Pourpre
Rouge pour toujours, de bêtes qui marchent sans respirer. Et s’écroulent lorsqu’on s’était promis de s’aimer. D’un système dans le noir, où sous les vagues du hasard, le sable, sans ses petits grains, ne pèse plus rien. Le sol à jamais, où nos pieds foulaient la terre, de petites fourmis qui mouraient, sous le poids trop lourd des humains, qui s’en rejoindront le parterre des chemins. Sous l’ombre et la lumière, quelque part entre Mars et Jupiter, à mi-chemin près de la Terre en train de s’éteindre.











