J'ai tourné 7 fois ma langue dans ma bouche. J'ai récité l'alphabet à l'envers comme à l'endroit, j'ai mangé du chocolat pendant les fêtes, beaucoup, beaucoup trop. Mais ça n'est pas pa é. J'ai regard...
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Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
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DEAR READER

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Alisa U Zemlji Chuda

Origami Around

JVL
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Andulka

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Xuebing Du

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❣ Chile in a Photography ❣

Love Begins

Kiana Khansmith
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@oh-que-non
J'ai tourné 7 fois ma langue dans ma bouche. J'ai récité l'alphabet à l'envers comme à l'endroit, j'ai mangé du chocolat pendant les fêtes, beaucoup, beaucoup trop. Mais ça n'est pas pa é. J'ai regard...
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Emission radio Quartiers Libres sur FPP (106.3) sur "Être juif en France" avec Michèle Sibony, porte-parole de l'UJFP.
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Durant le camp de Bure, une discussion programmée portait sur le confusionnisme et les théories du complot. En guise d'amorce, une tentative d'analyse avait été faite pour essayer de présenter ce (...)
La transcription du discours ici : http://www.montraykreyol.org/article/quadviendra-t-il-de-toute-cette-beaute Un extrait ici : Je souhaite évoquer cette question fondamentale de James Baldwin, l’immense écrivain afro-américain qui nous laisse une littérature fabuleuse et qu’il faut s’empresser de découvrir. Sa question c’était : « Qu’adviendra-t-il de toute cette beauté ? » Je le cite :« Qu’adviendra-t-il de toute cette beauté ? Car les Noirs, même si certains d’entre nous, noirs et blancs, ne le voient pas encore, sont très beaux. Et lorsque assis à la table d’Elijah nous parlions de la vengeance de Dieu : et quand cette vengeance sera consommée qu’adviendrait-il alors de toute cette beauté ? Je sentais aussi que l’intransigeance et l’ignorance du monde blanc rendrait peut-être inévitable cette vengeance. » Lorsque James Baldwin pose cette question : qu’adviendra-t-il de toute cette beauté ? Il s’inquiète. Il s’inquiète pour les Noirs et il s’inquiète pour nous. Il s’inquiète pour notre beauté. Il s’inquiète parce qu’il sent que ce système va nous dévorer, nous pourrir, nous corrompre. Il s’inquiète parce qu’il s’interroge sur notre capacité à rester humain. A nous respecter les uns les autres. A nous aimer les uns les autres sans pour autant tendre l’autre joue. Je voudrais parler ici de quelqu’un qui offense notre beauté et qui entraine une partie des nôtres, et plus exactement qui nous intègre, par son obscénité, dans l’histoire terrifiante de la modernité occidentale et ce qu’elle a produit de plus ignoble. Au PIR, nous sommes anticolonialistes, donc antisionistes. Rien ne nous empêchera de soutenir la juste cause du peuple palestinien, rien ne nous empêchera de soutenir sa résistance même quand elle est armée ou islamique. Comme le rappelle Nelson Mandela, c’est l’oppresseur qui détermine les moyens de la lutte. Et nous ne serons jamais intimidés par une quelconque accusation d’antisémitisme. Mais rien, je dis bien rien, ne fera de nous des profanateurs de mémoires et de tombes. Rien ne fera de nous de vulgaires négationnistes. La question palestinienne qui nous est chère ne doit pas devenir le prétexte pour des petits fachos de nous inoculer le poison de la haine sous quelque forme que ce soit. Suivre et céder à ce genre de provocation, c’est s’intégrer à la structure mentale de l’impérialisme et du racisme occidentale, c’est se soumettre aux idéologies qui ont exterminé nos ancêtres avant le génocide des juifs et des tziganes. Sommes-nous prêts à abandonner notre beauté ? À la brader, à la vendre à ceux-là même qui nous oppriment et qui nous méprisent ? Serions-nous à ce point intégrés, souillés de l’intérieur pour nous gargariser d’une quenelle au mémorial de la Shoah, sur le tombeau de victimes à qui nous devons du respect comme à tous les morts des crimes de l’Occident. Il en va de même pour les tueries du 7 janvier dernier à Paris. Des indigènes, noirs et musulmans ont commis des crimes. Au PIR, nous savons parfaitement bien que ces tueurs qui font partie de notre corps social sont les produits de la France, et qu’ils sont avant tout des créatures de la violence impérialiste. Nous savons qu’ils sont le produit du racisme, de l’islamophobie, de la négrophobie, du ghetto social dans lequel ils étaient incarcérés, des guerres impérialistes effroyables en Irak, en Afghanistan, en Palestine. Mais nous n’ignorons pas la responsabilité du champ politique dit « progressiste » ou de gauche qui continue d’appréhender la banlieue à travers des grilles d’analyse strictement économistes en marginalisant la question raciale, les questions d’identité et religieuses ainsi que la question fondamentale de notre dignité bafouée. Nous ne mésestimons pas non plus nos propres responsabilités. Nous n’ignorons pas que si les frères Kouachi ont voulu venger le prophète de l’islam, ‘alayhi salat wa salam, c’est parce que nous sommes encore peu nombreux et peu organisés pour défendre le sacré des damnés de la terre, nous savons que si Coulibaly a tué des juifs, c’est parce que nous ne sommes pas assez organisés pour proposer une alternative crédible contre la hiérarchisation étatique des communautés en France créant ainsi une concurrence entres elles, phénomène qu’il faut bien appeler ici unphilosémitisme d’Etat, et pour défendre les palestiniens contre le mouvement sioniste en France. Le basculement dans cette violence aveugle, c’est ça que redoutait James Baldwin. Les Noirs sont beaux, qu’adviendra-t-il de toute cette beauté ? Dans un autre livre, Dans la peau d’un Noir, un Blanc qui s’est transformé en Noir et qui raconte son expérience de Noir dans l’Amérique des années 50 rencontre un Noir qui lui dit ceci à propos des blancs : « Ils sont enfants de Dieu tout comme nous. Dieu nous le dit nettement. Nous devons les aimer. Voyons, si nous les détestions, nous nous rabaisserons à leur niveau (…). Si l’on cessait de les aimer, c’est alors qu’ils seraient les vainqueurs. Ils auraient achevé la destruction de notre race, d’une manière certaine. Ils nous auraient fait toucher le fond. » Au PIR, nous sommes conscients de la portée politique et de la pertinence de la question posée par James Baldwin : qu’adviendra-t-il de notre beauté ? Qu’adviendra-t-il de notre héritage des luttes, qu’adviendra-t-il de Césaire, de Fanon, de Lumumba, de Djamila Bouhired, de Solitude, de Lalla Fatma Nsemeur, de Malcolm X ? Sommes-nous leurs héritiers ou pas ? En d’autres termes, sommes-nous capables de sauver cette beauté ? Sommes-nous capables de marcher sur leurs pas et de préserver l’espoir d’une humanité fraternelle, celle qui dénonce les injustices d’un système mais qui ne peut en aucun cas s’en prendre à des groupes humains pour ce qu’ils sont ? Aujourd’hui, dans une Europe en crise économique, dans une Europe où les extrêmes droites enregistrent des scores inquiétants, dans une Europe de plus en plus fermée et indifférente à ces milliers de migrants qui meurent de manière atroce dans ce cimetière qu’est devenue la méditerranée, notre défi est d’échapper à un destin qui pourrait faire de nous des supplétifs, des complices de cette Europe égoïste. Notre défi est de poursuivre la lutte décoloniale. De sauver la beauté des indigènes.
Une interview par le magazine Solitude(s) de Pierre Carles, réalisateur entre autres films de Ni vieux ni traîtres, qui a déjà fait l'objet ici d'une séance du dimanche. Pierre Carles y revient sur...
Comme les grands médias retranscrivent le réel de manière partielle et partiale, beaucoup d’entre nous sont tentés d’aller chercher les infos ailleurs. Internet permet à de nombreux mythomanes - so...
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