quelques proses de courage
Je sais que tu t’engouffres dans les abîmes par trop penser. Je sais que tu as soif d’aventure, mais pas trop envie de bouger. Je sais que tu vis la nuit. Je sais que tu pleures le jour et je voudrais te dire d’attendre le lendemain, il saura te délivrer.
Tu rêves de tes rêves, tu les prépares et si l’inconscient ne te donne pas ce que tu veux, tu va les arracher à l’inconscient.
Mais, tu devrais savoir, ni la réalité, ni tes pensées, bien trop sombre qu’elle soit ne me retiendrons vraiment très loin de toi.
Je sais bien que cette terre porte des plaines beaucoup trop vaste, je sais bien qu’il y ait des océans et des mers par centaines et bien que mon courage n’atteigne pas mon admiration pour toi, je viendrais.
L’un attends, l’un, porte close. L’un dit qu’il ne sait plus. L’un dit qu’il savait tout. L’un c’était toi
Triste « je », triste « tu », triste toi et moi, triste « l’un », triste pensées. Si seulement tes rêves pouvaient devenir réalité.









