“Dans ma tête, ma belle, y'a que du vent, du vent, et puis toi, toi, rien que toi, tout le temps…”
— V. H. SCORP

Game Changer & Make Some Noise

blake kathryn

titsay

No title available
RMH

Jar Jar Binks Fan Club
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
No title available

No title available
★
Cookie Run:Kingdom Official!
Fai_Ryy
Today's Document

Andulka

❣ Chile in a Photography ❣
No title available
cherry valley forever
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
Claire Keane

bliss lane
seen from Brazil

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Canada
seen from Ecuador

seen from France

seen from France
seen from United States
seen from Belarus

seen from Kosovo
seen from United States

seen from Iraq
seen from Kenya
seen from China

seen from Colombia
seen from Canada

seen from United States
seen from Australia
seen from Türkiye

seen from United States
@nevralgique
“Dans ma tête, ma belle, y'a que du vent, du vent, et puis toi, toi, rien que toi, tout le temps…”
— V. H. SCORP
“Dans ce monde de violence, et de peur, mon dernier rempart sera ta douceur…”
—
V. H. SCORP
“The smell of her hair, the taste of her mouth, the feeling of her skin seemed to have got inside him, or into the air all round him. She had become a physical necessity.”
— George Orwell (via thoughtkick)
I tried to be perfect But nothing was worth it I don't believe it makes me real I thought it'd be easy But no one believes me I meant all the things I said
If you believe it's in my soul I'd say all the words that I know Just to see if it would show That I'm trying to let you know That I'm better off on my own
This place is so empty My thoughts are so tempting I don't know how it got so bad Sometimes it's so crazy That nothing can save me But it's the only thing that I have
𝔓𝔬𝔯𝔱𝔯𝔞𝔦𝔱 𝔰𝔢𝔫𝔱𝔦𝔪𝔢𝔫𝔱𝔞𝔩
Elle est l’inégale et l’instable ; la fugitive dans un corps glacial. Elle est parfois à ma portée et parfois hors d’atteinte ; trop loin pour être effleurée mais trop près pour être feinte. J’ai décelé, au premier regard, cet effroi abyssal qui la consumait. L’inquiétude d’être rejetée, la terreur d’être désuète et la frayeur d’être abandonnée. Elle vivait avec un regard constant derrière son épaule gauche, avec ces souvenirs douloureux, cette affliction permanente de ses cicatrices d’antan. Les plus belles sont de loin celles que j’ai créées, de ma propre main. Mais, j’admire volontiers celles d’autrefois où, sans ma présence, elle s’était laissé bernée plus d’une fois. Parfois, je me surprends à les panser ; à tenter de les réparer pour les rendre un peu moins laides, un peu plus confortables, beaucoup plus appréciables.
Ses prunelles où il y fait si bon vivre sont plus expressives qu’une belle phrase. Elle n’a pas besoin de parler, de prononcer le moindre mot pour être entendue. Il lui suffit de cligner des yeux pour que je comprenne sa détresse, pour que je perçoive ses démons. Elle paraît si angélique, mais elle est si noire avec ses bleus à l’âme. Pas plus que moi, non, moins sombre que vous, peut-être ; mais elle possède cet éclat lunaire, qui nous plonge quelquefois dans les méandres de l’Enfer.
L’audace la guide et la contrôle quand, trop inflexible pour l’admettre, elle ne peut se résoudre à lâcher prise d’elle-même. Elle n’a pas une deuxième conscience, je dirai qu’elle en a une centaine. Aujourd’hui, c’est la plus belle, demain, ce sera la plus abjecte ; mais toutes celles qui la forgent me remplissent d’une chaleur presque insondable, inhumaine. Elle n’est pas comme vous et elle n’est pas comme moi. Elle diffère de la réalité et c’est dans un monde utopique qu’elle vagabonde. Elle rêve des anciens, de ces étoiles qui gorgent son ciel lancinant. Elle disparaît, de temps en temps, dans ses chimères grossières. Et quand elle revient à elle, elle déblatère pendant des heures, sur la vie qu’elle désespère. Parce qu’elle est confiante sur ce qu’elle désire, mais elle l’est bien moins sur l’essence de ce qu’elle est. Quand elle croise un miroir, elle détourne le regard, mais, elle sera la première à observer mon reflet, dans sa globalité.
Elle aime bien et les « et si », mais elle déteste les « c’est impossible ». Elle est la compagne des efforts et l’ennemi des « on verra ça plus tard ». Elle donne sans recevoir et reçoit sans protester. Sur sa bouche, des fissures, qu’elle partage au détour de ses baisers. Et dans ses mains, de la force, qu’elle accumule depuis des années. Elle a une très bonne détente, mais croyez-moi, elle vise très mal. Sa main est parfois douloureuse, mais beaucoup moins que ses injures. Et les plus bouleversants, les plus percutants, ce sont ses maux. Tranchants et acides, parfois vulgaires mais névralgiques.
Sa longue chevelure dorée camoufle ses craintes et impose sa suprématie : celle qu’elle ne soupçonne même pas. Pas même quand elle me tient en haleine. Un soir. Une nuit. Une année entière. Bientôt deux.
Le goût du risque la transperce presque autant que le goût de « reviens-y » qui la submerge ; et sa gourmandise est bien plus sucrée que n’importe quelle liqueur acidulée.
Elle aime le danger et le vertige ; quand elle le frôle, quand elle le sonde, elle m’entraîne avec elle. Elle danse, virevolte autour de mon coeur, sans jamais m’avertir de la collision imminente et fracassante. Elle aime tout ce que je hais : c’est-à-dire qui je suis. Et j’aime tout ce qu’elle hait : c’est-à-dire qui elle est.
Elle m’aime assez pour deux et je crois que j’en fais de même. Parce qu’elle ne s’aimera jamais comme je l’aime, elle ne s’aimera jamais comme vous l’aimez ; elle n’aimera rien d’elle, à part moi, à part vous. Elle est beaucoup d’elle mais surtout beaucoup des autres car elle est remplie de vous, mais surtout de moi. Elle est cet éclat de pureté, dans ce monde peuplé d’inconscients, de barbares et d’êtres inanimés.
Elle est tout ce que j’attendais, l’association sensationnelle de la lune et du soleil : elle est ma Solunaire. Bancale de ses défauts mais luisante d’authenticité. Elle est cet être que j’aime et que j’aimerai : hier, aujourd’hui, demain, pendant encore quelques années. Une centaine peut-être, ou juste pour une éternité.
“Même en quittant le pays je serais resté amoureux, toutes les frontières de mon monde se heurtent aux courbes de ses yeux”.
“Elle représentait la petite lucarne, la minuscule ouverture qui éclairait l’antre de mon angoisse. Elle représentait la délivrance, la voie de la liberté. Elle devait m’apprendre à vivre ou m’apprendre à mourir ; sa main ferme et gracieuse devait se poser sur mon coeur glacé, pour qu’au contact de la vie il s’épanouit ou tombât en cendres.”
— Herman Hesse
“in my mouth I felt the taste of fire again, of blood and carnations,”
— Pablo Neruda, from Come With Me, I Said, And No One Knew.
J’ai trop d’attentes et trop de souvenirs qui font des têtes à queue, Y’a beaucoup trop de « pourquoi » et pas assez de « parce que » Je choisis souvent le silence pour que les gens regardent ailleurs, Je suis stoïque en apparence mais en tempête à l’intérieur. — Jour de doute, Grand Corps Malade
- Je suis certain de te connaître.
- Tu m'apprendras ? Je ne suis pas certain de me connaître moi-même.
I don’t want the world to see me ‘Cause I don’t think that they’d understand When everything’s made to be broken I just want you to know who I am
And you can’t fight the tears that ain’t coming Or the moment of truth in your lies When everything feels like the movies You bleed just to know you’re alive
𝔓𝔯𝔦𝔰𝔬𝔫𝔫𝔦𝔢𝔯 𝔡𝔢 𝔰𝔬𝔦
Pourquoi doit-on toujours se châtier d’être qui l’on est ? Ne faut-il pas accepter ses infimes fêlures pour parvenir à s’aimer ?
J’aimerai tant caresser ce sentiment de complaisance lorsque mon regard dévisage mon reflet dans le miroir. J’aimerai être capable de pouvoir m’enlacer à travers l’objet qui expose mes complexes et mes sales imperfections. Si j’avais quelque chose à lui dire à ce jeune homme torturé au sourire brisé et à l’allure souillée que j’entrevoie dans la glace, je prononcerai avec fierté, avec certitude, qu’il est beau, qu’il est sensible, qu’il ne doit pas se haïr de ses erreurs mais s’affranchir de toutes ses peurs. Je lui affirmerai qu’il a du talent, qu’il a de la prestance et qu’il peut à tout moment s’égarer dans ses bras et lui offrir la profondeur de son cœur.
Je lui insufflerai suffisamment de confiance pour qu’il se jette à l’eau sans appréhender de se noyer ; je lui promettrai qu’il sait nager, qu’il n’a pas besoin de reculer pour se protéger. Je dirai à ce gars cassé et profondément désolé de ce qu’il est, qu’il n’a aucune raison de s’enfermer dans sa tête ou de se cacher du monde qui l’entoure. Je lui dirai de sortir et d’inspirer l’air de la liberté. Je l’empêcherai de se fuir au point de se détester. Si seulement j’arrivais à lui dévoiler tout ça ; si seulement je n’étais pas terrifié à l’idée de m’aimer, je ne serai pas là, en train de me sonder, à compter mes défauts et à envenimer la soif de mes démons avilissants qui n’ont de cesse de me déprécier.
Si seulement c’était facile de s’apprécier, sans avoir besoin de s’esquinter rudement, je n’aurai pas à me contempler douloureusement chaque jour dans ma salle de bain. Mais tous les matins, le même scénario se répète ; il me donne le tournis, il me donne la nausée.
Comment apprend t-on à s’estimer ? J’ai besoin du remède, j’ai besoin que l’on m’aide — j’ai tant besoin de retrouver un semblant de chaleur dans le reflet que je hais.
“A chaque fois que tu prends ma bouche, tu prends aussi mon cœur…”
— V. H. SCORP
“Your truest friends are the ones who stand by you in your darkest moments, because they are willing to brave the shadows with you, and in your greatest moments, because they are not afraid to let you shine.”
— Nicole Yatsonsky (via surqrised)
— @goldenxcage
“Toi, tu es ma tendresse, ma douceur, mon souci, mon émoi, ma faiblesse, et puis ma force aussi…”
—
V. H. SCORP
You know I got your number, number all night I'm always on your team, I got your back alright Taking those, taking those losses if it treats you right I want to put you into the spotlight If the world would only know what you've been holding back Heart attacks every night Oh, you know it's not right
I will follow you way down wherever you may go I'll follow you way down to your deepest low I'll always be around wherever life takes you You know I'll follow you
Call you up, you've been cryin', cryin' all night You're only disappointed in yourself, alright Taking those, taking those losses if it treats you right I wanna take you into the sunlight If the world would only know what you've been holding back Heart attacks every night Oh, you know it's not right
“M’embrasseras-tu lorsque tes lèvres me toucheront ?”
—
“Mais qu’as-tu en commun avec toi-même ?”
—
Un semblant de haine Un semblant de paix L’entre-deux De mes plaies