Extrait vidéo 8 – Antoin Firklikö
untitled
No title available
hello vonnie
d e v o n
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
Mike Driver
I'd rather be in outer space 🛸

Jimmy Eat World
Cookie Run:Kingdom Official!
KIROKAZE

No title available
★
Interview Vampire Daily

shark vs the universe
Color Me Curious

PR's Tumblrdome
taylor price

Discoholic 🪩
Sade Olutola
"I'm Dorothy Gale from Kansas"

seen from Vietnam

seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States

seen from Brazil
seen from United Arab Emirates
seen from Costa Rica

seen from Argentina

seen from Argentina
seen from Brazil

seen from Brazil
seen from Brazil

seen from Belgium
seen from United States

seen from United States

seen from Brazil

seen from Brazil
seen from Ecuador

seen from United States
@matthiasstaub-blog
Extrait vidéo 8 – Antoin Firklikö
Extrait 9 – Antoin FirkliköÂ
Samarkand - Ouzbekistan Fin de RamadanÂ
© Matthias StaubÂ
Série photos imaginée par Leonard De Mural sur les traces des bucherons Photographie: Matthias Staub
LA FIN D’HOMER Réalisation: Zahra Vargas Images: Masanori Omori, Mirjam Landolt, Matthias Staub Production: Louise production et HEAD-ge
ANTOIN FIRKLIKÖ -Â
Trois êtres mélancoliques, drôles et obstinés, se débattent avec une armoire dans un désert. Un film poétique et hypnotisant sur l’errance.
Pour voir le film en entier, n’hésitez pas à me contacter.
REALISATION Matthias Staub
PRODUCTION Britta Rindelaub IMAGE Johan Legraie SON Sergio Da Costa SOUND DESIGN Philippe Ciompi COPRODUCTION HEAD et ALVA film AVEC LE SOUTIEN DE Office Fédéral de la Culture / Cinéforom / Fondation ABpi
- Selected @ 8th Batumi International Arthouse Film Festival
EXTRAIT DU COURT METRAGE ANTOIN FIRKLIKÖ Pour voir le film en entier, n’hésitez pas à me contacter.
Clip de promotion du Romandie pour la television.Â
Co-réalisation: Mathieu Cacheux et Tom Guex Image: Matthias Staub lumière: Pierre-Olivier Bachmann
Nov2016
1mayis _ Istanbul 2013
Manifestation en hommage au massacre de Taksim de 1977:Â https://en.wikipedia.org/wiki/Taksim_Square_massacre
 © Matthias Staub
INTO THE WILD - Danxia Mountains, Guangdong, ChineÂ
Sel - Port de BelgradeÂ
© Matthias Staub
CRTNPT Un court métrage HEAD de Thomas Reichlin Image: Matthias StaubAssistants camera: Antonin Ivanidze et Robin MognettiAssistant réalisateur et régie : Jule CarrinProduction: HEAD-Ge 11min, HD, 2015
Chengdu - Chine
© Matthias Staub
Stromatolite Mésoarchéen Réalisation: Line De Kaenel 1er assistante: Camille De Pietro Image: Matthias Staub Son: Thomas Reichlin Production: HEAD-Ge 2015 https://vimeo.com/188987212
Introduction essai Bachelor: Sokourov, le mystère dans l’image
ESSAI BACHELOR DE MATTHIAS STAUB TUTEUR: BERTRAND BACQUE 2012-2013 HEAD DEPARTEMENT CINEMA / CINEMA DU REEL
1. IntroductionÂ
Dans ce travail, je propose de partir, comme point de départ, de ces documents étonnants que sont les planches d’étalonnage du film Faust, dessinées par Sokourov lui-même, et de réfléchir à l’importance qu’accorde le réalisateur à ce matériel et également de découvrir la manière dont il a travaillé avec. Il me paraît intéressant de commencer par un détail étonnant et de nous laisser guider.
Ensuite, en analysant une ou deux séquences du film, tenter de mettre en lien ces planches d’étalonnage avec le résultat final et d’analyser comment cette « colorisation » sert la séquence. Ce que ça apporte de plus, ce que cet étalonnage particulier raconte. On constatera que, chez Sokourov, les couleurs peuvent évoluer énormément au cours d’une même scène. Il est étonnant de noter que Goethe, qui a écrit l’histoire de Faust sur laquelle est basé le film de Sokourov, soit aussi l’auteur du Traité des couleurs. Sa réflexion pourra nous être utile pour comprendre les choix de Sokourov et nous intéresser à la force des couleurs, à la couleur comme élément narratif.
Nous découvrirons alors, dans ces séquences, d’autres éléments du travail de Sokourov, plus vastes qu’uniquement l’étalonnage, pour en tirer les traits principaux de l’esthétique du réalisateur russe que ce soit au niveau du son comme de l’image, bien que l’image soit au centre de mes préoccupations dans ce travail. Je propose ici plus une approche de la matière du cinéma de Sokourov plutôt qu’une approche métaphysique. Si Sokourov, tout comme Tarkovski, sont intéressants à mon avis, ce n’est pas parce qu’ils ont des idées métaphysiques, mais des idées physiques qu’ils mettent au service de leurs idées métaphysiques.
Il sera intéressant ensuite de réfléchir librement sur des liens entre le Faust de Murnau et celui que propose Sokourov. Nous verrons comment, d’une certaine manière, Sokourov est l’héritier d’un cinéma expressionniste allemand très pictural et qu’il se place dans un courant plus général, initié par Goethe, en littérature et Friedrich, en peinture: le romantisme. En partant du lien direct qu’entretenait le cinéma expressionniste allemand avec la peinture et la toile, nous tenterons de définir ce qui semble être finalement le centre de cet essai, à savoir le lien cinéma - peinture dans la pratique de Sokourov.
L’analyse précise d’une séquence de Mère et Fils, un des plus beaux films de Sokourov, nous éclairera non seulement sur les procédés techniques mis en place pour obtenir ces « effets visuels » mais aussi sur la finalité d’une telle pratique. En effet, dans ce film quasi dénudé d’intrigue, l’image est utilisée comme matière première, comme matériau à travailler. Elle est ainsi déformée, peinte, colorisée.
Parallèlement à cette analyse de séquence, je m’attarderai sur une interview très intéressante dans laquelle Sokourov explique son lien, parfois problématique, avec la peinture et l’image cinématographique. De plus, j’ajouterai quelques mots sur le film Elégie de la traversée qui enrichiront ses propos.
Tous ces éléments nous permettront alors de définir « l’image Sokourovienne » et son utilisation particulière. Que cherche Sokourov dans l’image, ou plutôt, au travers de l’image? Quel est ce mystère qui semble hanter chaque plan, cette part d’ombre ?
Finalement, lorsque nous aurons mieux compris ce qui se passe à l’image dans Mère et Fils, j’aborderai la thématique du récit chez Sokourov. En effet le cinéma de Sokourov se pose comme fortement non narratif (Plus Mère et fils que Faust), au sens classique du terme. « Les automobiles, les oiseaux, les fleurs, les caractères humains, les instruments, absolument tout pour l’art est intéressant, sauf la représentation de l’action » dit-il. Qu’entend Sokourov lorsqu’il affirme ceci? Comment procède le récit chez Sokourov?
« Le fond d’un film est un effet de perspective produit par sa forme » écrivait Daney à propos de Tarkovski. Il semblerait que ce soit également le cas de Sokourov à qui l’on reproche pourtant souvent le formalisme et un côté trop esthétisant. Est-ce que cette forme radicale empêche de voir le « fond »? Ou au contraire, comme semble le suggérer Daney, le « fond » se retrouve-t-il, inconsciemment, mis en avant? Il me semble en effet important dans cette réflexion sur l’image de Sokourov d’aborder aussi cette notion problématique du sens.
SI LA SUITE EN PDF ( 20 PAGES) VOUS INTERESSE, VEUILLEZ ME CONTACTER PAR MAIL: [email protected]
"IN C LOUNGE"Â
Réalisation: Andreas Fontana Images: Matthias Staub Images additionnelles: Zahra Emil Vargas Une réaction de l’Ensemble Vide au bâtiment Arceau
mai 2016
Film réalisé lors d’un atelier documentaire au Liban
Réalisation, image, son et montage: Matthias Staub Production: HEAD