplacement de Brazzaville. Ceci pourrait expliquer cela.
Quoi qu’il en soit, le message de Charles Bambara est censé recadrer le président Sassou. Son initiative d’un pré-dialogue dans son fief d’Oyo n’a pas trouvé de preneur aux Nations unies.
Source: http://7sur7.cd/new/lonu-dit-non-au-pre-dialogue-de-sassou/
Jean Pierre Kandolo K.
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Le fils de Sassou, "Kiki le pétrolier", mis en cause dans l'enquête sur les paradis fiscaux
Le fils de Sassou, “Kiki le pétrolier”, mis en cause dans l’enquête sur les paradis fiscaux
Le fils du président congolais Denis Sassou Nguesso et plusieurs autres fils de personnalités africaines apparaissent dans les “Panama papers”, les documents provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca révélant les avoirs de personnalités dans des paradis fiscaux, a rapporté lundi Le Monde.
Homme politique et homme d’affaires, Denis Christel Sassou Nguesso, surnommé “Kiki le pétrolier” à Brazzaville, est notamment député d’Oyo, dans le nord du pays, directeur général adjoint de la Société nationale des pétroles du Congo, rappelle le quotidien français.
Son nom apparait dans les fichiers de Mossack Fonseca dès les années 90. Il a sollicité le cabinet pour créer une société domiciliée aux îles Vierges britanniques, Phoenix Best Finance Ltd, selon les documents consultés par le quotidien.
Le fils du président congolais, contacté par le journal, a nié connaître le cabinet panaméen ou la société Phoenix.
Les noms du fils de Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l’ONU, de John Kufuor, l’ex président ghanéen (2011-2009), apparaissent également dans les “Panama papers”, selon Le Monde.
D’autres personnalités, comme le ministre de l’Industrie algérien Abdeslam Bouchouareb, un général rwandais ou la soeur jumelle du président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, sont également citées.
M. Bouchouareb aurait détenu une société établie au Panama, Royal Arrival Corp., selon Le Monde. Jaynet Désirée Kabila Kyungu apparaît comme une cliente de Mossack Fonseca.
Une centaine de médias, dont Le Monde, ont enquêté sur l’utilisation par 140 personnalités de sociétés écrans dans des paradis fiscaux, sur la base documents provenant d’un cabinet d’avocats panaméen. Les résultats de ce travail ont commencé à être publiés dimanche, sous le nom de “Panama Papers”, provoquant une onde de choc mondiale.
Source: http://www.voaafrique.com/a/fils-sassou-kiki-le-petrolier-mis-en-cause-dans-enquete-paradis-fiscaux/3268117.html
Jean Pierre Kandolo K.
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