Donnie Brasco (1997)
Direção.: Mike Newell

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Donnie Brasco (1997)
Direção.: Mike Newell
Recomendación de 📺: 𝙻𝚊 𝚜𝚘𝚌𝚒𝚎𝚍𝚊𝚍 𝚕𝚒𝚝𝚎𝚛𝚊𝚛𝚒𝚊 𝚢 𝚍𝚎𝚕 𝚙𝚊𝚜𝚝𝚎𝚕 𝚍𝚎 𝚌𝚊𝚜𝚌𝚊𝚛𝚊 𝚍𝚎 𝚙𝚊𝚙𝚊 𝚍𝚎 𝙶𝚞𝚎𝚛𝚗𝚜𝚎𝚢 (2018) 💼 📚 🥧. Drama romántico británico disponible en #netflix 𝙳𝚒𝚛𝚎𝚌𝚌𝚒𝚘𝚗: #mikenewell 𝙶𝚞𝚒𝚘𝚗: #donroos y #tombezucha 𝙰𝚌𝚝𝚞𝚊𝚌𝚒𝚘𝚗 : #lilyjames #tomcourtenay #michielhuisman #matthewgoode #jessicabrownfindlay #glenpowell #katherineparkinson #penelopewilton 𝚁𝚎𝚜𝚎𝚗𝚊: En 1946 la escritora Juliet Ashton establece una amistad con los residentes de la Isla Guernsey tras la Segunda Guerra Mundial, y decide escribir un libro sobre sus experiencias durante la guerra. 𝙲𝚞𝚛𝚒𝚘𝚜𝚒𝚍𝚊𝚍: la película está basada en el best seller homónimo de 2008 de Annie Barrows y Mary Ann Shaffer, quien murió antes de su publicación. 👍𝙻𝚘 𝚖𝚎𝚓𝚘𝚛: La amistad entre Juliet y Sidney, la comprensión de Dawsey de la profesión de Juliet y las divertidas sesiones literarias del club de Guernsey. 👎𝙻𝚘 𝚙𝚎𝚘𝚛: Está llena de clichés aunque funcionan extraordinariamente. También tiene un final agridulce pero esperable en un film de posguerra 😪. 🙌 𝙿𝚕𝚞𝚜: No sé ustedes pero mi mamá adora las actuaciones de Lily James y yo adoro las de Matthew Goode. El reparto es espectacular. La película vale la pena la oportunidad, sobre todo si aman los libros y los dramas históricos 🗺🧭. #guernseyliteraryandpotatopeelpiesociety #anniebarrows #maryanneshaffer #literarymovies #adaptation #movies #books #bookstagram #moviegram Gracias @marialbertus por buscar las hermosas fotos para esta reseña 🥰. (en Guernsey) https://www.instagram.com/p/B_u5r7eh9Wq/?igshid=1mcnh5v7fuazp
#fourweddingsandafuneral #1994 DIR #mikenewell CAST #charlottecoleman #kristinscottthomas #jamesfleet #comedy #drama #romance #movie DP #michaelcoulter (à Sarratt) https://www.instagram.com/p/Bx3JsKGDc7k/?igshid=1fglrf97pgnxu
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PRINCE OF PERSIA - THE SANDS OF TIME (2010) Si il y a un des films DISNEY qu’on oublie, l’adaptation live-action du jeu vidéo culte PRINCE OF PERSIA est peut-être celui en question: pour mémoire, la saga vidéoludique a débuté en 1989, et est rapidement devenue une référence ultime, de par ses qualités allant du graphisme magnifique à la jouabilité parfaite. Tout comme un conte des Mille Et Une Nuits -dont il s’inspire fortement-, PRINCE OF PERSIA est une saga au parfum oriental, mêlant aventure, plate-forme et réflexion, sorte d’Indiana Jones chronométré -le premier jeu devait se terminer en moins d’une heure- qui finira par mourir au début des années 2000: jusqu’à… son exceptionnelle résurrection sur la sixième génération de consoles -PS2, XBOX-, avec l’épisode instigateur d’une nouvelle trilogie, le bien-nommé THE SANDS OF TIME, dont ce long-métrage en est l’adaptation cinéma. Bref, la leçon d’histoire se termine ici, le producteur Jerry Bruckheimer, DISNEY, et SURTOUT le scénariste des jeux, Jordan Mechner, s’attaquent au script du long-métrage, dont le premier rôle est tenu par Jake Gyllenhaal -c’est très bien-, mais réalisé par Mike Newell, nous ayant servi l’immonde HARRY POTTER AND THE GOBLET OF FIRE (2005): ça a l’air donc bien parti pour PRINCE OF PERSIA, avec ses 200 millions de dollars de budget. Et il faut dire que c’est plutôt pas mal, le film profitant dès qu’il peut pour nous servir des plans larges mettant en valeur la direction artistique du film, architectures perses grandioses et acrobaties du dit prince -ici nommé Dastan-, agile comme un félin, COMME DANS LE JEU: globalement fidèle, le long-métrage va nous conter l’histoire de son héros, jeune vagabond recueilli par un roi au grand coeur, qui se retrouve une fois adulte à assiéger la ville d’Alamut aux côtés de ses frères guerriers. Sous fond de complot politique -l’acteur Ben Kingsley joue l’oncle traître-, de dague magique renfermant les fameux Sables Du Temps -relique sacrée qui permet à celui qui l’active de voyager… dans le temps-, de princesse-prêtresse à sauver, d’assassins mystiques, PRINCE OF PERSIA remplit le cahier des charges attendu par les fans, mais aussi pour les néophytes, à qui l’on offre un blockbuster “tout public” respectant les grandes lignes du jeu vidéo éponyme. Toutefois, PRINCE OF PERSIA laisse entrevoir ses faiblesses de nombreuses fois: des plans trop transparents lors des cascades, qui nous montrent une la doublure face caméra, ou cette tendance aux ralentis inutiles, qui cassent le rythme… un peu comme ce sidekick inutile -le businessman esclavagiste et ses foutues courses d’autruches (!)-, ou le sourire goguenard d’un Jake Gyllenhaal impossible à déchiffrer -il s’en branle, ou alors il tient parfaitement son rôle de stéréotype sympa, quand sa perruque n'est pas mouillée entre deux prises pour éviter l'épi disgracieux-. On regrette également d’avoir plus de séquences de combats que de phases de plate-forme, voire d’énigmes: mais là, on chipote un peu, PRINCE OF PERSIA demeure correct, car représentant UN seul épisode de la licence -et prévu pour partir en trilogie, à l’exemple des jeux (sinon ça serait pas sous-titré THE SANDS OF TIME, blaireau)- et ne se plantant que sur son rendu “pour toute la famille” au lieu de respecter un ton adulte, qui en frustrera beaucoup. Objectivement, l’accessibilité de PRINCE OF PERSIA en long-métrage est simple, loin d’un SILENT HILL (2005) de Christophe Gans, qui exigeait un minimum de connaissance sur le background des jeux pour en saisir toutes les subtilités: j’irai même jusqu’à dire que ce THE SANDS OF TIME est presque le véritable film ASSASSIN’S CREED (2017) -oui, la merde avec Michael Fassbender-, tant il a en commun avec son lore. Mais voilà, PRINCE OF PERSIA a beau réussi à se rembourser, et grapiller quelques millions en plus, le projet d’une trilogie s’est vite soldé par un échec, probablement LA raison d’un DISNEY avare qui se pendra une bonne soufflante avec la véritable dégringolade financière deux ans plus tard, JOHN CARTER (2012). En résumé, on préfère vous orienter sur PRINCE OF PERSIA si l’envie vous prend de découvrir l’univers des jeux sans avoir à vous taper une diarrhée cinématographique qui vous dégoûtera d’une licence avant même d’avoir eu le pad en main: sans être grandiose, THE SANDS OF TIME livre sa part de divertissement “à la cool”. Le seul problème est sans doute Mike Newell, dont le talent de réalisation jure avec la mise en scène sublime de la trilogie vidéo-ludique, n’y faisant pas honneur: allez, fais pas le difficile, avale ta soupe, au moins elle est pas encore périmée! LE PRINCE QUI PERCE /20
HARRY POTTER AND THE GOBLET OF FIRE (2005) Saccage total pour ce quatrième opus de HARRY POTTER (2001-2011), qui change encore de réalisateur -Mike Newell, papa de DONNIE BRASCO (1997)- et profite de l’âge pré-ado/ado de ses héros pour transformer/défigurer la saga de J.K. Rowling en teen-movie drôle: malgré que ce chapitre soit celui du changement -classement PG-13, première mort en direct d’un des protagonistes, et retour physique de Vous-Savez-Qui-, THE GOBLET OF FIRE fait tout à l’envers. Là où le bouquin s’ouvrait sur l’immense Coupe du Monde de Quidditch, le film nous l’introduit à peine, coupant là où il ne faut pas: le match se lance, et on passe à la scène suivante, où tout le monde fête la victoire. Une frustration énorme, qui va perdurer tout au long de ce virage cinématographique mal monté, où les séquences se succèdent entre gags mal placés et enjeux ratés: pas besoin d’avoir lu HARRY POTTER pour se rendre compte que THE GOBLET OF FIRE est raté, hypersexualisant ses personnages -les soupirs des élèves féminines de Beauxbâtons, la scène du bain, etc.- et ridiculisant ses moments forts -jamais un bad-guy n’a jamais été aussi mal présenté-. On trouvait dans le format écrit un équilibre probant -les débuts sentimentaux du trio de sorciers, confrontés à la dure réalité d’un Voldemort sur le retour-, que THE GOBLET OF FIRE exploite avec grande difficulté: priorité au bal de fin d’année plutôt qu’aux éléments du récits pourtant décisifs au terme de l’histoire. Rien ne va plus à Poudlard, où tout semble mis en oeuvre pour satisfaire le teenager, et rien pour le fan de la licence: quid de Dobby? Quid des Dursley? Pourquoi tenter d’amuser la galerie avec des gimmicks ridicules que l’on devine issus du cerveau atrophié d’avides producteurs? Tout ce qu’il reste de bon dans ce GOBLET OF FIRE? Cette scène de deux minutes où Harry et un dragon se défient sur les toits de Poudlard -l’exemple-type d’une scène modifiée-: les Mangemorts revêtent une tenue du KKK “black edition”, la lutte d’Hermione en faveur des Elfes de Maison est simplement effacée, et on nous ramène deux écoles de magie non-mixtes -pourquoi?-, échappant ainsi à toute l’intrigue installée pour les tomes suivants, THE GOBLET OF FIRE en élude tous les aspects les plus importants. Il faudra attendre l’arrivée de David Yates pour que la saga reprenne une certaine cohérence, lui qui réalisera tout le reste de la franchise et même au-delà -FANTASTIC BEASTS (2016-2018)-, devant composer avec cette énorme idiotie.: comptabilisant plusieurs vingtaines de différences fondamentales entre l’histoire originale et ce désastre total -adieu John Williams, bonjour bordel-, THE GOBLET OF FIRE est le pire -ou pas- film HARRY POTTER existant, oscillant entre cringe et WTF en permanence. Dernier exemple, l’apparition de Sirius Black -son visage apparaît de base dans les flammes d’une cheminée-, déformé en tas de braises à la figure vaguemment humaine: c’est TROP COMPLIQUE d’incruster une tronche en CGI dans du feu? Non, décidément, rien ne va, pas même les sacrifices et autres concessions liées à la transition à l’écran. Ils auraient dû garder Chris Colombus pour TOUS LES FILMS, putain! Un long-métrage réalisé avec une télécommande plutôt qu’une caméra, de surcroît par quelqu’un qui a juste lu le résumé du livre. Insultant, et pour le coup, pas du tout magique. ACCIO MONEY /20