Faire vivre la matière, instaurer des âmes au cœur de la matière et de ses « mouvements pathétiques » pour ne pas mourir ? Ou bien la matière se met à vivre et sentir ou bien tout perd son « âme » et plus rien ne vit. On ne crée pas des âmes seulement pour les psychismes humains, mais pour les animaux, les végétaux, les minéraux, tous les corps de la nature.
David Lapoujade, Les Existences moindres, Les Éditions de Minuit, 2017











