Il est des êtres dont c'est le destin de se rencontrer, quoiqu'ils fassent, où qu'ils aillent, un jour ils se voient et leurs vies s'embrasent.
Alaska, Frédéric Ghiglione

seen from Türkiye
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from Australia
seen from Singapore
seen from Brazil
seen from United States
seen from United States
seen from China

seen from United States

seen from United States
seen from South Korea
seen from United States
seen from Germany

seen from United States

seen from United States

seen from Sweden

seen from United States
Il est des êtres dont c'est le destin de se rencontrer, quoiqu'ils fassent, où qu'ils aillent, un jour ils se voient et leurs vies s'embrasent.
Alaska, Frédéric Ghiglione
La séparation n'est pas entre les riches et les pauvres mais entre le cœur et la raison. "Il y a bien deux camps l'ami, déclamait-il de sa voix rugueuse pleine d'âpreté, l'illusion sur le bord, et la réalité au centre, la victoire est proche. L'homme peut s'élever. Il n'y a de fatalité que dans l'abandon, c'est son corollaire. La vie est un jeu, tu arrives au niveau deux.
Alaska, Frédéric Ghiglione
La lumière est passée par la brèche bleue. Les charognes, éblouies, ont plongé dans les abysses. Les monstres des mers, paniqués, ont attaqué les navires de guerre. Le Léviathan s’est transformé en licorne, et un albatros m’a emporté au loin, vers les premières lueurs.
Alaska, Frédéric Ghiglione
"Aldo Moro venait d’être assassiné."
Page 37 - Alaska
"Je me souviens du mercredi matin, c’était le jour de l’éducation physique. Je longeais le terrain vague à côté du stade, je trouvais cela curieux l'expression « terrain vague », un ailleurs que je ne voulais voir résonnait dans ces deux mots. J’arrivais rapidement au gymnase. Une drôle d’odeur, entre cire et sueur, parfumait l'intérieur. Mon professeur s’appelait Stanislas, j’ai su plus tard que son prénom était Ahmed. Il avait une longue barbe de Cheikh comme on disait, on ne connaissait pas les terroristes. Ses muscles étaient serrés dans le maillot de foot de Saint-Étienne barré Super Télé, celui de Platini, celui des poteaux carrés. Mais quelque part, sans creuser énormément, émergeait la mélancolie dont le règne s’annonçait. Aldo Moro venait d’être assassiné. Les révolutions étaient tombées à l’eau, il était devenu prof de sport."
Paolo Ghiglione is still searching for his first goal for Genoa and has praised Davide Nicola, whilst working hard to get back in action after a hamstring injury. The right-back had to leave the pitch against Cagliari last month but has positive updates and expects to return to the pitch in “a couple of weeks”.…
La météo ! Enfin. Je m’intéresse au temps qu’il fait. J’aime le populaire. Je regarde dans les journaux gratuits, les cartes de France remplies de petits soleils et d'icônes telluriques et j’en parle en arrivant au bureau, avec entrain parfois. Je connais même un site qui donne la météo un mois à l’avance, cela fait jaser. J’aime aussi lire la revue Nature, les études des personnes autorisées à étudier : « Pourquoi appelle-t-on réchauffement climatique, un phénomène qui dans les vieux pays diminue la température et augmente les pluies ? », « La calotte polaire peut-elle disparaître ? », « Quelle est la différence entre un ouragan, un typhon et un cyclone ? » Cela m’intrigue, même si ce n’est pas un sujet de pause-café. Je garde en mémoire que la curiosité est un vilain défaut, d’autres gens pensent pour moi et il faut respecter cela. C’est le moment du sport. Je suis un supporteur du PSG. Tiens ! Ibrahimovic aime le Tiramisu, comme moi. Je zappe sur la FM, Radio Nostalgie, « la jeunesse est éternelle ». Ça fait du bien. « We don’t need another hero »
Alaska, Frédéric Ghiglione
Il m’a expliqué longtemps les idées qui portaient l’homme, en revenant sans cesse pour ouvrir des portes vers des horizons nouveaux. Les jours de pluie il ouvrait Zarathoustra et me lisait des passages, surtout la préface ...
Alaska, Frédéric Ghiglione