Ton contact m'irrite autant qu'une brûlure de soleil.

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Ton contact m'irrite autant qu'une brûlure de soleil.
" La brûlure de la trahison et la piqûre du rejet font mal, mais rien ne dépasse la douleur de se sentir vide. "
Semblable
Oskar Schuster - Vleurgat
Ecrire ce qui n'arrive pas à se dire, là, ce qu'on voudrait juste faire disparaître, mais qui se fait sentir comme une planète qui explose sans crier gare. Ecrire ce qui brûle, la rage enfouie, un déchaînement de frustration, la vraie force de vie qui chaque fois nous ramène dans cet étau propice. L'étau de l'amour, d'un amour qui voudrait éclater et ravager tout ce qu'il y aurait autour, amour maintenu, criant, violent, amour qui n'est pas celui des amoureux, amour d'un être qui jusqu'à ce jour semblait parfaitement normal, un pion de plus parmi les autres, inconscient, indifférent, impossible à comprendre, et puis le coeur le reconnaît enfin. Dans les froides vapeurs de la nuit, un jour, le voici qui surgit comme un semblable qui vous manque.
Le semblable est celui qu'on fantasme et qu'on rêve, et qui s'immisce étrangement sans s'annoncer, qu'on aurait rejeté au premier regard. Son infini douceur vous submerge, ou est-ce celle qu'il vous procure, cette indétricotable quiétude qui vous plonge au creux de votre propre solitude.
Le cerveau balance et s’embrume. C'est parce qu'on voudrait lui dire, mais que les mots sont piégés. On pourrait risquer de le faire, et puis voilà qu'il pourrait fuir, en un souffle, par l’intermédiaire d'une syllabe moqueuse prononcée sur le mauvais ton.
Ironie d'un monde où l'on voudrait tirer à soi les êtres les plus incroyables, mais ce sont ceux qui semblent toujours vous rejetter.
Ironie d'un monde où il faut toujours se battre, camoufler, faire semblant, être loin, replié sur soi, car il ne faut jamais, ô grand jamais, donner un peu de soi. On risquerait de le regretter.
Là et tellement loin, tu m'échappes. Quand je voudrais t'attraper tu me fuis. Ce que je vois en toi pourtant, personne ne l'aura jamais vu. Peut-être est-ce une image, une pure invention, un rêve, une idée, une folie, qui prendrait sa source au coeur de mon imaginaire en pleine jouissance de ses moyens. Peut-être que tu n'existes pas, peut-être que tu n'es pas ce que je crois. Mais à cet instant tout me brûle, affamé d'un corps que je voudrais serré contre moi.
Ma petite astuce : Soigner une brûlure causée par la bouillotte
Mon amour avec Boubou, ma fidèle bouillotte, laisse des marques... Même avec trois couches entre elle et ma peau.
Une blogueuse disait que l’aloé vera fonctionne bien, j’ai donc testé. Le souci c’est que ma dermite de chaufferette, contrairement à celle de la blogueuse, était installée depuis plusieurs mois. Cela n’a donc pas suffit. Alors une fois que ma peau avait absorbé l’aloé (cicatrisant, regénérant), j’appliquais une noix de beurre de karité (cicatrisant, nourrissant). Les choses ont vraiment évolué quand j’ai ajouté trois gouttes d’huile essentielle de lavande (cicatrisante puissante, regénérante, recommandée en cas de brûlure) au beurre. Dans l’idéal vous procédez ainsi une fois par jour, voire deux. Et si vous êtes comme moi, vous le faites lorsque vous y pensez et ça prend quatre mois à partir! En vous tenant à une fois par jour, vous pouvez compter sur deux à trois mois je pense.
Ce qui a aidé c’est que j’ai limité la bouillotte grâce au protocole anti-douleur. Cependant avant cela, après chaque pose je mettais suffisamment de karité pour que mon ventre brille de mille feux, afin de permettre à la peau de récupérer immédiatement. En plus, le ventre étant chaud, le beurre fond comme sur une poêle et pénètre très facilement.
Ma généraliste m’a dit qu’il s’agissait d’une brûlure au second degré mais la Biafine n’a absolument rien fait. (Si parmi vous quelqu’un essaye avant que la brûlure soit installée et que ça marche, faites moi signe.)
Et vous, votre bouillotte vous cause aussi une dermite?
Référence: Le grand guide de l’aromathérapie et des soins beauté naturels, Aude Maillard
La chenille chat et 7 autres chenilles toxiques aussi mignonnes que dangereuses
Nouvel article publié sur https://2tout2rien.fr/8-des-plus-mignonnes-chenilles-toxiques-a-souhait/
La chenille chat et 7 autres chenilles toxiques aussi mignonnes que dangereuses
Je suis ravi de vous offrir la vidéo « Le #cancer est une brûlure » en format pour téléphones intelligents [6:04].
Tous les cancers sont en fait une brûlure des tissus internes ou externes (la peau), au 2e degré. Nous guérirons avec les mêmes conseils pour récupérer après une exposition aux rayonnements ionisants qui détruisent les tissus.
Texte de Steve L. Rodrigue — Version 2.1 — Le 2 février 2026 — La ville de Québec, Canada.
Le cancer est une brûlure
= Description du cancer = Le cancer est une maladie caractérisée par la prolifération incontrôlée et anarchique de cellules anormales, capable d'envahir d'autres parties du corps (métastases). Il résulte de lésions à l'ADN, souvent liées à l'âge, à l'alimentation ou à l'environnement. Source : Google IA.
= Une brûlure au 2e degré = Tous les cancers sont en fait une brûlure des tissus internes ou externes (la peau), au 2e degré : rougeur, douleur, cloques (ampoules). Un excès de sucre, d’aspartame, d’alcool, de fumées diverses, de rayons solaires ou de radiation a occasionné la blessure. Messager : G. Roddenberry.
= La feuille de route = Nous guérirons avec les mêmes conseils pour récupérer après une exposition aux rayonnements ionisants qui détruisent les tissus. Dans ce cas, il est conseillé de consommer des baies (myrtilles, fraises, framboises) qui ont comme avantage à être riches en vitamines, minéraux et antioxydants.
Les antioxydants forment des molécules qui protègent les cellules contre l’inflammation et le stress oxydatif causé par les radicaux libres, limitant ainsi le vieillissement prématuré et le risque de maladies (cancers, cardiovasculaires, diabète). Source : Google IA.
= La solution en quatre étapes = Premièrement, nous devons identifier avec l’assistance de notre entourage l’excès que nous commettons et le diminuer de moitié. Ayant un cancer de la peau, après rémission, nous continuerons de nous exposer au soleil, mais en portant un chapeau et en appliquant de la crème protectrice.
= Le trio = Nous devons maintenant accomplir une diète rafraîchissante pour éliminer le cancer en nous. Nous consommerons quotidiennement un ensemble de trois liquides à température froide pendant une à deux saisons (trois à six mois) pour stopper la progression du cancer et, du même coup, obtenir une bonne hydratation. La durée de la convalescence dépend de la gravité de nos brûlures.
= Les agrumes = Tout d’abord, nettoyons les bronches de nos poumons en consommant le matin un grand verre de jus d’orange non fait de concentré (355 ml 12 oz). Avec un excellent apport en vitamine C, ceci augmentera notre capacité à oxygéner nos cellules, qui résisteront avec vigueur à la conversion au côté sombre.
= Les baies = Deuxièmement, nous boirons à l’heure du midi un verre de jus de baies (355 ml 12 oz) faible en teneur en sucre ajouté. Cela empêchera l’infection de nos brûlures qui ne s’étendront pas davantage. Ceci ne guérit pas directement le cancer, mais cela donne à notre système immunitaire un répit apprécié pour qu’il puisse s’occuper du nettoyage.
= Les produits laitiers = Troisièmement, pour renforcer notre système immunitaire, nous devrons boire un grand verre de lait 3,25 % au souper, soit 355 ml (12 oz). La matière grasse s’avère parfaite pour nourrir la moelle osseuse, créatrice de cellules antitumorales, pour ainsi se défaire de notre malaise. Messager : D. Trump.
= Le résumé = La température froide de nos trois liquides s’avère essentielle pour réduire l’enflure causée par nos brûlures, qui englobe tous les types de cancers. Trois à six mois de repos, une bonne alimentation, de la marche et une hydratation adéquate composent notre mode de vie sans complication durant notre rémission.
= La prévention = À l’âge de 55 ans et plus, nous buvons du jus d’orange et du lait tous les jours. Et consommons 1,5 L (50 oz) de jus de baies par semaine. Ceci nous assure que le cancer, autrefois redouté, reste contenu par notre système immunitaire maintenant heureux de la diminution de nos excès et de la venue de nos trois guerriers.
Les appréciateurs de tabac devraient s’hydrater avec un grand verre de jus d’orange tous les soirs pour garder leurs poumons propres. Je respire, je ne crains plus la tempête. Merci, Père.
Texte de Steve L. Rodrigue — Version 1.0.3 — Le 30 janvier 2026 — La ville de Québec, Canada.
Mon bout de chair me manquent
Je sais qu’il ne reviendra pas. Lorsqu’il était toujours attaché à moi, je risquais déjà devenir un monstre aux bras huileux. J’aurais pu devenir cette masse avide. J’ai cherché sans le vouloir à engloutir des personnes. Par peur de me retrouver seule ou par ivresse de sentir un lien se créer entre moi et une autre personne. C’était déjà en moi. Ce bout chair détestait cette part de moi. Il ne voulait pas que je me déforme et m’alourdissent. Il en a eu assez de me voir m’accrocher à mon bord de vide, à un souffle de tomber dans la fosse du monstre. J’aurais dû trouver la force de partir dignement. Je ne l’ai pas eu. Je me suis accrochée à des projets de portes qui me semblaient être le chemin idéal. Sans vrais épreuves. Ce fut fatal. La vie n’est pas dictée par d’autres personnes ni les objets parlants. Je le savais pourtant. J’avançais en aimant ce qui n’était pas un chemin de porte ordinaire. Je voulais beaucoup de chemins différents. Jusqu’au monstre. Le monstre ne m’a jamais possédée. Mais c’est à son contact que j’ai oublié ces portes acceptables. Tant d’oublis. Tant de chemins qui m’ont échappés. Je les ai même oubliés pour la plupart. Ils sont peut-être encore visibles si je fais demi-tour dans le dédale. Seulement moi à présent, estropiée, vieillie par la douleur, brûlée, qui entends des plaies me dire que je suis malade, est-ce que je peux reconnaître ces portes ? Depuis que j’ai commencé à écrire. Des portes lointaines et ouvertes sont réapparues. Des portes de couleurs éclatantes. J’y ai retrouvé de belles choses. Je n’ai pas encore la force d’accueillir tout ce qu’elles peuvent me donner à nouveau. J’ai besoin de soin. J’ai besoin de me nourrir. Je sais que le bout de chair ne reviendra jamais. Je dois continuer mon périple sans lui. Je dois trouver comment avancer sans lui avec tout ce que j’ai construit en moi pour pallier son absence.
Bonjour ou bonsoir. Je suis une vieille conne sans talent parmi des milliards d’êtres humains. Peu intéressante et estropiée. Et comme toute personne qui publie sur un support ou un autre, je recherche l’attention. Et quitte à ne servir à rien, je rajoute un poids inutile à la toile saturée que je n’aime plus.