Hyperhidrose générale
Bien sûr, en cas d'hyperhidrose, la transpiration du visage sera généralement retrouvée. Il peut s'agir d'une hyperhidrose :
-localisée et primitive ;
-secondaire (ce sera généralement le cas) qui intervient :
dans le cadre d'une maladie sous-jacente (diabète, hyperthyroïdie, cancer...) ;
-en cas de ménopause ;
-en cas de sevrage (d'alcool ou de drogue notamment) ;
-dans le cadre de certains traitements médicamenteux (prise d'antidépresseurs, notamment).
Généralement, une hyperhidrose faciale s'accompagne de larmoiements et d'un écoulement nasal.
Problèmes posés par cette transpiration
La transpiration du visage est immédiatement visible, que seul le front soit concerné ou non.
Elle se révèle handicapante pour tous les métiers où il est nécessaire d'entrer en contact avec des gens (une grande majorité de métiers en réalité) :
commerciaux (que ce soit en rendez-vous d'affaire, ou pour étudier un contrat par exemple) ;
manager ;
accueil ;
audiovisuel ;
artisan...
Même au sein d'une entreprise, le regard des collègues est souvent très mal vécu et génère un malaise et peut aggraver un manque de confiance en soi.
À noter : chez les femmes, la sudation excessive du visage rend le maquillage quasi-impossible (il aura tendance à couler).
Solution contre la transpiration du visage
Outre les astuces permettant de limiter les excès de sueur, il existe plusieurs solutions contre la transpiration du visage :
l'homéopathie ;
le traitement par les huiles essentielles ;
l'injection de Botox (toxine botulique) qui va empêcher le fonctionnement normal des glandes sudoripares ;
la chirurgie.
Il est également important de déterminer, dans le cas d'une hyperhidrose, si celle-ci est locale (au niveau du visage uniquement) ou généralisée.
Si vous constatez que ceci n'est pas grand(super) suffisant pour vos exigences alors vous faites savoir(connaître) une situation plus sérieuse comme l'hyperhidrose, mais n'êtes pas concernés(préoccupés) parce qu'il y a des options beaucoup plus effectives(efficaces) ci-dessous.
Tandis que tout le monde peut éprouver inquiet légèrement différemment, il y a les thèmes typiques que la plupart des individus éprouveront. Ceux-ci sont des questions(publications) comme la transpiration(le ressuage) excessive, un coeur coronaire de course, le tremblement, le tremblement et le vertige.
Maintenant ils se sentent vraiment guéris et assurés. Ceci a aidé ces gens(peuple) à commencer à vivre de nouveau. Non plus de tentative d'éviter de certains vêtements ou l'interaction socialement. Maintenant ils ne doivent plus craindre la levée de leurs bras(armes) en public.
Avant l'obtention de paré chaque jour de travail ne s'assure de planifier ce que vous portez. Évitez les vêtements qui ne font pas de souffle joliment(gentiment). Si les vêtements permettent à l'air de couler alors votre transpiration se desséchera facilement. Quelques personnes le trouvent utile(serviable) de mettre des maillots de corps ou les chemises qui ont une pochette(un paquebot) d'aisselle pour diminuer la quantité de sueur qui imbibe(trempe) dans la chemise.
Quelque chose d'autre qui peut être utilisé comme dans un remède est le jus de tomate. Le jus de tomate dévorant a des nombreux avantages de bien être comme l'aide avec l'hyperhidrose. Pour obtenir l'avantage(allocation) de ce jus consomme un verre chaque jour de travail pendant une semaine seule(simple) et continue à l'avoir régulièrement après ce temps. Beaucoup d'individus a le fonds que les résultats de ceci apparaissent à l'intérieur deux ou trois jours.
L'acné peut vraiment placer(situer) un registre(amortisseur) sur votre vie. Si vous adhérez aux directives décrites à ce poste, vous sans aucun doute trouverez les solutions qui marcheront pour vous.L'hyperhidrose désigne une hypersudation qui peut être généralisée ou localisée au niveau des extrémités (pieds, mains). Et lorsque que même la peur de transpirer à grosses gouttes en situation de stress ou d'effort vous donne des sueurs froides, il faut agir.
Transpirer est un processus naturel de régulation thermique de l'organisme. Mais lorsque les glandes sudoripares s'emballent à la moindre émotion et que la transpiration excessive gêne le quotidien, nombreux sont ceux qui désirent faire appel à des méthodes efficaces voire radicales pour changer de vie. Pourtant, une étude a récemment montré que seul un adulte sur quatre (24 %) sait que la transpiration excessive est guérissable 1. Zoom sur les traitements qui marchent, des méthodes les plus douces aux plus lourdes.
Hyperhidrose : Le traitement chimique
Hyperhidrose La première méthode consiste à appliquer sur la zone à traiter (aisselles, pieds) des dérivés topiques de l'hydroxyde d'aluminium (type Etiaxil ou Driclor) reconnus depuis les années 1960 et pour lesquels "il n'y a pas de danger de cancer du sein, contrairement à ce que croient beaucoup de patientes", insiste le Dr Marc Azoulay, dermatologue.
Les + du traitement chimique : c'est facile. En cure d'attaque, on applique le produit (en bille ou lotion) sur la peau sèche et saine des aisselles ou de la plante pieds 2 à 3 soirs par semaine, puis on passe à un soir par semaine ou toutes les 2 semaines pour l'entretien.
C'est peu coûteux. A raison d'une dizaine d'euros le flacon (non remboursé) qui dure plusieurs semaines, c'est une bonne solution pour les personnes craignant d'aller plus loin.
Les - du traitement chimique : c'est suspensif. Ainsi, en cas d'arrêt définitif du traitement, les symptômes réapparaissent.
Cela peut présenter une baisse d'efficacité chez certaines personnes au bout d'un certain temps.
Cela peut être irritant et mal supporté par certaines personnes à la peau sensible.
Hyperhidrose : L'ionophorèse
Cette méthode consiste à délivrer aux zones à traiter un courant électrique continu (qui va faire se rétracter les pores) par le biais d'un bac rempli d'eau (ou électrodes pour les aisselles) dans lequel sont immergés les pieds ou les mains. Le boîtier générateur de courant est alimenté par une prise secteur ou des piles et les séances d'une vingtaine de minutes peuvent être réalisées soit chez le dermatologue soit à domicile. Ce n'est pas douloureux : on ressent tout au plus des petits picotements pendant la séance et des rougeurs peuvent apparaître temporairement juste après. Seules contre-indications : le port de pacemaker ou les lésions cutanées.
Les + de l'ionophorèse : c'est peu coûteux. La séance est facturée 8,61 € en milieu hospitalier et remboursée à hauteur de 70 % par la Sécurité Sociale.
On peut se procurer un appareil d'ionophorèse (sur Internet ou en pharmacie spécialisée, les prix varient de 300 à 600 € non remboursés par la Sécurité Sociale) et ainsi éviter de se déplacer à chaque fois chez son dermatologue.
Les - de l'ionophorèse : c'est contraignant. Comptez 3 séances la première semaine, puis 2 la deuxième, puis 1 les semaines suivantes pour l'entretien, les résultats apparaissant généralement dès la 5ème séance.
C'est peu pratiqué en cabinet privé. Le coût de la séance étant dérisoire, très peu de dermatologues trouvent leur compte dans les séances d'ionophorèse. C'est suspensif. Là encore, une fois le traitement arrêté, l'hyperhidrose récidive.
Hyperhidrose : La toxine botulique
Après avoir déterminé les zones à traiter (en appliquant sur la peau de la paume des mains ou le creux des aisselles une solution iodée puis de l'amidon qui va entraîner la coloration des zones qui transpirent), le praticien va injecter le même produit que pour le comblement des rides (type Vistabel ou BioCouture).
Les + de la toxine botulique : c'est plus durable. Même s'il faut le refaire tous les 6 mois, ça permet au moins de ne pas y penser pendant un laps de temps plus long qu'avec les 2 méthodes précédentes.
C'est rapide. Il n'y a besoin que d'une séance pour obtenir les résultats escomptés.
Les - de la toxine botulique : encore une fois, ce n'est pas définitif.
C'est un peu cher. A raison de 2 flacons de toxine botulique utilisés lors d'une séance (1 pour chaque aisselle), comptez entre 200 € et 300 € la séance pour traiter les aisselles.
Hyperhidrose : La sympathectomie thoracique endoscopique
Cette intervention chirurgicale indiquée dans les cas d'hyperhidrose palmaire et axillaire n'est envisagée qu'après échec de toutes les autres solutions thérapeutiques. Elle consiste en l'ablation du nerf sympathique (transmetteur du signal nerveux vers les glandes sudoripares). L'excision des glandes sudorales des aisselles est peu pratiquée car beaucoup plus lourde et comportant plus de risques (séquelles cicatricielles hypertrophiques, aspect de "brides" en Z inesthétique).
Les glandes sudoripares, situées dans la peau, sont responsables de la transpiration, un phénomène lors duquel la sueur produite est évacuée par les pores de la peau. En moyenne, nous en produisons un litre par jour. La sueur est un liquide biologique, essentiellement composé d’eau, que les glandes sudoripares produisent, en cas d’exposition du corps à une forte chaleur, lors d’efforts physiques, de fièvre ou encore en cas de stress.
La transpiration : des rôles essentiels
La transpiration est un mécanisme physiologique important pour l’organisme et il n’est pas question de l’éliminer. En effet, elle a plusieurs rôles essentiels dont la plus importante est la régulation de la température du corps en l’abaissant pour qu’elle se maintienne en dessous de 37°C.
Transpiration excessive causes diagnostic symptomes et traitementsÉgalement, la transpiration, autrement appelée sudation, permet d’éliminer les déchets contenus dans l’organisme ainsi que les toxines qui peuvent obstruer les pores de la peau. De ce fait, la transpiration a aussi pour rôle l’épuration de l’organisme.
Qu’est ce que la transpiration excessive ou l’hyperhidrose ?
En cas de transpiration excessive ou d’hyperhidrose, il y a surproduction de sueur donc la quantité de sueur que les glandes sudoripares produisent est plus importante que le volume nécessaire pour la régulation de la température du corps.
La transpiration excessive peut être primaire ou idiopathique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas reliée à une cause ou un problème sous-jacent; ou peut-être secondaire à un problème de santé ou à la prise de certains médicaments.
Également, on parle d’hyperhidrose localisée quand la transpiration excessive ne touche qu’une ou certaines régions du corps, les plus communes étant les aisselles, les paumes de la main, les plantes des pieds ou encore le visage et d’hyperhidrose généralisée quand celle-ci concerne l’ensemble du corps.
L’hyperhidrose primaire ou localisée est la plus fréquente, elle représente 90% des cas.
Les causes de la transpiration excessive
Touchant surtout les adolescents et les jeunes adultes, l’hyperhidrose primaire n’est pas associée à un problème de santé et est de cause inconnue. Elle se manifeste particulièrement dans certaines situations comme :
Des moments de stress et d’émotions fortes;
L’exposition au soleil et à la chaleur;
La fièvre;
Durant et après les efforts physiques…
En outre, la présence de plusieurs sujets d’une même famille souffrant du même problème laisse supposer une prédisposition génétique, ce qui est fréquent dans l’hyperhidrose primaire.
Dans le cas d’hyperhidrose secondaire, les causes sous-jacentes peuvent être nombreuses, les plus fréquentes sont des problèmes de santé comme l’hyperthyroïdie, le diabète, l’hypoglycémie, les infections chroniques ou certains cancers, comme le lymphome, ou la prise de certains médicaments, comme les antidépresseurs.
Également, elle peut être relative à l’état de la personne dont notamment la ménopause, l’obésité et la grossesse.
Plus rarement, la consommation de certains aliments peut déclencher une forme spécifique d’hyperhidrose. C’est le cas notamment des épices fortes et des plats épicés, du chocolat, de la caféine, du thé, du cola.
Dans le cas de l’hyperhidrose secondaire ou généralisée, un bilan complet par le médecin de famille ou le spécialiste en médecine interne est nécessaire afin de diagnostiquer et traiter le problème sous-jacent.
Les symptômes
Comme nous l’avons souligné un peu plus haut, l’hyperhidrose survient en cas de production excessive de sueur par les glandes sudoripares, la quantité de sueur produite étant alors plus importante que celle essentielle pour la thermorégulation.
causes traitement de l'hyperhidrose dre carole cyrDans le cas de l’hyperhidrose localisée, cette surproduction se manifeste dans une zone ou quelques zones en particulier, comme les paumes des mains, les plantes des pieds, les aisselles ou encore d’autres régions comme le cuir chevelu, le front ou les aines. L’hypersudation est symétrique, soit les 2 aisselles, les 2 mains ou les 2 pieds sont touchés.
Si vous souffrez d’hyperhidrose primaire ou localisée, vous vous préoccupez probablement tous les jours à tenter de cacher votre trop grande production de sueur, comme les cernes mouillés sous vos aisselles ou vos mains moites, en portant des vêtements foncés ou plusieurs couches, en vous essuyant régulièrement, en plaçant des papiers buvards sous les aisselles ou en changeant de vêtements quelques fois dans la journée. Cela nuit, possiblement, à vos interactions sociales, vous n’osez plus donner la main ou rencontrer des gens.
Cela peut entraîner les gens vers des problèmes émotionnels, comme la dépression, l’isolement social ou la perte de confiance en soi.
De plus, l’excès d’humidité prolongé peut causer des problèmes cutanés, comme l’irritation de la peau ou les infections bactériennes et des mycoses. Elle est parfois accompagnée d’une odeur désagréable qui survient lors du développement de bactéries.
Pour l’hyperhidrose secondaire ou généralisée, la transpiration excessive touche tout le corps. Contrairement à l’hyperhidrose primaire, elle débute habituellement plus tard soit à l’âge adulte et peut être accompagnée de sueurs la nuit.
Transpiration excessive : diagnostic
Face aux symptômes qui viennent d’être énumérés, il est important de chercher à répondre aux questions suivantes pour le diagnostic dont : « S’agit-il d’hyperhidrose localisée ou d’hyperhidrose généralisée? », « S’agit-il d’hyperhidrose primaire ou le problème est-il secondaire à une pathologie sous-jacente ou une raison bien définie? »
Le médecin de famille peut procéder à l’investigation afin d’établir le diagnostic et le bilan peut être complété, selon le cas, en milieu spécialisé. Pour ce faire, le généraliste peut faire appel, par exemple, à un dermatologue ou un médecin spécialisé en médecine interne.
Pour pouvoir établir un diagnostic avec précision, il est essentiel de connaitre les antécédents médicaux du patient ainsi que ceux de sa famille. Lors de l’interrogatoire, un questionnaire d’évaluation de l’Échelle d’intensité de l’hyperhidrose est utilisé. Dans un cas d’hyperhidrose généralisée, un examen physique complet et des examens complémentaires peuvent s’avérer nécessaires pour détecter des problèmes de santé sous-jacents qui pourraient être à son origine.
Un test est utilisé pour confirmer le diagnostic, soit le test à l’iode-amidon. Une solution d’iode est appliquée sur la zone de transpiration qui est ensuite saupoudré d’amidon. L’apparition d’une couleur bleu foncé ou violet indique une transpiration excessive sur la zone.
La prise en charge de la transpiration excessive
Dans le cas d’une transpiration excessive secondaire, la prise en charge passe surtout par le traitement du problème sous-jacent. Pour ce qui est de l’hyperhidrose primaire, plusieurs méthodes de traitement peuvent être proposées au patient, en allant des médicaments topiques aux interventions chirurgicales.
Les antisudorifiques topiques
Il s’agit de médicaments à appliquer sur la peau et dont la concentration en sels d’aluminium est plus importante que chez les antiperspirants que nous utilisons habituellement. Grâce aux sels d’aluminium qu’ils contiennent, ces antisudorifiques topiques permettent de bloquer provisoirement les canaux sudorifères à la surface de la peau pour y retenir la sueur et en empêcher l’évacuation.
Les antisudorifiques topiques constituent la méthode de traitement de première ligne pour les formes les plus modérées de transpiration excessive au niveau de la paume des main, de la plante du pied et de l’aisselle.
Parmi ses effets secondaires possibles, un traitement à l’aide d’un antisudorifique topique peut induire une irritation cutanée, un certain inconfort ou encore des sensations de brûlure.
La toxine botulique A (Botox)
Les injections intradermiques (dans la peau), au niveau de la zone affectée, de toxine botulique A permet de traiter la transpiration excessive en bloquant la transmission, par le biais des nerfs, des signaux aux glandes sudoripares d’où la non stimulation de ces glandes.
Réalisée en quelques minutes à l’aide d’une aiguille très fine, avec ou sans crème anesthésiante selon la tolérance du patient, les injections permettent de rendre les glandes sudoripares inactives pendant une durée d’environ six mois.
Ces injections sont souvent utilisées pour l’hyperhidrose au niveau des aisselles et plus rarement pour le front, les paumes des mains ou les plantes des pieds. Dans les deux derniers cas, les injections sont douloureuses et demandent une anesthésie plus importante, donc peu de médecins les pratiquent. Les contre-indications de la toxine botulique A sont rares, elle n’est pas utilisé chez la femme enceinte ou allaitante et chez les gens souffrant d’une maladie neurologique comme la myasthénie.
Les effets secondaires sont surtout locaux et souvent peu importants, notamment une légère douleur ou des ecchymoses au niveau de la zone ayant subi les injections.
L’ionophorèse
L’ionophorèse est une forme de traitement qui consiste à immerger la zone concernée par la transpiration excessive, idéalement les paumes des mains et les plantes des pieds, dans un bac rempli d’eau qui est relié à un courant électrique de faible intensité. Passé dans l’eau, ce courant électrique traverse la peau et a pour effet de faire cesser l’activité des glandes sudoripares.
causes et traitements de la transpiration excessiveDéconseillée pour la transpiration excessive au niveau des aisselles, du visage ou encore de la tête, l’ionophorèse constitue par contre le traitement de référence en ce qui concerne l’hypersudation palmo-plantaire (paume de la main, plante du pied) résistant aux traitements locaux.
Cette forme de traitement de l’hyperhidrose nécessite des séances d’entretien périodiques, pouvant être réalisées au domicile du patient, et ce sur une assez longue période pour que celui-ci puisse profiter d’un niveau « normal » de transpiration.
Il est à noter que lors d’un tel traitement, il est essentiel de respecter une méthodologie rigoureuse pour obtenir des résultats satisfaisants mais aussi d’utiliser des appareils fiables.
Il existe des cas qui constituent des contre-indications à l’ionophorèse dont :
Un patient qui porte un pacemaker;
Un patient qui a des prothèses métalliques sur une partie du trajet du courant électrique;
Une patiente enceinte.
Parmi les effets secondaires, on peut noter une irritation cutanée, des rougeurs ou une sécheresse de la peau.
Les traitements généraux par voie orale
Les médicaments anticholinergiques ont pour effet de diminuer la transpiration en bloquant la transmission entre les nerfs et les glandes sudoripares. Ils sont utilisés, quoique rarement car ils présentent souvent des effets secondaires désagréables, pour diminuer l’hyperhidrose généralisée ou cranio-faciale sévère (cuir chevelu et visage). Tels que mentionné, les effets secondaires sont fréquents, comme la sécheresse de la bouche, la vision embrouillée, la constipation, la rétention urinaire ou la tachycardie (rythme cardiaque rapide).
Les interventions chirurgicales
Les interventions chirurgicales sont réservées dans les cas extrêmes. Il existe deux types d’interventions soit l’élimination des glandes sudoripares au niveau des aisselles, par chirurgie ou liposuccion, ou la sympathectomie endoscopique qui consiste à sectionner ou agrafer les nerfs qui communiquent avec les glandes sudoripares.
La première chirurgie est plus rarement pratiquée depuis l’utilisation du la toxine botulique A, car cette dernière donne d’excellents résultats et n’entraine pas les risques d’une chirurgie. La technique par lipossucion est plus récente mais est pratiquée par de rares médecins, souvent américains ou européens.