Les problèmes s’accumulent. Les solutions sont inadaptées, inefficaces, dictatoriales, jusqu’ici. Les rébellions sont toujours actives et déterminée2 s à combattre. Le banditisme va croissant, partout dans le pays. La participation citoyenne diminue. L’opposition pacifique s’accroît. L’impénitence du peuple chrétien mais idolâtre continue. Nous manquons d’ingénieurs du développement. Que…
L’être humain est facilement influençable et c’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle l’industrie de l’influence génère des milliards de dollars chaque année. Avec les médias sociaux et l’accès facile à internet aujourd’hui, beaucoup d’influenceurs utilisent des plateformes comme Instagram, Youtube, Facebook, leur blogue, etc. pour offrir des conseils à leur communauté. On pense notamment à l’industrie de la mode, celle du tourisme et les recettes de cuisine. Par contre, certaines sources d’influence (qui ne sont pas toujours transparentes et parfois sous pseudonyme) suggèrent des solutions qui sont fausses et/ou peuvent nuire à la santé d’autrui.
Il est incroyable de penser, qu’en 2022, des êtres humains sans aucune connaissance en santé, se font leur propre diagnostic ou se fient sur les réponses de purs inconnus pour déterminer leur état de santé. J’utilise le domaine médical en parlant de ce phénomène, car il est, selon moi, l’un des plus polarisant. Néanmoins, il est important de souligner que ce genre de phénomène est similaire dans de nombreux autres domaines, comme les finances et les fameuses cryptomonnaies, la science, les nouvelles et même la politique (surtout lors de campagne électorale) !
Une étude, datant du début de la pandémie de la Covid-19, démontre que seulement 36% des auto-diagnostics, effectués lors de la recherche de symptômes sur un moteur de recherche sont véritables. C’est fantastique, car cette démocratisation de l’expertise dans le domaine médical aide à désengorger le système de santé québécois, mais aussi celui à l’international. Par contre, il y a une certaine limite à sa capacité et sa crédibilité.
Malgré que 64% ont un faux auto-diagnostic, les études actuelles démontrent que, pour l’instant, la majorité des patients qui s’informent en ligne ont recours à ces informations afin de complémenter les résultats donnés par leur médecin. Malheureusement, il y a certains patients qui utilisent ces informations, facilement accessibles et parfois complètement fausses, pour s’obstiner avec leur professionnel…
Les diagnostics établis en ligne sur des sites internet spécialisés en santé sont faux dans les deux tiers des cas selon une étude.