Caleb Archer (The Thief)
Hallo !
Moi, c’est Caleb Archer et j’ai la double nationalité helvético-britannique.
Dans l’équipe, j’ai un rôle un peu particulier : je suis le cambrioleur de service. Oui, je comprends que vue sous cet angle, ça fait moyennement élégant, mais je vous assure que ça n’est pas que du délit pur et dur.
Je m’explique : quand vous avez besoin d’un objet précis ou d’une information capitale et que la situation est urgente, vous ne pouvez pas attendre et vous faites tout pour l’avoir. C’est là que j’entre en jeu : grâce à ma discrétion, mon adresse et mes compétences en tout genre, je peux entrer n’importe où, n’importe quand et ressortir sans qu’on s’aperçoive.
Et puis, il faut bien l’admettre : je suis une véritable pie. J’adore tout ce qui brille ou qui vaut cher. Cela est sans doute dû à mon enfance : entre un père banquier et une mère commissaire-priseur, on peut dire que j’ai grandi entouré de dorures et d’objets précieux.
Mais en grandissant, je voulais avoir ma propre collection, alors j’ai commencé à me servir un peu partout en Europe, dans les plus belles galeries privées ou autres entrepôts de maisons d’enchères. Comme ils se sont doutés de quelque chose, mes parents m’ont envoyé aux Etats-Unis pour que je me tienne tranquille.
Néanmoins, j’ai la bougeotte et il y a tellement de tentations aux Etats-Unis que ça en devient scandaleusement indécent. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai croisé la route de Sir Aberville : il s’était douté que je lui avais volé sa montre Cartier et m’a demandé poliment de la lui rendre. Une fois ça fait, il m’a complimenté sur mes talents et m’a suggéré de travailler à son service en tant que “cambrioleur professionnel”.
Là, je n’ai pas réfléchi une seule seconde de plus et j’ai dit oui. Est-ce que je regrette ce choix précipité ? Et bien non ! Sur ce coup là, j’ai eu du flair : non seulement je vis dans une baraque de rêve, mais en plus, j’ai une super équipe avec moi.
Pour la vie privée, rien à déclarer... pour l’instant !
Bien sûr, cambrioler c’est sympa, mais faire ça seul, ce n’est plus très drôle, au bout d’un moment. Heureusement, les renforts sont vites arrivés et j’adore ma nouvelle complice.
Tiens, puisqu’on en parle, elle est juste là, près du bar de la cuisine ! Je vous laisse avec elle : à bientôt, peut-être !
















