"Me souviens d’être vivant lorsque je foule la terre
M’entoure d’évidences pour qu’ils me foutent la paix
J’ai mes passages à vide comme un nietzschéen
J’essaye de me relever et puis je vise ces riens
Qui font de la vie un morceau d’miracle
Qui font de l’ennui un morceau d’mirage
On avance toujours comme on peut
Sache que les larmes n’ont jamais rien d’honteux
Nos solitudes peuplées demeurent irréductibles
Sourire à l’avenir, c’est être indestructible
Et il y aura des moments noirs
Cette sensation de perdre tout espoir
Juste du vide de l’autre côté d'la porte
Seul face au néant, faudra trouver la force
Et rebâtir une existence de mieux
Garder ses souvenirs comme une présence de Dieu
Une larme rejetée, c’est un rire atteint
Y penser chaque jour et puis ça ira bien"
Lucio Bukowski X Anton Serra // Pinacle