DERAILLE (Terry Pratchett)
Résumé
Henri Roi a du flair et des moyens financiers : le chemin de fer a du potentiel. Alors ? cap sur le progrès teque-nol-ogique ? Pas si sûr. Certains fondementalistes parmi les nains du Schmaltzberg sont prêts à tout pour lui barrer la route, prêts au terrorisme et prêts au coup d’État. Sous la houlette menaçante du seigneur Vétérini, il n’aura pas trop de tout son talent et de sa faconde, le Moite von Lipwig, ex-escroc désormais directeur des Postes et de la Banque royale, pour graisser les rouages du train de l’avenir et déblayer la voie.
Mon avis
Vous connaissez ma passion pour l’univers de Pratchett, donc je vais définitivement ne même pas essayer d’être objective pour vous faire comprendre à quel point j’ai trouvé ce tome génial.
Tout d’abord, j’aime beaucoup la période de la révolution industrielle, qui est un des cycles les plus critiques de la société moderne, et bien qu’il y ait peu de tomes, un des plus aboutit. Déraillé rentre en raisonnance avec l’actualité et les fondamentalistes (pas forcément religieux) de tout poiles.
L’intervention du guet, comme à son habitude, est hilarante mais ne prend pas la place des personnages dont traite le roman. A savoir, un ingénieur rêveur amoureux de sa locomotive (Richard Simmel), un entrepreneur ambitieux (Henri Roi) et un financier ex ripoux qui se prend de passion pour la technologie (Moite Von Lipwig). Cette belle équipe va devoir, contre vents et marrée, fondamentalistes et sceptiques, relier Ankh Mopork à l’Uberwald. Une prouesse technologique et guerrière, avec des péripéties rocambolesques.
J’ai passé un super moment et je vous le conseil.









