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La Zarra 🎶 Fille de joie
Le Grand Studio RTL (live)
D'ici 2020, la paquet de cigarettes coutera dix euros. Je suis un gros fumeur. Personne ne m'a obligé à fumer, j'assume. J'ai juste une question: pourquoi augmenter ainsi les prix? Réponse officielle: "Pour décourager les gens de fumer et ainsi sauver des vies". On sait que vous nous prenez pour des débiles, mais essayez au moins de nous la mettre en finesse, bande d'enculés. Tiens, j'ai une idée pour sauver des vies: interdisez la cigarette. Appliquez au tabac les mêmes lois que vous appliquez au cannabis et aux autres drogues. Interdisez aux gens de fumer dans la rue, pénalisez les trafiquants, collez des amendes et de la tôle à tour de bras. Mêmes si des mecs continueront à se fournir en clopes au marché noir, ça va drastiquement faire chuter la consommation de tabac, et donc: sauver des vies. C'est facile d'interdire la cigarette, les arguments ne manquent pas. C'est de la merde à tous les niveaux, ça fait puer de la gueule, ça nique les artères, ça file des cancers dans tous les sens et ça se sait depuis des années. Mais vous n'allez jamais interdire la cigarette. Vous n'en avez rien à foutre de nos gueules et de nos vies. Seuls importent vos comptes en banque, vos privilèges de fils de putes et vos carrières de bâtards. Vous vous parfumez à la morale pour masquer l'odeur de merde qui sort de vos bouches. Vous ne prendrez jamais le risque de décevoir les titans du tabac et les vendeurs de chimio qui vous arrosent de fric comme on gicle à la gueule d'une fille qu'on ne respecte pas. Ce qui vous est insupportable, c'est pas que Gérard, 65 ans, meure noyé dans ses glaires et sa chimio après 3 ans de cancer du poumon. Ce qui vous est insupportable, c'est que le cancer de Gérard soit pris en charge par la sécu, parce que c'est de l'argent public qui ne finira pas dans vos poches de voleurs. Les ministres de la santé, et les politiciens de haut niveau en général, on vous connaît. Vous êtes capable d'autoriser l'enfouissement de déchets radioactifs à côté des écoles, capables d'autoriser que les campagnes soient faisandées sous des tonnes de pesticides, de nous laisser respirer de l'amiante par mètres cube, de transformer les océans en fosses septiques, de rendre la bouffe cancérigène. Vous nous faites sciemment crever par centaines de milliers, avec pour seul réconfort un ministre de la santé qui sillonne les plateaux télés pour nous dire que tout va bien, pendant qu'on vomit nos entrailles loin de l'opulence indécente de laquelle vous baignez grâce à notre pognon. Mais pas vu, pas pris. Tant qu'on ne vous attrape pas par le museau pour vous foutre la gueule dans votre merde, vous regardez ailleurs. Et quand on vous grille, vous feignez d'apprendre le scandale en même temps que nous, vous balancez vos potes et vous prenez des "mesures" face caméra. En revanche, la fraude fiscale des ultras-riches, les magouilles de vos copains, les multinationales qui payent moins d'impôts qu'un chef de rayon, en clair les bricoles qui rapporteraient des dizaines de milliards au pays si on s'en occupait...Mouais, non. On va plutôt mettre le paquet à dix balles, comme ça d'ici là que l'ado de quinze ans qui vient de commencer à fumer se chope un cancer remboursé par la sécu, on a le temps de s'en mettre plein les poches et de partir se faire sucer au soleil. Arrêtez de nous parler de santé quand il s'agit uniquement de nous ponctionner encore plus de pognon, et ne nous demandez pas d'être polis quand on meurt à cause de vous. Marsault
La croix ordinaire
Écrire, chercher, chercher à écrire.
C’est sortir dans la page, comme dans une rue étrangère et dangereuse, ce genre de rues que les femmes connaissent bien. C’est prendre le risque.
Les mots y viennent flous, comme si d’un coup la vue se brouillait, comme si tout se brisait d’un seul trait. Les mots ont tous la même face, et ils se joignent les uns aux autres tous les jours de la même manière, comme un bégaiement. Puis vient l’heure de la grande fuite. Tâtonner par ci, par là, en se jurant de persévérer. Fuir l’idée que tout n’est plus qu’aphasie, qu’il n’y a plus rien à dire, tel Rimbaud le mythe, quittant la parole accomplie, offerte aux vivants et aux morts par delà les âges, mais toi qui n’est pas Rimbaud, tu n’as plus rien à dire, mais tu n’as encore rien dit. Perceval ne savait pas quelle était la question qu’il fallait poser au roi pêcheur, et cette histoire vieille comme le monde se rappelle à toi comme une blessure rouverte. Tu ne sais pas quelle question il faut poser, tu ne sais pas comment te mouvoir en ce monde, et aujourd’hui, on n’a plus la prétention de fuir en Abyssinie.
L’aphasie avant la parole, peut-être est-ce cela la plaie des gens ordinaires. Trouver le sujet qu’on invente, ou réinvente, trouver le ton, choisir l'époque, choisir le monde, et choisir qui l'on va faire naître, entre les bras serrés de la page. Temps dilaté, où il faudra se donner un moment pour penser à comment donner à lire, à éditer, après les temps de création, comment bâtir à coup de marteau de burin, la page folle. Mais les personnages ne peuvent advenir sans quelque traîtrise. Les personnages sont des pantins, des ombres fumeuses, des simulacres de paroles, derrière lesquels l’écrivain tente difficilement de trouver celle qui lui soit propre. Trouver entre les lignes de l’existence la possibilité d’une importance.
Se fondre dans le bloc du bien-être pour laisser le moins de place possible à la terreur venimeuse, celle qui naît dans les tripes. Une autre poursuite du bonheur s’ouvre quelque peu. Dépenser l’énergie, prendre du temps pour autre chose, pour les choses vaines qui ont lieu chaque jour. Balancer les endorphines pour faire taire la Voix. Balafrer des sourires, faire taire la faim, faire taire la soif. Une poursuite du bonheur, pour laquelle on s’essouffle jour après jour. Mais peut-être que le bonheur ne suffit pas.
Belle soirée 💟👍🔥🆕️
La Zarra 🎶 TFTF (Tout feu tout flamme)
Bonne soirée 💟👍🆕️
La Zarra 🎶 Tirer un trait (SCH)
Bonne matinée 🆕️👌💟
La Zarra 🎶 Tu t'en iras
Bonne soirée 💟👍🆕️
La Zarra 🎶 A l'ammoniaque /Mon Dieu (PNL × Piaf)
Notre complicité.
[29/6, 16:49] MUC : Oui ! Il a raison de dire que c’est notre honte à nous congolais ; c’est la vérité.[29/6, 18:09] GPAU : Que proposez-vous ?Est-il possible, avec les hommes de Kinshasa, d’arrêter l’occupation du pays par des forces étrangères ? Comment débouter victorieusement les traîtres qui trônent à Kinshasa ?Souvenez-vous que Kinshasa a invité le Rwanda et l’Uganda à aider le Congo il y a…
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