un nouveau tournant
Un dimanche après-midi, en triant mes photos de la veille.
Il me semble utile d'écrire quelques lignes pour partager mon expérience. Ecrire, chose que je fais assidûment depuis l'obtention de mon diplôme, il y a plus de trois ans. A la fin de chacune des mes semaines de travail, je me suis contraint à tenir un journal de bord hebdomadaire. L'objectif étant de garder en mémoire le travail accomplit en vue de l'obtention de ma HMONP en VAE dans un futur assez proche.
Mais j'y vois deux écueils : le premier est pragmatique, je suis le seul à conserver ces écrits. Le second est rationnel, c'est en perdant un de mes carnets que j'ai perdu 6 mois d'écritures.
Donc je préfère partager ici mon expérience, peut-être servira elle à certains. Mais je ressent déjà l'envie de partager autre chose.
Hier, alors que je me trouvais entouré de passionnés de châteaux, certains m'ont demandés, au vue de mon jeune âge, comment je voyais l'avenir de mon métier et de l'architecture.
Loin de dresser un avenir radieux, j'ai tout simplement exprimer ma vision en m'appuyant sur ma passion pour les châteaux et le patrimoine ainsi que d'un point de vue professionnel.
Passionné par les châteaux, comme tous ceux qui étaient attablés autour de moi, je suis comme tout les bénévoles attachés par cet élément architectural qui marque le territoire et l'histoire. Au grès des conversations et du retour sur les expériences de chacun, il me semble que le temps où l'argent, simple et indispensable moyen pour "entretenir" les châteaux s'est tarit. D'une manière romantique c'est l'abandon de la pierre.
Mais une nouvelle richesse est apparue. Les bénévoles, qui grâce à ce support se rencontrent, discutent, échangent et s'amusent.
Puis je poursuit par ma vision du côté professionnel. J'ai un curieux sentiment quant à la question de la matérialité du bois. Matériau naturel, renouvelable et chaleureux. Les défis qui attendent ma génération et les futures nous poussent - vraisemblablement - vers ce matériau à nos côtés.
Bien loin d'avoir construit autre chose qu'une cabane au fond d'un jardin, je suis attiré dans mon avenir professionnel, reposant sur le logement collectif, à intégrer le bois comme un agent nous permettant de relever les défis qui nous attendent.
Ai-je fais mouche auprès de mes camarades ? Je conclus en espérant que dans le cadre d'une activité pérenne, le logement collectif franchiras le rubicond du bois et que cela éveillera en moi l'architecture de demain.













