@icantevenproduction

seen from United States
seen from United States
seen from Germany
seen from Belgium
seen from Yemen

seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from China
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Netherlands
seen from United States

seen from Belgium
seen from Germany

seen from Netherlands

seen from United States
seen from United States
seen from United States
@icantevenproduction
Trump Not Involved in Epstein's Crimes Says Ghislaine Maxwell. The US Justice Department has released Ghislaine Maxwell's Transcript from July. In this Transcript she claims that she never witnessed Trump taking part in any of the crimes committed by Epstein.
I’m not shocked or surprised at any action that Ghislaine Maxwell takes. She’s a convicted liar and sex predator, so I don’t believe anything she does, and nothing she does shocks me after 20 years. She will do anything she can to trade on information that she believes she has.
Spencer Kuvin
#ghislainemaxwelldidntkillherself #ghislainemaxwell https://www.instagram.com/p/CWqhaC8pHky/?utm_medium=tumblr
A sex-trafficking scandal, managed like a PR crisis: Inside the White House Epstein ‘freakout’ http://dlvr.it/TSzTsK
One year after the death of Virginia Giuffre, her memoir Nobody’s Girl continues to spark difficult but important conversations. This article explores her story, the realities of trauma and memory, and the wider context of the Jeffrey Epstein case—examining both its impact and the questions it raise
Dossier Epstein : Ghislaine Maxwell auditionnée à huis clos sous le sceau du silence
Dossier Epstein, ce 9 février, Ghislaine Maxwell témoigne à huis clos mais invoque son droit au silence. Trump a fait publié 3,5 millions de page, mais tout n'a pas été révélé dans ce dossier. Par la rédaction | 9 février 2026 Théâtre vide au Congrès Ghislaine Maxwell comparaît aujourd'hui devant la commission d'enquête de la Chambre des représentants par visioconférence depuis sa prison de Tallahassee, en Floride, où elle purge une peine de vingt ans pour trafic sexuel de mineures. Le représentant républicain James Comer, président de la commission, a assigné la complice de Jeffrey Epstein à témoigner sous serment. Ses avocats avaient exigé une immunité pénale totale en échange de sa coopération, demande rejetée par le Congrès. Résultat prévisible : Maxwell invoque son cinquième amendement et refuse de répondre aux questions substantielles. Cette audition à huis clos constitue donc un exercice stérile, une mise en scène destinée à donner l'illusion d'une action parlementaire alors que rien de concret n'en sortira. D'ailleurs, Ghislaine Maxwell a refusé de répondre aux questions des législateurs en invoquant systématiquement le Cinquième amendement de la Constitution américaine, qui garantit le droit de ne pas s'auto-incriminer. Son avocat, Me David Markus, a annoncé que Ghislaine Maxwell serait prête à témoigner "de façon pleine et honnête" uniquement si elle obtient une grâce présidentielle de Donald Trump. Selon lui, elle serait en mesure d'innocenter officiellement les anciens présidents Donald Trump et Bill Clinton de tout méfait lié à leurs relations passées avec Jeffrey Epstein. Maxwell, condamnée en décembre 2021 à deux décennies de détention pour avoir recruté et manipulé des adolescentes au profit d'Epstein entre 1994 et 2004, est engagée dans des recours en appel qui lui fournissent un prétexte juridique solide pour se taire. Les survivantes du réseau Epstein-Maxwell ont vertement critiqué cette mascarade. Teresa Helm, victime, a dénoncé le transfert récent de Maxwell vers un "spa pénitentiaire" à faible sécurité, décision ordonnée par Donald Trump lui-même. Une autre survivante affirme sans détour : "Personne ne devrait prêter attention à ce qu'elle dit. C'est une criminelle. Je veux que l'attention se porte sur l'expérience des survivantes". Ainsi, ce 9 février marque l'échec d'une stratégie parlementaire pourtant annoncée comme décisive. Le président Comer, proche allié de Trump, n'a manifestement jamais eu l'intention de contraindre réellement Maxwell à parler. Cette audition fantôme permet au contraire à l'administration présidentielle de prétendre avoir tout tenté pour obtenir la vérité, tout en s'assurant qu'aucune révélation gênante n'émerge. Loi votée, vérité enfouie Le 18 novembre 2025, la Chambre des représentants adopte l'Epstein Files Transparency Act par 427 voix contre une seule, celle du républicain Clay Higgins de Louisiane. Le lendemain, le Sénat vote le texte à l'unanimité par consentement. Cette loi impose au ministère de la Justice de publier dans un délai de trente jours "tous les documents non classifiés dans un format téléchargeable et consultable" relatifs aux poursuites contre Jeffrey Epstein, incluant les investigations sur sa mort en prison le 10 août 2019. Donald Trump signe le texte le 19 novembre 2025, contraignant le procureur général à publier les documents avant le 19 décembre 2025. Or, cette signature intervient après un retournement spectaculaire. Le 17 novembre, Trump annonçait qu'il opposerait son veto à la loi, qualifiant l'affaire Epstein de "canular démocrate" et affirmant qu'il n'y avait "rien à cacher". Le Speaker de la Chambre Mike Johnson, fidèle lieutenant du président, déclarait le 18 novembre être "profondément déçu de ce résultat" et indiquait avoir "parlé au président à ce sujet", laissant entendre qu'un veto présidentiel était envisagé. Face à un vote écrasant rendant tout veto politiquement impraticable, Trump capitule et promulgue la loi le lendemain. Un veto aurait pu être surmonté par les deux tiers des deux chambres, seuil largement atteint lors des votes précédents. Le 30 janvier 2026, soit quarante-deux jours après la promulgation, le département de la Justice publie enfin un ensemble massif de documents : 3,5 millions de pages, 180 000 images et 2 000 vidéos. Todd Blanche, numéro deux du ministère et proche de Trump, affirme que cette publication serait "la dernière" et que le gouvernement aurait "rempli ses obligations légales". Cette affirmation est mensongère. La loi identifie environ 6 millions de pages potentiellement concernées par l'obligation de transparence. Conséquence arithmétique : 2,5 millions de pages manquent à l'appel, soit 42% du total. Les élus démocrates dénoncent immédiatement cette violation flagrante de la loi Noyade calculée L'analyse des documents publiés révèle une stratégie sophistiquée de dissimulation. En décembre 2025, lors d'une première publication partielle, au moins 550 pages étaient entièrement noircies, incluant une série de 255 pages consécutives et une transcription de grand jury de 119 pages. Cette oblitération systématique rend ces documents totalement inutilisables. Le représentant démocrate Ro Khanna liste publiquement les catégories de documents manquants : les déclarations d'entretiens avec les victimes au format FBI 302, un projet d'acte d'accusation et un mémorandum de poursuites préparés lors de l'enquête en Floride en 2007, ainsi que des centaines de milliers d'emails et de fichiers provenant des ordinateurs personnels d'Epstein. Pis encore, en août 2025, avant même l'adoption de la loi, la commission d'enquête avait reçu 33 295 pages du département de la Justice. Une analyse indépendante a démontré que 97% de ces documents étaient déjà publics, disponibles sur internet ou dans des bases de données judiciaires. Seuls 3% constituaient des informations nouvelles. Cette manipulation statistique permet à l'administration Trump de gonfler artificiellement le volume de documents transmis tout en ne révélant presque rien d'inédit. Plusieurs experts juridiques et élus démocrates dénoncent une tactique de "noyade du public sous une masse de documents" rendant toute analyse systématique impossible pour les journalistes et les citoyens. Les documents publiés contiennent néanmoins des éléments explosifs concernant Donald Trump lui-même. Une liste du FBI recense des allégations d'agressions sexuelles le concernant, bien que certaines proviennent d'appels anonymes non vérifiés. Un rapport FBI non confirmé allègue que Trump aurait été témoin du meurtre et de la disparition d'un nourrisson né d'une victime de trafic sexuel âgée de treize ans. D'autres documents suggèrent que Trump avait connaissance des activités criminelles d'Epstein à l'époque où elles se déroulaient. Le ministère de la Justice réagit immédiatement en affirmant que ces allégations seraient "mensongères, sensationnelles, infondées et fausses". Cette réponse défensive ne s'accompagne d'aucune action judiciaire pour diffamation, ce qui interroge sur la solidité de cette réfutation. Acosta, Dershowitz, omerta internationale Cette affaire ne peut se comprendre sans revenir à l'accord de non-poursuite scandaleux de 2007-2008 en Floride. Alexander Acosta, alors procureur fédéral du district Sud de Floride, négocie avec l'équipe de défense d'Epstein un arrangement extraordinaire : en échange d'un plaidoyer de culpabilité pour deux chefs d'accusation mineurs au niveau étatique, Epstein obtient une immunité fédérale totale. Il purge dix-huit mois dans une prison de comté, dont il ne passe effectivement que treize mois, bénéficiant d'un régime de semi-liberté lui permettant de quitter la prison douze heures par jour, six jours par semaine, pour travailler dans son bureau privé. Deux victimes déposent immédiatement plainte, invoquant la loi fédérale sur les droits des victimes de crimes, car elles n'ont jamais été consultées ni informées de cet accord avant sa signature. Leurs avocats écrivent dans une requête judiciaire de 2015 : "Il y a de bonnes raisons de croire que si les procureurs avaient exposé leurs transactions à l'examen de Jane Doe 1, Jane Doe 2 et d'autres victimes, ils n'auraient jamais conclu un accord aussi généreux". Acosta reconnaît publiquement en 2011 avoir subi des "pressions extrêmes" de la part de l'équipe de défense d'Epstein, composée notamment d'Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, Kenneth Starr, ancien procureur indépendant de l'affaire Whitewater, et Roy Black, célèbre avocat pénaliste de Floride. En 2017, Donald Trump nomme Alexander Acosta au poste de secrétaire d'État au Travail. Cette nomination suscite une controverse immédiate, mais Trump défend publiquement Acosta en juillet 2019, affirmant que l'accord remonte à "de nombreuses années" et qu'il ne pense pas "qu'Acosta ait pris cette décision seul". Cette déclaration sous-entend que des pressions extérieures, potentiellement politiques, auraient influencé le procureur. Acosta démissionne finalement le 12 juillet 2019, deux jours après l'arrestation d'Epstein à New York pour de nouvelles accusations de trafic sexuel de mineures. Cette trajectoire illustre une logique d'impunité systémique : les acteurs institutionnels ayant protégé Epstein sont récompensés par des postes gouvernementaux de haut niveau plutôt que sanctionnés pour leurs manquements. Sur le plan international, cette affaire révèle une omerta similaire. Le prince Andrew, fils de la reine Elizabeth II, est accusé par Virginia Giuffre d'agression sexuelle lors de trois rencontres organisées par Epstein en 2001. Les documents publiés incluent quarante pièces de témoignage de Johanna Sjoberg affirmant qu'Andrew lui a touché la poitrine lors d'une soirée. Andrew a versé une somme non divulguée à Giuffre en février 2022 pour clore une action civile, sans admission de culpabilité. Bill Clinton est cité à de nombreuses reprises dans les documents pour des voyages dans l'avion privé d'Epstein, surnommé le "Lolita Express". Clinton affirme avoir rompu avec Epstein en 2008 et "ne rien savoir" de ses crimes. Aucune de ces personnalités n'a fait l'objet de poursuites pénale Epstein : exigez la vérité Entre le mutisme persistant de Ghislaine Maxwell et les zones d'ombre entourant la déclassification partielle des archives sous l'ère Trump, où près de trois millions de pages feraient encore défaut, l'appareil judiciaire semble marquer le pas. Tandis que les complices présumés demeurent hors d'atteinte, l'impunité tend à s'ériger en norme, au grand dam des survivantes. Pour ces dernières, l'exigence d'une transparence absolue reste le dernier rempart contre l'oubli, prolongeant un combat judiciaire dont l'issue demeure plus que jamais incertaine. DB News Read the full article