Son petit coup d'oeil sa femme (avec cette musique en fond) pour s'assurer qu'elle dort bien. <3 A votre avis, elle faisait semblant de dormir ? ou alors elle s'est réveillée quand il a fermé le placard comme un bourrin? Vous croyez qu'il fait ça souvent et que d'habitude elle dit rien, juste là...ce matin-là...ça suffit quoi.
J'adore sa tête à lui. Eh oui, Tutur. Non seulement tu t'es fait choper mais en plus ta femme sait te botter le cul même en "dormant" :)
Joyeux anniversaire de 3 mois à cette scène qui nous a tous fait vriller. ❤️❤️❤️
(oui perso malgré la qualité pas folle ça fait 4 mois que je la mate presque 1 fois par semaine sur mon tel. Merci au collègue qui m'a aidé à stabiliser mon tel parce que la 1ere version tremblait dans tous les sens 😂
c’est ma dispute préférée car il devenu FOU pour rien. je suis persuadée que c’est à cause de la frustration car il voulait la toucher et ne pouvait pas.
dans le livre V, guenièvre était un maxi snack, ils étaient très proches et ses maîtresses étaient parties alors il avait FAIM
La façon dont il attrape la couverture avant de se barrer c'est la même que la façon qu'il a d'attraper son coussin dans Kv2 quand il se barre de la chambre. 😂 Le même regard aussi.
Hey dites on est d'accord que "Brontophobie" c'est bien la musique qu'on entend quand Arthur est dans la forêt et qu'il flippe grave au point de se vautrer quand l'orage gronde?
Donc genre on est tous parti sur l'idée que cette musique était pour Guenièvre alors que pas du tout. Limite elle, elle pionce super bien malgré l'orage alors qu'elle en avait une phobie monstre avant. Et maintenant c'est Tutur qui flippe. 😱😍
Moi à 6h du mat' à moitie endormie après une nuit de 3h : hey, mais quand Venec, Arthur et Guenièvre vont retrouver les autres à 3 fontaines en Sicile, ça voudra dire qu'on aura une petite réunion Arthur/Guenièvre/Kolaig 😱🤣🤣
Fanfics Pendanièvre (KV2 spoilers) : Mauvaise foi matinale
Et voilà, ça continue les conneries.
Petit contexte : dans KV2, on sait pas vraiment comment Tutur et Guenièvre ont fait leur périple jusqu'à Portus Albus. En soit, il dit qu'il doit retrouvé Venec là bas donc y a des chances qu'ils aient pas fait tout le trajet en bateau avec Venec et donc qu'ils soient parti dans un long périple. Pourquoi pas un périple comme celui dans le Livre V?
Et donc voilà, je suis parti dans une idée un peu en multi-chap où, à travers ce voyage, Tutur est mis face à ses contradictions concernant ses sentiments envers Guenièvre. Vous avez déjà eu Venec, maintenant vous en avez une autre :) J'espère qu'elle vous plaira. Les deux fics partagées sont des premiers jets, qui auront probablement le droit à une réécriture/repostage sur AO3 :)
*
« Oh pardon, sire, » lança la Duchesse surprise en arrivant dans la cuisine. « Je ne pensais pas que vous étiez aussi matinal. »
Arthur haussa les sourcils.
« Enfin quand je dis ‘pas aussi matinal’, je ne dis pas que vous êtes un fainéant qui passe ses journées au lit… Même si… »
« Même si ? »
La Duchesse se mordit la langue pour s’empêcher de dire le fond de sa pensée et surtout d’avouer que tout le monde ne parlait que de ça dans tout le royaume. Le Roi et sa tendance à passer ses journées au lit ou à traîner dans les couloirs de la forteresse de Carmélide en grenouillère. Bien que ces derniers temps, la rumeur disait qu’il avait enfin décidé de prendre les choses en main comme le prouvait sa présence ici dans sa maison. Quelle surprise ça avait été d’apprendre qu’il avait entrepris un long voyage vers le sud et que ce voyage n’était absolument pas une fuite du Royaume mais qu’il partait en mission pour le bien du royaume.
« Même si tout le monde dit que je suis un bon à rien qui passe ses journées en pyjama, » lui répondit le Roi en reprenant une cuillère de porridge.
« Désolée. Ce n’est pas ce que je voulais dire, » répondit la Duchesse en s’installant à la table de la cuisine.
« Y a pas de mal vraiment. Les gens n’ont pas totalement tort. Je n’ai pas vraiment eu une attitude des plus exemplaires ces derniers mois. »
« Et puis je pensais aussi que vous alliez dormir plus après le long périple que vous avez fait. »
Arthur acquiesça, sentant effectivement la fatigue des derniers jours dans tout son corps, dans tous ses muscles et particulièrement dans ses jambes. Il n’avait définitivement plus l’âge pour ce genre de choses. Pourquoi diable avait-il décidé de faire cette mission et d’aller sauver Karadoc ? Il n’arrivait pas à se l’expliquer. Après tout, son ancien chevalier n’avait même pas pris la peine de venir à la nouvelle table ronde.
« Vous comptez rester longtemps ? » lui demanda la Duchesse, la sortant alors de ses pensées. « Pas que vous nous dérangiez. »
« Non, » répondit Arthur, légèrement amusé par sa remarque. « Je dois juste régler quelques petites choses aujourd’hui pour la suite de notre voyage et on repart demain. Merci encore de nous accueillir. »
« Il n’y a pas de problèmes sire, c’est un plaisir de vous accueillir. Tous les deux. »
Elle prononça ces trois derniers mots avec un ton et un petit sourire qui ne laissaient aucun doute sur les sous-entendus de la Duchesse, surtout après leur conversation de la veille. Franchement, elle n’allait pas si mettre, elle aussi. Il y avait déjà eu sa mère et sa tante, ses beaux-parents, la tante de Guenièvre, Merlin et Elias, Bohort, et maintenant le Duc et son épouse. Qu’est ce qu’il avait tous du mal à comprendre dans cette histoire ? En quoi c’était si étrange qu’il parte en mission accompagné de son épouse ?
« Vous savez sire, on ne voulait pas vous mettre mal à l’aise hier soir. C’est juste que c’est surprenant. »
« Surprenant. »
« Comprenez-nous. Pendant près de 15 ans, on a eu l’impression que vous ne la supportiez pas. Vous avez carrément échangé votre épouse contre la femme d’un chevalier. Vous n’avez jamais eu d’héritier et la rumeur dit que vous ne l’avez jamais touché. Et maintenant, vous partez en mission…avec elle. Alors qu’avant vous ne l’embarquiez même pas dans vos voyages diplomatiques. »
« Oui ben les gens changent, je ne vois pas en quoi il y a matière à discussion et en quoi c’est si curieux. »
« Je conçois. En vérité, je ne trouve pas ça curieux. Je vous avoue que…je trouve ça plutôt mignon, » dit elle cachant son immense sourire derrière son bol de thé.
Arthur fronça les sourcils. « Mignon ? »
« Ben oui. »
Mignon ? En quoi c’était mignon qu’il parte en mission et que sa femme l’accompagne. C’était fatiguant et risqué. Passer ses journées sur le dos d’un cheval, manger sur le pouce les quelques vivres qu’ils avaient, dormir parfois à la belle étoile, traverser la mer pour arriver sur le continent, repasser plusieurs jours à cheval, marcher, crapahuter. Le tout parfois sous la pluie. Bref, c’était tout sauf mignon.
« Vous savez…mon mari et moi aussi on s’est marié pour des raisons politiques. En vrai, toutes les personnes de notre rang se marient pour des raisons économiques ou politiques. C’est normal. Et on l’accepte tous. On apprend tous à vivre comme ça et on s’en accommode. On y trouve tous notre petit bonheur d’une certaine façon. Alors…oui c’est mignon quand il y a beaucoup plus. »
Quand il y a beaucoup plus, se répéta mentalement Arthur en fixant la Duchesse avec incrédulité. Mais de quoi parlait-elle ?
« Y a rien de mal à ça bien au contraire, » ajouta-t-elle devant le regard perdu du roi.
« Rien de mal à quoi ? » Osa t’il demander, sentant rapidement qu’il allait regretter sa question.
« Ben…vous savez. »
« Je sais quoi, » s’agaça Arthur en attrapant son verre pour boire une gorgée et essayer de se calmer.
« Y a rien de mal à ce que vous soyez amoureux de votre femme. »
La Duchesse fut heureuse de ne pas être assise pile en face du roi sinon elle aurait été trempée des pieds à la tête tant il avait recraché l’eau qu’il venait à peine de boire.
« Je…je…, » tenta-t-il de dire en toussant légèrement. « Je ne suis…je ne suis pas amoureux de ma femme. »
« Vraiment ? » se mit à rire la Duchesse. « Vous plaisantez n’est-ce pas ? Mais enfin sire, » continua t’elle quand il continua à se montrer de mauvaise foi.
« Mais quoi enfin sire ? »
« Vous êtes sérieux ? Sire, vous partez en mission dans un voyage de plusieurs semaines et vous l’embarquez avec vous. Et hormis pour prendre votre bain, vous êtes rarement à plus de 50 mètres d’elle. Vous passez votre temps à ses côtés, vous ne la lâchez pas des yeux, vous faites attention à ses moindres faits et gestes et surtout vous vous assurez qu’elle aille bien. Vous avez passé votre soirée à vous assurer que le repas lui convienne. Vous lui avez même donné votre morceau de pâte d’amande quand il n’y en avait plus. »
« Ben c’est ma femme. C’est normal que je m’assure qu’elle aille bien surtout qu’on a fait un long voyage. »
« Sire… »
« Je ne suis pas amoureux de ma femme ! » répondit-il beaucoup plus sèchement qu’il ne l’aurait voulu. Il fut tout aussi surpris que la Duchesse par sa réaction. « Je l’apprécie. C’est une femme très gentille qui m’a toujours soutenu, » continua-t-il plus calmement, « je l’ai embarquée dans un voyage très long et difficile, il est normal que je m’assure qu’elle aille bien. Mais…je ne suis pas amoureux d’elle. D’accord ? »
La Duchesse avait envie de lever les yeux au ciel devant autant de malhonnête mais se contenta d’hocher la tête. Tout le monde vantait le roi Arthur pour son intelligence et sa clairvoyance mais visiblement c’était une légende. Ou alors l’âge avait eu de sérieux effets sur son cerveau. Ou alors l’adage disait vrai. L’amour vous rendait vraiment aveugle au point de ne pas se rendre compte de ses propres sentiments.
« Vous avez raison sire. Excusez-moi pour avoir mal évalué la situation et excusez-moi si je vous ai mis dans l’embarras, » dit-elle afin d’apaiser les tensions.
Arthur inspira profondément et repris le cours de son repas, heureux de pouvoir clore ce chapitre à nouveau en moins de 24h. Sérieusement qu’est ce qu’ils avaient tous avec ça ? En quoi c’était si surprenant et curieux qu’il traite bien sa femme et s’assure de son bien-être ? C’était tout ce qu’il y avait de plus normal non ? Oui, certes dans le passé il n’avait pas été très classe avec elle, ni vraiment très gentil. Il lui en avait fait baver plus que ce qu’elle méritait, il en avait pleinement conscience et il avait décidé de se rattraper. Mais ce n’était pas une raison pour trouver cela surprenant. Les gens changeaient nom d’un chien ! Ne pouvaient-ils pas le comprendre ?
Se levant de table, la Duchesse se dit qu’elle ne pouvait vraiment plus se contenir. « Vous savez Sire, » osa t’elle alors en se dirigeant vers la porte, « la bouche peut mentir. Mais les yeux, eux, en sont incapables. »
Et sur ces paroles, elle sortit le plus vite possible de la pièce, ne voulant pas s’attirer à nouveau les foudres du roi. Légèrement ahuri par ses mots, Arthur mis un peu de temps pour reprendre ses esprits, et n’ayant pas encore pris conscience qu’elle était parti, il se tourna alors prêt à faire pleuvoir sa furie sur la Duchesse.
« Sérieusement, vous allez arrê… »
Ses mots se stoppèrent net quand ses yeux rencontrèrent non pas la Duchesse mais une Guenièvre encore légèrement endormie, emmitouflée dans sa robe de chambre blanche qui épousait parfaitement les courbes de son corps. Comment était-ce possible d’ailleurs ? Qu’elle soit aussi belle après toutes ses années ? Sans dire qu’il était moche bien au contraire, Arthur savait que le temps avait laissé quelques marques sur son corps et particulièrement son visage marqué par les années. Mais elle…C’était comme si le temps n’avait pas d’emprise sur elle, voire la rendait même encore plus belle.
Et alors qu’elle prenait place à ses côtés, qu’il sentait l’odeur de lavande de son savon lui chatouillait les narines et qu’elle lui offrait un sourire à moitié caché par ses longs cheveux bouclés qui tombaient en cascade autour de son visage, il senti une légère petite irritation pointer le bout de son nez à l’idée que la Duchesse, n’avait peut-être pas tout à fait tort.