One of the world's rarest cats, the Iberian lynx. In 2002 there were just 94 left. Now, 22 years later, there's 1,668 roaming wild.
📸 by George Benjamin @georgetheexplorer

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One of the world's rarest cats, the Iberian lynx. In 2002 there were just 94 left. Now, 22 years later, there's 1,668 roaming wild.
📸 by George Benjamin @georgetheexplorer
What do you do when you need to practice at home but your music is too big for your stand?
Stick it all up on your wall with masking tape, of course 😅
Opera Discovery Challenge 2020: Written on Skin, Additional Thoughts
So I would have written this last night but it was about 1 AM when I finished writing my reactions to Part III, which almost included a mini-rant about I vespri siciliani because I was that tired, and that was the point when I was like “...okay, I really just need to go to bed.”
But anyway, here are my additional thoughts on a couple of things.
I think I finally got what the sort of deal was with the medieval/modern juxtaposition. Yes, I already got that there are archivists and they’re working with an old illuminated manuscript, but I felt like the medieval/modern interaction went far beyond that. Not only did the ‘modern’ people observe the story and comment on it, but they directly got involved in the ‘medieval’ people’s story—I mean, even the ‘medieval’ people themselves were archivists who’d put on different costumes, except for Agnès.
And here’s what I think about why all this is: Agnès is a medieval woman in a medieval world—but beyond the surface, she has a personality and a way of thinking that we consider more ‘modern’. In short, she’s very much ahead of her time, and she can only truly be understood by the ‘modern’ people. So they interact in the story, because they know that Agnès is, at heart, one of them. And they are incredibly sympathetic to her.
The other thing: the one thing I really disliked about this opera is the constant narration in the third person. Looking back, I think it serves to remind the audience that this is a book they’re looking at, but it still drove me up a wall every time someone said “The [insert character description] said...” and it especially drove me up a wall when, as time passed in the opera, people started narrating what other people said and did. Like, we get it. We don’t need it spelled out for us. I get the point but, *sighs* it was just really annoying.
Anyway, this was overall great and I enjoyed it! Thanks, @normallyparenthetical (and I think you’re going to really enjoy Benvenuto Cellini! can’t wait to see those reactions!)
Bande-annonce de l'opéra Written on Skin de George Benjamin créé au Festival d'Aix-en-Provence en juillet 2012
"Written on Skin", George Benjamin (2012) - extrait AixFestival Extrait de l'opéra "Written on Skin" de George Benjamin, créé au Festival d'Aix-en-Provence 2012 Extract from the opera "Written on Skin" by George Benjamin, created at the Festival d'Aix-en-Provence 2012. Written on Skin – George Benjamin Direction musicale / Conductor : George Benjamin Mise en scène / Stage director : Katie Mitchell Mahler Chamber Orchestra Avec / With : Barbara Hannigan, Bejun Mehta Création mondiale – Festival d’Aix-en-Provence 2012 Image : Bel Air Production pour Arte © Festival d’Aix-en-Provence 2012
Le pari fou de la soprano Barbara Hannigan Pierre Gervasoni , Le Monde, le 11.10.2017 : Depuis son quarantième anniversaire en 2011, Barbara Hannigan ne se contente plus d’être la soprano la plus recherchée de la planète pour les créations de musique contemporaine, à l’opéra – après le fabuleux Written on Skin (en 2012), George Benjamin lui destine, pour 2018, Lessons in Love and Violence – ou ailleurs, avec maintes pièces vocales. Elle met aussi son talent d’interprète idéale, aussi humble qu’investie, au service de la direction d’orchestre. Si le jeu de la double casquette – ou perruque, pour ressembler au compositeur – a commencé dans le registre délibérément caricatural des Mysteries of the Macabre, de György Ligeti, il s’est poursuivi avec des œuvres qui pouvaient davantage justifier que soliste et chef soient une seule et même personne.La recherche de l’unité, pour ne pas dire de la fusion, entre interprète et musique est primordiale pour Barbara Hannigan. La recherche de l’unité, pour ne pas dire de la fusion, entre interprète et musique est primordiale pour Barbara Hannigan. Un CD, doublé d’un DVD, récemment publié par Alpha Classics et diffusé sur Arte en juillet, restitue l’art de la « soprano-conductor » dans toute sa splendeur. L’unité s’y fait d’abord jour dans la conception du programme. Trois partitions d’esthétiques éloignées y figurent les envolées lyriques d’une même femme à des âges différents. La Sequenza n° 3, de Luciano Berio (1925-2003), apparaît comme le monologue attendrissant d’une adolescente perdue entre rêve et réalité. D’un ambigu solo, à base de soupirs et de chuchotements, la soprano canadienne passe au summum de la vocalité sulfureuse avec la Lulu Suite, d’Alban Berg (1885-1935), qu’elle chante et dirige en même temps. Il faut avoir brûlé les planches comme elle (en 2012, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski) pour dégager aussi nettement ce qui se trame dans l’opéra de Berg. Les pages orchestrales sont aussi édifiantes que celles électrisées par les vocalises de la femme fatale. A cette double réussite succède un triptyque imaginé à partir de trois ‘songs’ extraits de Girl Crazy, la comédie musicale de George Gershwin (1898-1937). Présenté dans un arrangement de Bill Elliott, qui reprend l’effectif de la Lulu Suite (unité, toujours), ce triptyque tourné vers Broadway permet à Barbara Hannigan de triompher en vedette intemporelle de music-hall. Au travail, crayon en main dans un train ou au pupitre lors des répétitions avec l’orchestre, l’héroïne du court-métrage Music is Music est tout autre. Mathieu Amalric la filme dans un contre-point de lignes aussi rigoureux en délicat qu’une fugue de Bach... http://www.lemonde.fr/musiques/article/2017/10/11/le-pari-fou-de-la-soprano-barbara-hannigan_5199205_1654986.html et édition papier. //Barbara Hannigan // official trailer "Music is music", a film by Mathieu Amalric : https://www.youtube.com/watch?v=ybpwDwyTqTg //Premières répétitions : Barbara Hannigan vue par Mathieu Amalric : https://www.arte.tv/fr/videos/071658-000-A/premieres-repetitions-barbara-hannigan-vue-par-mathieu-amalric/
Le nouveau coup de génie de GEORGE BENJAMIN LE MONDE Renaud Machart : Le monde musical a découvert, à l’orée des années 1980, le nom et l’univers singulier d’un jeune compositeur britannique, George Benjamin (né en 1960). Il avait 20 ans, et sa première œuvre symphonique, Ringed by the Flat Horizon (1979-1980), était jouée aux « Proms » de Londres, festival musical annuel, devant plusieurs milliers de personnes.
L’année suivante, une composition pour soprano et orchestre de chambre, A Mind of Winter (1981), dévoilait un univers cristallin, magique, en correspondance avec le poème glacé et mystérieux de Wallace Stevens. Puis le compositeur livrait un troisième chef-d’œuvre, pour orchestre de chambre cette fois, At First Light (1982), inspiré par le tableau de Turner Norham Castle, Sunrise (« Le château de Norham à l’aube »).
Cette pièce, qui est vite devenue l’œuvre de Benjamin la plus jouée dans le monde, restituait par un substrat sonore d’un extrême raffinement – parfois obtenu par des sons inédits, celui d’une balle de ping-pong rebondissant dans un verre ou celui d’un journal déchiré – les liquéfactions de texture et les stridences colorées de la toile. Cette musique était exigeante, écrite avec science et oreille, mais elle avait aussi la capacité de toucher directement par sa beauté sensuellement communicative….
Ecrire pour la voix
Par la suite, celui qu’on considéra vite comme le meilleur compositeur britannique vivant livra des œuvres dont certaines, comme Sudden Time (1989-1993), lui coûtèrent une énergie qui le mit aux portes du désespoir... http://www.lemonde.fr/musiques/article/2016/09/29/le-nouveau-coup-de-genie-de-george-benjamin_5005309_1654986.html
George Benjamin - A Mind of Winter. A Mind of Winter for soprano and chamber orchestra (1980)
A young man named George is in a great deep lie of trouble on account of his balding head and his affinity for doing bag things in a store full of purple people