Chaque bois de pins est comme un sanatorium naturel, aussi un salon de musique… une chambre, une vaste cathédrale de méditation (une cathédrale sans chaire, par bonheur) ouvertes à tous les vents, mais par tant de portes que c’est comme si elles étaient fermées.
Francis Ponge, « Le Carnet du Bois de pins », in La Rage de l’expression, Gallimard, Pléiade, Œuvres complètes I, 1999














