En janvier 2021 nous sommes encore sous le glaive vengeur d’un virus qui nous pourrit bien la vie. En janvier 1909, les institutrices et les instituteurs étaient sous le glaive vengeur de l’épiscopat qui condamnait les livres scolaires de l’école laïque, lesquels finissaient en autodafés. Chaque année connaît son lot de misères, d’embrouilles, d’injustices, de drames… Dans ces conditions, à quoi bon se la souhaiter bonne ? Profitons plutôt des bons moments au jour le jour. Vivons-les pleinement, sans oublier la solidarité, l’empathie, la tolérance et la bienveillance qui nous rendront déjà un peu moins cons. Bon Jour à tous ! L’histoire des autodafés de livres scolaires est disponible sur le blog, suivie du témoignage “l’école de mon enfance” par une neuvilloise.
Izernore, Ain.





