Quand tu as séché les cours d’histoire.
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Quand tu as séché les cours d’histoire.
EM DEFESA DA DIGNIDADE DO ATEÍSMO, por Slavoj Žižek: "O ateísmo é um legado pelo qual vale a pena lutar"
EM DEFESA DA DIGNIDADE DO ATEÍSMO, por Slavoj Žižek: “O ateísmo é um legado pelo qual vale a pena lutar”
O ateísmo é um legado pelo qual vale a pena lutar Slavoj Žižek no The New York Times (2006)Por séculos, nos foi dito que sem religião não somos mais do que animais egoístas lutando pelo nosso quinhão, nossa única moralidade a de uma matilha de lobos; apenas a religião, dizem, pode nos elevar a um nível espiritual mais alto. Hoje, quando a religião emerge como a fonte de violência homicida ao…
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Il arrive que le bon sens soit la chose du monde la plus, sinon partagée, du moins partageable.
André Glucksmann (Une rage d’enfant)
2027 : quand les extrêmes rêvent du même scénario
Il y a quelque chose de vertigineux dans la mécanique électorale qui se dessine pour 2027. Deux forces politiques aux antipodes idéologiques travaillent, chacune de son côté, à construire le même scénario de second tour. Non par hasard, non par accident, mais presque par calcul symétrique. Le Rassemblement national et La France insoumise ont chacun compris que leur victoire ultime passerait par…
Mélenchon 2027 : l'obsession qui fracture
Quatrième candidature, même plateau, même certitude. Le 3 mai 2026, Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa présence dans la course à l'Élysée. Ce que ses partisans célèbrent comme une évidence, les chiffres le décrivent autrement. Analyse politique | Par la rédaction | Format long | 15 mai 2026 Le rituel TF1 : un choix calculé Il y a dans cette annonce quelque chose de délibérément théâtral. Jean-Luc Mélenchon ne choisit pas TF1 par hasard. Ce fut son tribune en novembre 2020 pour officialiser sa candidature de 2022, et déjà en février 2016 pour celle de 2017. Chaque fois, même horaire, même audience de masse, même maîtrise du cadre. La répétition n'est pas une coïncidence. C'est une méthode. Le 3 mai 2026, au 20 Heures de la première chaîne française, le fondateur de La France insoumise a prononcé trois mots : "Oui, je suis candidat." Sa quatrième candidature consécutive depuis 2012 était officiellement lancée. Manuel Bompard, coordinateur du mouvement, confirmait à l'AFP dans la foulée qu'"aucune opposition ne s'était exprimée" lors de la désignation interne tenue le jour même. La mécanique insoumise a fonctionné sans accroc. Pour motiver ce retour, Mélenchon a convoqué "le contexte et l'urgence". La formule est construite pour ne pas se fermer. Dans sa Lettre au peuple de France publiée simultanément, il précisait les contours de cette urgence : crise économique et sociale, dérèglement climatique, désordres géopolitiques. "Tenir bon, ça ne s'improvise pas", affirmait-il sur le plateau, faisant de son expérience un argument de légitimité. En moins de 18 heures, la plateforme melenchon2027.fr enregistrait plus de 120 000 parrainages citoyens. LFI revendiquait un taux d'adhésion interne de 96,6 % à sa feuille de route. Le démarrage était sans ambiguïté. Un socle intact, un monde transformé Ensuite, il faut regarder ce que Mélenchon propose concrètement. Le programme "L'Avenir en commun" reste le fondement de sa candidature, quasi inchangé depuis 2022 dans ses grandes lignes : retraite à 60 ans, SMIC relevé à 1 600 euros net, Sixième République, planification écologique, référendum d'initiative citoyenne, droit de révocation des élus. Ce socle programmatique a déjà convaincu 7,7 millions d'électeurs en 2022. Il s'adresse au même électorat populaire, abstentionniste et radicalisé. Ce qui a évolué, c'est le registre géopolitique dans lequel ce programme s'inscrit désormais. Sa Lettre au peuple consacre plusieurs paragraphes à la scène internationale. Il y dénonce une France "complice de la loi du plus fort", nomme Gaza, le Liban et l'Iran, et formule l'idée d'un "front du refus de la guerre sur la base du droit international". Sur TF1, il allait plus loin : "Si nous dirigions la France, nous saurions rétablir notre puissance pour stopper Trump et Netanyahu." L'élargissement du spectre de campagne vers la diplomatie et les conflits armés signale une volonté d'élargir l'électorat cible au-delà du seul vote social. Sur le terrain économique, LFI capitalise sur une conjoncture qui lui est favorable : inflation persistante sur les produits de première nécessité, pouvoir d'achat rogné, réforme des retraites de 2023 encore vécue comme une injustice par une partie significative du corps électoral. Mélenchon positionne sa candidature comme la seule réponse systémique à une crise qu'il refuse de qualifier de conjoncturelle. Ce cadrage, constant depuis dix ans, consolide son socle partisan. Il fixe aussi son plafond dans l'opinion générale. Le chiffre interdit : 70 % Or, les données disponibles dessinent un portrait que les partisans du candidat préfèrent ne pas commenter. Un sondage Harris Interactive publié le 4 mai 2026 plaçait Mélenchon à 13 % d'intentions de vote au premier tour. Le score est honorable pour LFI. Il est insuffisant pour prétendre au leadership de la gauche dans son ensemble. Un autre indicateur pèse davantage. Selon un sondage publié le 8 mai 2026, 70 % des Français jugent la candidature de Jean-Luc Mélenchon comme un handicap pour la gauche. Parmi les sympathisants socialistes, 62 % placeraient Raphaël Glucksmann en tête de leurs préférences, contre 8 % seulement pour Mélenchon. L'enquête électorale française d'avril 2026 conduite par Ipsos BVA-CESI pour Le Monde, le Cevipof et la Fondation Jean-Jaurès était encore plus sévère : la perspective d'une victoire présidentielle de Mélenchon était la plus rejetée de toutes les hypothèses testées, avec 81 % de mécontents. Dans une simulation de second tour face à Jordan Bardella, les projections Ifop lui accordaient 33 % contre 67 % au candidat du Rassemblement national. Les réactions de la gauche non insoumise ont suivi une partition prévisible. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, soulignait que Mélenchon "ne pouvait pas être le candidat de toute la gauche". Raphaël Glucksmann appelait à "rompre définitivement" avec LFI. Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, formulait un constat sans détour : "Jean-Luc Mélenchon a prouvé ces dernières années qu'il était plutôt celui qui fracture la gauche." Marine Tondelier, seule à plaider pour une primaire ouverte, avertissait que des candidatures multiples offriraient la victoire au camp adverse sans contestation possible. L'arithmétique contre la conviction Ainsi, la vraie question de cette candidature n'est ni idéologique ni programmatique. Elle est arithmétique. Pour accéder au scrutin, Mélenchon doit réunir 150 000 parrainages citoyens, un seuil qu'il atteindra sans difficulté au regard de la mobilisation initiale. Le problème se pose ailleurs, au moment où ces parrainages doivent se convertir en votes suffisants pour atteindre le second tour. En 2022, 420 000 suffrages séparaient Mélenchon de la deuxième place. Ce soir-là, il avait dit à ses partisans "faites mieux", une formule qui sonnait simultanément comme un encouragement et un constat d'échec. Depuis, la configuration du scrutin a changé sur un point décisif. Marine Le Pen, condamnée en mars 2025 à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics, est hors course dans les projections actuelles. C'est Jordan Bardella qui domine le bloc national, crédité de 33 à 35 % selon les scénarios testés. Mélenchon l'a nommé dès le soir de son annonce : "Le RN est mon principal adversaire. Nous allons les battre à plate couture." Les sondages actuels suggèrent l'inverse, avec une avance de Bardella confortable dans chaque hypothèse de second tour les opposant. Parallèlement, la primaire de la gauche unitaire, prévue le 11 octobre 2026, reste sans ses deux principaux prétendants. Ni Mélenchon ni Glucksmann n'ont indiqué vouloir y participer. Le Parti socialiste lui-même n'a pas encore tranché sa position, Boris Vallaud, chef de file des députés, s'opposant à l'exercice. Chaque formation y trouve une rationalité partisane, mais aucune n'y trouve de solution collective. La gauche aborde 2027 avec au moins cinq candidatures potentielles, dont deux concentrent les sondages et refusent le rassemblement. Ce que Sánchez illustre, et que la gauche française ignore "On ne change pas le monde en restant les bras croisés", aimait à répéter Jean Jaurès. La formule vaut pour les partisans de Mélenchon. Elle vaut tout autant pour ses adversaires à gauche, qui critiquent sa stratégie sans en proposer une autre capable de réunir. La référence internationale que Mélenchon lui-même mobilise dans sa Lettre au peuple mérite attention. Il cite Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol, comme modèle de gouvernabilité à gauche. Ce que cette référence omet, c'est le processus qui a conduit Sánchez au pouvoir : une coalition construite patiemment, des accords programmatiques négociés avec Podemos et les partis régionalistes, une capacité de compromis que la culture politique de LFI a, jusqu'ici, systématiquement repoussée. Sánchez a gouverné en acceptant de partager. Mélenchon gouverne en refusant de diviser. La présidentielle de 2027 s'ouvre donc dans une tension que ni le candidat insoumis ni ses concurrents à gauche ne résolvent. Sa candidature consolidera la gauche radicale, captera l'électorat populaire abstentionniste, imposera des thèmes sociaux et institutionnels dans le débat public. Ce qu'elle ne fera pas, sauf retournement de tendance documenté d'ici douze mois, c'est construire l'arc de majorité nécessaire pour atteindre le second tour en position favorable. La gauche française paie depuis 2002 le prix de ses divisions. En 2026, elle semble décidée à recommencer, en connaissance de cause. C'est peut-être là, dans cette lucidité tragique, que réside la vraie singularité de ce moment politique. DB News, votre source d'information fiable sur l'actualité africaine et du monde. DB News Sources : - LCP Assemblée nationale, "Présidentielle : Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature pour 2027", 3 mai 2026 (lcp.fr) - CNEWS, "Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon annonce sa candidature", 3 mai 2026 (cnews.fr) - Stéphane Larue, "Mélenchon publie sa Lettre au peuple de France pour 2027", 5 mai 2026 (stephanelarue.com) - Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL, sondage présidentielle 2027, mai 2026 - Observatoire politique Elabe, baromètre d'opinion, avril 2026 - Ipsos BVA-CESI pour Le Monde, Cevipof, Fondation Jean-Jaurès, enquête électorale française, avril 2026 - Public Sénat, Pierre Jouvet, "Jean-Luc Mélenchon a prouvé ces dernières années qu'il était plutôt celui qui fracture la gauche", 12 mai 2026 (publicsenat.fr) - Public Sénat, "On est dans un shaker : la gauche va-t-elle dans le mur pour 2027 ?", mai 2026 (publicsenat.fr) - Wikipedia, "Élection présidentielle française de 2027", état au 15 mai 2026 (fr.wikipedia.org) - Ifop pour l'Observatoire Hexagone, sondage présidentielle 2027, actualisé mai 2026 © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article