Note
▹ Attention, c'est pas de l'effroi pur et dur, mais c'est pas forcement happy-friendly au début de chaque scénario. Je crois que Kazuha est le plus soft, enfin j'en suis sûre...
En boule dans un coin de la pièce humide, tes bras entourant tes jambes recroquevillées contre toi-même alors que de tes yeux [C/Y] voyaient flou, tu balayas la pièce du regard. Il faisait si sombre, si humide et c'était si lugubre. Pas de vent, pas de lueur de bougies et encore moins de lumière, juste les rayons lunaires filtrant entre deux pierres. L'obscurité prenait toute la place, tu distinguais à peine les formes des objets, distinguant qu'une énorme bibliothèque posé en face de toi et une porte en bois sur ta gauche. Où étais-tu ? Les idées très peu claires comme noyé dans un nuage de coton, tu entendais ton cœur battre au creux de ta poitrine. Son bruit te semblait assourdissant tandis que l'écrasement des gouttes d'eau sur le sol te semblait à peine perceptible.
Ta tête tournait, tu avais cette horrible envie de vomir, mais l'incapacité la plus totale de le faire tant ton corps te semblait lourd. Le silence fut ton seul compagnon pendant de longues minutes, puis au bout d'un moment, des bruits de pas raisonnèrent au-dessus de cette "chambre". Ils ne furent pas seuls, vite suivit par le bruit métallique d'une chaîne raclant sur le sol. Tes yeux papillonnèrent tandis que ta tête lourde se reposa sur la pierre froide et humide du mur de ta "chambre", tendant avec une pseudo-lucidité l'oreille aux sons venant jusqu'à toi. Des cris, tant de cris et de bruits de peau. « C'est normal », te souffla ton esprit ravagé, se fondant de nouveau dans le coton.
Ton corps se mit à trembler de part en part alors que le raclement précédant de la chaîne s'éleva juste derrière la porte en bois. C'était comme si elle descendait des escaliers, claquant sur chaque marche qu'elle rencontrait. Ce son régulier éclaira le peu de lucidité qu'il restait dans ton esprit, qui se trouvait comme coupée en deux, l'un essayant d'endormir l'autre. Ton souffle se coupa instantanément à la pensée qu'elle viendrait jusqu'à toi, une réalité qui pesait lourd sur ton estomac déjà meurtri, t'offrant une peur incontrôlable qui noua tes entrailles. Tout te semblait incompréhensible et pourtant si naturel.
─ « Ma douce et belle petite [T/P]. »
La voix se retrouva étouffée par l'épaisseur gargantuesque des murs, mais c'était comme si ces mots avaient directement été soufflés au creux de ta tête, les devinant sans même les entendre. Ils étaient clairs et si enjoués ce qui te tira un frisson de peur et de rejet, secouant tout ton corps d'un tremblement mortel. Tu te retrouvais spectatrice sans rien y comprendre, mais un sentiment d'effroi s'immisçait doucement au creux de ton cœur battant comme un cheval de course au galop. Quand avait-il commencé à aller aussi vite ? Hébétée, ton regard [C/Y] se tourna vers la porte en bois, mais à peine tu le fis, que tu rencontras un œil regardant par un trou dans la porte, te fixant avec plaisir.
─ « Aaah ~ » S'exclama une nouvelle fois la voix, un sourire de folie s'abaissant sur ces traits aliénés, rempli de joie et de désir. « Ma si belle [T/P]. Ils ont été si méchants avec toi... Regarde comme tu saignes. ~ » Ronronna la jeune femme s'émoustillant en voyant l'état pitoyable de ton être, se léchant les lèvres par la même occasion. « Ne t'inquiète pas, mon trésor. ▊▊▊▊▊▊, va extrêmement bien s'occuper de toi et de ton corps. N'aie pas peur. ~ »
Ses propres chaînes raclèrent avec lenteur sur le sol, même si ces mots se voulaient réconfortants, tout ton corps recula sur le lit, se tassant le plus possible dans l'angle du mur, si c'était même possible. La porte de ta chambre grinça en s'ouvrant, laissant place à une magnifique poupée de porcelaine, glissant sur ses lèvres un signe de silence. Ton sang se glaça alors qu'à pas feutrés elle s'approcha, plaçant sa main chaude sur la peau [C/P] de ta joue, glissant son pouce sur l'ecchymose violacée qui y était. Son autre main remonta le long de ta jambe, s'installant sur le lit, un sourire fou aux lèvres alors qu'elle s'arrêta sur le haut de ton genou.
─ « Tu es si belle. Tu as si bien travaillé mon trésor. ~ » Ronronna-t-elle ses joues pâles se peignant d'une lueur aussi rosée d'excitation. « Je dois te récompenser, pas vrai ? Sois docile mon précieux trésor et laisses-toi faire. ~ »
─ « Je ne veux p- »
─ « Chute, [T/P]. Ne laisse pas ta vilaine bouche me décevoir et enlève tes bras. »
Tes mains tremblèrent se détachant à contrecœur alors que sa poigne faisait tout son possible pour décoller tes genoux l'un de l'autre. Des larmes se coincèrent au bord de ton regard [C/Y], sentant les yeux sales de vos propriétaires à l'angle de la porte de ta chambre. « C'est normal, pas vrai ? », demanda silencieusement un coin de ton esprit se fracturant petit à petit. Un sourire se plaça sur tes lèvres meurtries, lui souriant enfin, ton cœur se brisant au creux de ta poitrine.
Tu avais compris, même avec ton esprit meurtrit t'influençant.
Les larmes roulèrent le long de tes joues alors que ton corps abusé s'ouvrait pour elle. Ses fins doigts abîmés caressèrent tes [L/C] cheveux [C/C], abaissant ses lèvres vers toi tandis que du coin de l'oeil du vit ces paires de yeux sales vous fixer. « Ce n'est pas normal », répondis-tu avec lucidité et silence la question de tantôt. Devant toi, la poupée avait déjà sombré dans la folie et ce serait bientôt ton tour. Elle était comme le reflet de ton futur, imprimant sous ton regard une tristesse étouffante qui déchira ton âme.
─ « [/p] ! [t/p] ! [T/P] ! » S'époumona la voix de Scaramouche te secouant les épaules, ses yeux indigos brillant d'une peur inhabituel pour l'arrogant. « [T/P] est-ce que tu me vois ? »
─ « A ton avis, ▊▊▊▊▊▊... » Demandas-tu ton regard perdu sur les traits délicats de ton amant, caressant tendrement la rondeur de sa joue sans même le voir, de longues larmes roulantes sur tes joues. « Est-ce que quelqu'un est déjà mort là-bas ? »
L'exécuteur resta sans voix en voyant tant de désespoir, de peur, de désolation, d'incompréhension et d'accablement habité le fond de ton regard. Tu n'étais plus avec lui, comme l'avait dit le fantôme. Il se sentait tellement impuissant. Tu avais été blessé dans votre chambre, sans qu'il ne s'en aperçoive. Mais pourquoi lui posais-tu cette question ? Ses sourcils se froncèrent de mécontentement, tournant un regard meurtrier vers l'esprit maintenu au sol par ses subordonnés. Que t'avait-elle fait ? Qu'avait-elle fait à la femme qu'il aimait ? Une aura noire entoura la marionnette brûlant d'une colère noire, laissant ses subordonnés cloués de peur sur le sol de votre chambre.
Le fantôme le fixait avec contentement, avec arrogance, avec tant de prétention. Elle avait un sourire fou aux lèvres. Elle était spécialement heureuse que tu aies pu vivre sa vie et souffrir comme elle avait souffert. N'est-ce pas à ça que servait Halloween ? À quoi ça servirait qu'elle puisse mettre les pieds dans ce monde maintenant ? Elle le savait, à punir les humains qui ne leur étaient pas venus en aide, qui les avait tant fait souffrir. Elle ne te souhaitait qu'une chose : « Mourir dans le même désespoir qu'elle. ». C'était si bon de te voir l'esprit embrouillé sans que jamais tu ne puisses t'en sortir, de voir des larmes coulées sur tes tempes.
─ « C'était si triste... » Murmuras-tu reprenant petit à petit ta lucidité, un soupir lourd au cœur, cherchant le réconfort de ton amant, pas encore complètement ancré dans la situation. « Chéri, regarde-moi s'il te plaît. »
Personne n'eut le temps de te répondre, même pas ton amant, que tes bras s'enroulèrent autour de ton torse. À califourchon au-dessus de tes cuisses, Scaramouche se raidit alors que tu enterais ton visage à même son ventre. Son regard indigo revint vers toi, maintenant assise, respirant à hoquet la senteur de ses vêtements, cherchant un brin de réconfort dans ton étreinte. N'avait-elle pas dit que tu ne bougerais plus ? Est-ce lui que tu avais appelé « chéri » ? Un silence habita la pièce alors que l'esprit se tortillait de rage dans la poigne des fatuïs, brûlante de fureur.
─ « Vous. Débarrassez-moi de cette chose. » Ordonna la voix sombre de ton amant, passant maladroitement sa main sur le haut de tes cheveux. « Enfermez-la. Brûlez-la. Peu m'importe. Qu'elle souffre cent fois plus que [T/P]. Je ne veux plus jamais en entendre parler de près ou de loin. Ai-je été clair ? »
─ « Oui, monsieur. »
Les soldats répondirent rapidement et tous en cœur, emprisonnant sans ménagement l'esprit, se débattant avec impétuosité. La porte claqua à leur disparition, conduisant la morte au laboratoire de Dottore qui se ferait un plaisir de s'amuser avec elle, laissant ainsi à Scaramouche tout le loisir de reporter son attention sur toi. Le silence revenu, tu osas un coup d'œil en sa direction. Tu n'avais aucune idée de ce que tu venais de vivre et encore moins de comment s'était arrivée, mais ton cœur te criait que tu avais besoin de lui. Tu lui paraissais si mignonne à t'accrocher désespérément à lui, tes yeux larmoyants, mais brillants de besoin. Tu avais besoin de lui. C'était dangereux... Une chaleur enivrante réchauffa sa poitrine alors qu'il laissait sa main glisser sur ta joue pour la caresser avec tendresse.
─ « [T/P]. » Souffla l'exécuteur, se penchant légèrement en avant, son pouce caressant ta lèvre inférieur. « Et si tu m'appelais de nouveau comme tout à l'heure... »
─ « Scara ? »
Tes lèvres laissèrent échapper ces mots, incertaines de connaître la bonne réponse, ou celle qu'il attendait. Ton esprit encore brumeux, tu ne voyais que lui et ses magnifiques yeux indigos te fixer. Les larmes roulaient encore sur tes joues, mais tu ne te sentais plus triste, comme si ce n'était pas toi qui pleurais. Au plus profond de toi, tu avais besoin de lui de sa chaleur et de ton étreinte, c'était un mystère, mais inconsciemment, tu savais que grâce à lui tes larmes cesseraient. Tu en étais convaincu du plus profond de toi-même.
─ « Chéri ? »
─ « Je suis là. »
Ce fut ce mot, ce mot qui avait fait palpiter son cœur sans ménagement. Un sourire prétentieux égailla son visage alors que ton souffle se coupa en un instant, ses lèvres se déposant sur les tiennes. Elles étaient douces et légèrement sucrées, ton homme ayant cédé à la tentation des friandises plutôt, mais si quémandeur en glissant sa langue entre tes deux croissants de chaire. Conquérant, le jeune homme joua avec ta langue de la sienne, aimant particulièrement sentir ton corps frissonner sous ses doigts explorateur. Ton cœur se mit à battre à la chamade, les larmes chaudes de tantôt quittant des yeux [C/Y]. Chaque partie de ton corps se réchauffa à mesure que ses doigts redessinaient ta silhouette.
Vous câlinant amoureusement l'un l'autre dans l'intimité la plus totale, tes bras enlacèrent son cou alors que chaque partie de ton être se collait au sien. Ses baisers pleuvaient sur tes lèvres, appréciant chacune de tes dévotions pour lui. Câlinant tendrement tes hanches, tu te sentis tomber en arrière, ton homme te surplombant de toute sa hauteur. Désireuse de son étreinte, Scaramouche fut plus que satisfait de te sentir si nécessiteuse de son toucher. Au plus profond de lui, il se sentait exister au creux de tes bras, bien qu'il ne l'avouerait jamais. La couette recouvra bien vite votre forme enlacée tandis que pour une première fois, Scaramouche t'autorisa à dormir calmement sur lui, comme s'il était devenu une de tes peluches.
La capitale était animée ces temps-ci, les habitants courraient dans tous les sens, le festival d'Halloween finit depuis quelques jours. Les décorations quittaient petit à petit les arbres, les façades ou les stands, de ses yeux rubis le jeune vagabond regardait les soldats s'activer, ne laissant que deux jeunes à l'entrer de la citadelle. Adossée sous un cerisier à côté de l'éminent bâtiment où résidait l'Archon électro, à l'abri des regards indiscrets, le jeune homme aux cheveux pâles ferma les yeux, profitant de la brise marine pour un instant de repos. Il n'aimait pas revenir ici, à quelques pas de ce palais qui lui avait volé un précieux ami sous ses yeux impuissants, c'était désagréable, même s'il ne s'empêchait pas de vagabonder pendant une journée dans la capitale, comme aujourd'hui. Parfois, la douceur d'Inazuma pouvait lui manquer, comme les pétales de cerisier tapissant le sol de leur couleur ou encore le fumet des onigiris tout juste chaud.
D'un léger soupir, se détendant sous les rayons chauds du soleil, il aurait aimé être un chat... Un chat vagabondant un peu de partout, libre comme il aurait toujours voulu l'être, se reposant sans rien avoir, sans se soucier de rien, juste de t'attendre tranquillement allongé sous la chaleur des rayons du soleil. Quand la fin d'après-midi sonnerait, à moitié somnolant, il sentirait tes mains passer dans son pelage clair alors qu'avec une tendresse démesurée, tu lui raconterais ta journée, le câlinant comme si c'était un réflexe. Une belle vie. Une vie qu'il gagnait petit à petit à tes côtés, gardant ses souvenirs comme guide pour avancer, qu'ils soient bons comme mauvais, ils lui permettaient de tenir le cap. Le soleil tapait fort, aucun nuage à l'horizon au-dessus du ballet incessant des touristes dans le grand palais ouvert pour le festival d'Halloween. Les couples et les familles défilaient, saluant les soldats gardant l'entrer, toutes plus contentes les unes que les autres, leur conversation allant de bon train sous l'ouïe du jeune rodin.
─ « C'était vraiment bien foutu et l'architecture est vraiment belle. » Balança un étudiant tout droit venu de Sumeru, visitant la cité pour sa thèse, se moquant que quiconque puisse l'attendre avec sa voix forte. « Y a sûrement des imbéciles de la rébellion qui se sont fait torturer là-dedans, après tout, ils sont risibles comme leur Archon n'est pas nette. À ton avis, quelqu'un est déjà mort là-dedans ? »
Que venait-il de dire ? À peine ses mots ne furent prononcés que l'Inazumien pâli et il ne fut pas le seul, jetant un regard vers l'inconscient qui venait de parler. L'étudiant aussi arrogant que non-chaland continua de parler sans se soucier du dénigrement sortant de ses lèvres et encore moins des regards mauvais que lui lançaient les natifs de l'endroit. Les blessures étaient encore là, la guerre civile venait tout juste de se finir contre leur Archon, et en ce jour d'Halloween passé, les blessures s'étaient réouverte le temps d'une nuit pour leur rendre hommage.
Kazuha se souvenait encore de l'horreur de ce jour, revivant la scène en une fraction de seconde, la pluie battant sur la cité, les éclaires violets tintant le ciel. Il sentait encore les gouttelettes froides de pluies ruisseler sur la peau nue de son visage, collant ses cheveux au creux de son cou alors qu'il courait à en perdre l'haleine. Son corps ressentait une nouvelle fois la brûlure de ses muscles courbaturés par l'effort et de ses poumons brûlant à cause de l'oxygène. En un instant, il revoyait son ami tomber en arrière et toutes ses sensations tombèrent au fond de son estomac, comme un rocher au fond d'une mare, lui donnant cruellement envie de vomir.
Comment pouvait-il parler avec tant de désinvolture ? Comment pouvait-il avoir ce sourire arrogant sur son visage ? Comment pouvait-il épier leur réaction avec un tel plaisir en leur manquant autant de respect ? Oui, leur Archon avait merdé. Oui, leur Archon s'était coincé dans le passé. Oui, elle n'avait pas veillé sur eux comme elle aurait dû le faire. Pourtant, ils avaient réussi à la ramener à la raison et tant bien que mal, elle essayait d'avancer avec cette nouvelle Inazuma. Kazuha ne lui pardonnerait peut-être pas pour son ami, mais il reconnaissait ses efforts pour leur nation. Et personne, personne ne pouvait cracher sur leur mort pour cette raison.
Son camarade, quant à lui, se tassa sur lui-même bien conscient des regards noirs courant sur leur silhouette avançant dans l'aller, honteux en passant juste devant la statue rendant hommage à leur divinité.
─ « Tu... Tu devrais arrêter là... » Murmura son camarade tirant prudemment sur sa manche.
─ « Êtes-vous sûr de pouvoir critiquer cette nation ? » Demandas-tu marchant à sens contraire pour rejoindre ton amant, ta tarte à la citrouille à la main, juste dans celle qui te démangeait grandement. « Je veux dire... Quand on voit ce que vous, les chercheurs, vous avez fait à votre Archon... Vous n'avez même pas essayé de savoir comment elle allait, de la raisonner, ou de la contacter. Vous avez simplement suivi comme des moutons vos grands sages. Lequel des deux peuples est le plus risible ? Je me demande... »
C'était enfantin comme réaction, tu en étais plus que consciente et quelque part, tu t'en voulais d'avoir dit ces choses qui les blesseraient sûrement. Tu le savais, mais c'était plus fort que toi, tu ne pouvais pas laisser ton amant et son ami se faire piétiner ainsi. De quel droit s'autorisait-il à parler du peuple ayant combattu fièrement pour leur liberté ? D'un regard amical, tu les saluas d'un mouvement de tête accompagné d'un sourire poli aux lèvres, passant à leur côté, sans t'arrêter. Tu ne cherchais pas le conflit, juste a qu'ils se taisent et arrête de souiller la mémoire des disparus et ainsi leur éviter un meurtre groupé de la part des Inazumiens.
En entendant ta voix, Kazuha sentit son regard s'élargir, un fin sourire vint décorer ses croissants de chair alors qu'il te voyait revenir vers lui habiller d'un chaud kimono. Tu étais adorable, ses couleurs se mariant magnifiquement bien avec tes yeux [C/Y] pétillants et tes cheveux [C/C]. Il n'arrivait plus à lâcher ta silhouette du regard, fasciné par le visage doux que tu affichais et les mots tranchant qui étaient sortit d'être tes lèvres. Comment pouvais-tu être aussi magnifique ? Captant le visage angélique de ton amant au travers de la foule, tu oublias rapidement les deux zigotos sans importance derrière toi, tu te dirigeant vers son air rêveur. Ça ne faisait que cinq minutes que vous vous étiez quittés, mais pourtant, tu avais déjà envie de partager une chaude étreinte avec lui.
─ « Oï ! Tu penses pouvoir partir comme ça ? » Cracha le chercheur s'avançant dangereusement dans ta direction, attrapant ton épaule, ses intentions plus que clair aux yeux de tous. « J'arrive pas à croire qu'un être aussi stupide puisse oser l'ouvrir devant nous ? Les rats dans votre genre ne devraient pas être autorisés à donner leur opinion, vous n'êtes que des illettrés. »
Tes yeux papillonnèrent à ses mots. Avais-tu bien entendu ? Êtes-ce là, l'arrogance des chercheurs ? La question ne resta pas longtemps dans ton esprit, ton attention tout de suite dirigée vers ta tarte s'écrasant lamentablement dans le sol dans un faible « splash ». Adieu tes 300 moras partie en fumée à cause d'un con, t'ayant agripper l'épaule pour te déstabiliser. À peine ton épaule fut attrapé que Kazuha avait presque réagi au quart de tour, t'amenant jusqu'à lui, te coinçant dans une chaude étreinte protectrice alors que son regard se posait sur les deux chercheurs. Il n'eut rien à dire, que les deux soldats de tantôt posèrent chacun une main sur leurs épaules, un sourire crispé et professionnel aux lèvres.
─ « Arrêtez-vous ici, et suivez-nous au poste, Monsieur. » Clama l'un des deux hommes en uniforme, indiquant d'un geste de main la direction.« Vous voyez, ce n'est pas très loin. Vous allez être placé en garde à vue. »
Les deux chercheurs n'eurent le temps de protester que les deux gardes se mirent en route, vous saluant tous les deux d'un geste de chapeau, sous les regards soulagés des habitants. Quand les quatre hommes disparurent de votre champ de vision, Kauha poussa un long soupir, laissant sa tête choir au creux de ton cou. Il était soulagé de sentir de nouveau ta chaleur entre ses bras. Prenant quelques instants pour lui, le jeune rodin rechargea ses batteries en silence, sous souffle échouant sur la peau nue de ton cou, te tirant de petits frissons. La foule autour de vous se dispersa rapidement, des personnes âgées vous jetant des regards par-ci par-là, attendrit par votre étreinte leur rappelant leur jeunesse.
─ « Kazuha ? » L'appelas-tu calmement dans l'espoir de pouvoir apercevoir son visage, mais aucune réponse ne vint. « Mon amour ? »
À peine ce surnom sortit d'entre tes lèvres, que le jeune vagabond se sentit doucement rougir, la chaleur remontant le long de son échine jusqu'à ses joues pâles. C'était injuste de l'appeler comme ça, mais il était très, mais très loin, de détester ce surnom prononcé d'entre tes lèvres. Serait-ce égoïste de sa part s'il t'embrassait à la vue de tous ? Serais-tu même en colère contre lui ? Ses envies lui criaient de faire ça, mais sa raison fut toute autre. Son visage se redressa vers toi, couvert de gêne, ses yeux carmin brillants d'affection. Sa main bandée prit ton poignet alors que d'un pa décidé, l'impatience courant dans ses veines, il t'emmena avec lui à l'abri des regards ampli de curiosité.
Tu n'eux le temps de piper un mot qu'avec une douceur sans pareille, ses lèvres embrassèrent les tiennes. Il était aussi délicat qu'appréciateur, sa langue glissant sensuellement entre tes deux croissants de chair, elle dansait avec la tienne dans une lenteur addictive. Tout ton être se sentait près à exploser. Tous ses gestes transpiraient le besoin de te sentir, de t'aimer et de te protéger, réchauffant ton corps de la meilleure des façons. Ses bras se resserrèrent autour de ta taille, vidant son esprit pour n'y avoir que toi et ta chaleur enivrante.
─ « Tu étais magnifique. » Murmura-t-il entre deux baisers, son éloge accompagnant son regard brillant de tendresses, causant le sursaut de ton cœur battant déjà à tout rompre. « Mais ne prends plus de risques inconsidérés, d'accord ? »
Des bruits de pas raisonnèrent sur le sol humide du long couloir de la pyramide, ceux-ci étaient accompagnés du compte lent des gouttes d'eau s'écrasant sur le sol. Deux individus marchaient dans les vieilles ruines du désert, l'un habitué à explorer et l'autre, toi, suivant comme une touriste le général mahamantra. Le jeune homme, sa lance à la poigne, ouvrait la marche dans ses ruines mal éclairées alors que craintive, sursautant au moindre bruit suspect, tu t'accrochais aux longues lanières de son short, comme un caneton derrière sa mère. Quelle idée avais-tu eux pour l'accompagner dans les décombres d'une ancienne civilisation ? Tu devais être folle ce jour-là pour avoir dit : « oui » !
Aussi calme qu'à son habitude, le jeune général resta silencieux tout du long, ne te jetant que de temps à autre un regard inquiet à chacun de tes sursauts de peur. S'il avait eu le courage ou un tant soit peu l'audace de Tighnari, le jeune homme t'aurait prit calmement la main, comme si de rien n'était, te rassurant d'une simple pression chaude sur celle-ci. Pourtant, il n'avait eu ni l'un ni l'autre peut à l'aise avec l'affection et surtout, foncièrement timide devant toi, la femme qu'il aime. Soucieux de ne pas te perdre dans ce dédale de couloirs, Cyno gardait toujours un œil bienveillant sur ta forme tremblante à ses côtés. Avait-il fait trop de blague autour des mythes des ruines de la pyramide ? Se sentant légèrement coupable à ce sujet, le jeune homme fit de son mieux pour te guider dans les allées les moins horrifiantes de l'édifice.
─ « Cyno... » Marmonnas-tu manquant de rentrer dans son dos nu quand il s'arrêta net à l'appel de son nom. « Pourquoi je suis là déjà ? »
─ « Car tu pensais que ce serait amusant à visiter pour Halloween... » Répondit le blanc se tournant dans ta direction en captant de son regard rubis le tien, légèrement craintif. « Nous pouvons toujours faire demi-tour, [T/P]. »
─ « Non. » Secouas-tu la tête en réponse à sa proposition, un sourire certes nerveux aux lèvres pour compléter ta déclaration. « Je suis sur les nerfs, mais tu es là donc je n'ai rien à craindre, pas vrai ? »
─ « Effectivement. »
Cyno ne pouvait que confirmer tes dires sans aucune once d'arrogance, répondant simplement honnêtement à ta question, comme il le faisait toujours. Il avait toujours été comme ça, transpirant l'honnêteté et la confiance sans se rendre compte qu'il pouvait en être intimidant, ou encore un poil trop sérieux et rigide dans sa façon de parler. Un sourire tendre se plaça sur tes lèvres alors qu'attendrit par ce petit général, tes doigts s'enroulèrent autour des siens dans un geste affectif qui ne manqua pas de le faire légèrement rougir en détournant le regard. Si timide, c'était un plaisir de voir cet homme fort et sûr de lui réduit à un désordre rougissant juste grâce à tes gestes. Fondant devant sa pudeur adorable, tes lèvres se posèrent amoureusement sur la rondeur de sa joue, observant avec délice ses rubis se troubler de gêne. Il t'observa un long moment lui sourire, avant de timidement se racler la gorge en réponse tandis qu'il se retournait pour reprendre son chemin, son cœur battant à la chamade au fond de sa cage-thoracique.
Vos doigts entrelacés, Cyno sentait une chaleur incommensurable remonter le long de son échine, ne pouvant retirer le fin sourire peignant son visage. Comment pouvait-il se montrer si doux et si faible devant toi ? C'était frustrant à ne rien y comprendre, même si la douceur étreignant son être le comblait d'un bonheur simple. Continuant votre longue exploration en ce soir d'Halloween, ton regard ne lâchait pas le profil de ton amant, observant la couleur rougeoyante du bout de ses oreilles. Si ça ne tenait qu'à toi, tu l'aurais enlacé et couvert de baisers jusqu'à-ce que son cœur en déborde, quittant ces horribles ruines pour votre lit dans le village en contre-bas. Mais ce n'était pas le moment, sans compter que vous n'auriez pas été tranquille ne serait-ce qu'une seconde. Profitant de ton homme, tu le suivais au travers des couloirs, jetant des coups d'œil par-ci par-là, curieuse des gravures avant de revenir sur son profil sérieux, croisant de temps à autre ses billes carmin.
─ « Quelque chose ne va pas ? »
─ « Oui, c'est assez étrange... » Murmura ton amant en s'arrêtant juste en haut d'escalier descendant dans un sous-sol qui lui était inconnu à ce jour. « Je n'ai jamais vu d'escalier ici ? »
─ « Peut-être qu'un chercheur l'a activé sans s'en rendre compte ? »
─ « Je n'en suis pas convaincu. » Répondit Cyno méfiant à l'encontre du nouvel endroit à explorer, fronçant les sourcils. « Reste près de moi et ne t'éloigne pas [T/P]. »
L'un comme l'autre la curiosité fut plus forte que la prudence, serrant plus fortement sa main dans la tienne, le jeune général descendit avant toi avec prudence. Il n'y avait aucune lumière et encore moins une torche pour éclairer l'endroit. Infusant sa lance de son œil divin, une faible lueur électro éclaira l'endroit, dans un léger bruit d'éclairs scintillants. Ce qui se tenait devant vous était incompréhensible. Il n'y avait qu'une seule et simple porte en bois, sans serrure et avec un trou un peu plus large que la taille d'un œil. Qu'est-ce que c'était ? Aussi silencieux l'un que l'autre, le général poussa la porte de sa lance, celle-ci grinça à n'en plus finir alors que l'atmosphère sombre te mettait doucement mal à l'aise.
Comme si Cyno l'avait remarqué, il te rapprocha de lui, déposant sur le haut de tes cheveux un court baiser apaisant. Vous étiez tous les deux dans l'incompréhension la plus totale devant ce que vous renvoyait la pièce. La pièce était sombre, avec quelques rayons lunaires qui apparaissaient par les nombreuses fissures de la pierre. Comment la lune pouvait passer à cette profondeur ? Cyno avait déjà entendu toute sorte de rumeur étrange sur cette pyramide en particulier, mais aucune n'avait pu être confirmée. Ne s'interrogeant pas plus, son regard rubis analysa l'endroit alors que de ton côté, tu entendais le bruit à peine audible d'une chaîne se traînant sur le sol dans des allées et venues.
─ « Une bibliothèque et un lit... » Soufflas-tu à voix haute alors que Cyno comprenait petit à petit à quoi avait pu bien servir cet endroit, ne pensant jamais le voir un jour de ses propres yeux. « C'est assez sinistre, même pour une cellule... »
─ « Effectivement. » Confirma le jeune homme avançant dans l'humidité ambiante à l'odeur moisi de la cellule, ce qui n'avait rien d'étonnant vu l'âge de l'endroit. « Si mes souvenirs sont bons, à une époque, des trafiquants d'esclaves habitaient cette pyramide. Elle servait aussi de maisons de plaisir pour de riches marchants de passage... Cette cellule devait servir en quelque sorte de chambre. »
─ « Pourquoi était-elle à l'écart des autres ? »
─ « Plus elles étaient sollicitées, plus elles avaient le droit à des privilèges et à de bonnes pièces. Dans le cas contraire, moins elles ne l'étaient, plus ils les jetaient. » Expliqua ton amant bien aux faits des anciens événements qui avait pu se passer dans le désert, dû à ses études à l'académie. « Cette cellule semble cachée, donc j'en déduis que la personne dormant ici devait servir de récompenses aux esclavagistes. »
Tu n'avais pas besoin d'un dessin, comprenant sans même qu'il le dise à voix haute les horreurs qu'avaient vécues les femmes enfermées ici. Sans voix et le regard rempli de dégoût, ta main libre se posa sur tes lèvres tandis que sans qu'il ne s'y attende, tu te reposas contre lui, serrant son bras entre les tiens. À peine, tu clignas des yeux que tu voyais ses femmes rouées de coups, violer par plusieurs hommes à la fois, devant répondre au moindre de leurs fantasmes, subissant la mort dans l'âme les pires tortures les plus tordues dans cette cellule. Contrairement aux autres, ce n'était pas grave si elles étaient " abîmées " puisque jamais personne d'autre qu'eux les verraient. D'un regard soucieux, Cyno se mit en face de toi, cherchant tes yeux [C/Y] alors qu'il entourait ta taille de son bras protecteur tenant sa lance et caressait tendrement ta joue de sa main libre. Aurait-il dû se taire et ne rien dire ? Peut-être que oui finalement. Pourtant, silencieusement, tu te lovas contre sa main, tenu de la tienne dans un geste qui se voulait rassurant.
─ « Merci de me l'avoir dit. Je préfère ça, qu'être tenu dans l'ignorance. » Soufflas-tu pour calmer son inquiétude plus que visible bien que silencieuse.« A ton avis, quelqu'un est déjà mort ici ? »
─ « Ici ? Non. » Lança-t-il te surprenant grandement, se décalant d'un pas sur le côté pour te montrer alors que d'un coup de tête, il te montra la bibliothèque légèrement déplacée contre le mur. « Cependant, derrière elle, après un long couloir, il doit exister une pièce de torture, ils les ont sûrement tuées là-bas dedans. »
Le général avait plus que raison. Un frisson traversa ton échine dès que ton regard se posa sur l'imposant meuble. Tu ne savais pas pourquoi, mais tu te sentais observé, comme si quelqu'un prenait un malin plaisir à vous épier. Ça venait de derrière ce mur, tu en étais sûre et certaine.
Oui, elle vous observait, assise tranquillement au bout de ce long couloir.
Les femmes avaient le don de la sentir et les hommes quant à eux, venaient jusqu'à elle innocent des pires tortures qu'elle leur infligerait dès qu'ils l'apercevraient. Se léchant les lèvres, ▊▊▊▊▊▊ attendait au milieu des os de son amante décédée depuis si longtemps déjà, alors qu'elle avait été impuissante à sa souffrance. À chaque fois qu'elle avait pu, ▊▊▊▊▊▊ l'avait demandé comme récompense dans l'espoir qu'elle se sente mieux sous l'affection de sa langue. Rien qu'à ses souvenirs délicieux, ses pieds se balancèrent à nouveau dans le vide, son regard aliéné au visage te fixant à travers le mur couvert du sang de leurs geôliers qui s'étaient brunis par les années passées depuis ce jour-là.
Tu étais si mignonne.
Pourquoi ne viendrais-tu pas jusqu'à elle pour l'éternité ?
Vous seriez heureuse ensemble tandis qu'elle sacrifierait ton amant pour la douce fête d'Halloween, vous amusant derrière lui pendant qu'il souffrirait le martyre. Raillant à gorge déployée à son idée, sa chaîne au pied claqua plus fortement sur le sol à sa démence alors que ses doigts caressèrent avec tendresse le crâne de son ancienne amante posé sur ses cuisses.
Pourquoi ne l'attendrais-tu pas avec elle ?
Sans savoir pourquoi, ton corps se mit légèrement à trembler, tes yeux traduisant une peur incompréhensible à ta paire. C'était comme si tu étais tétanisée alors qu'une voix semblable à un doux poison t'appelait au-delà du mur. Cyno n'entendait rien, il ne voyait rien et ne savait rien des mots que te murmurait l'elfe depuis des minutes déjà. Inquiet et avec raison, ses mains passèrent sous tes cuisses tandis qu'il te serra contre lui, telle un koala accroché à sa branche. Ses lèvres se posèrent contre ta joue dans l'espoir de te tirer un regard, sans succès. Ses pas se mirent rapidement en route, quittant la salle sans perdre plus de temps alors qu'à son tour, il entendit la voix.
─ « Pourquoi pars-tu avec elle ? Donne-la-moi. » Ordonna l'elfe sans se lever de la pièce où elle se trouvait, comme si elle ne pouvait pas bouger de là-bas. « Je m'occuperai bien mieux que toi de cette tendre petite humaine. N'est-ce pas pour ça qu'Halloween me réveille chaque année ? »
Cyno ne prit pas le temps de répondre, remontant les couloirs et escaliers que vous aviez pris tantôt, accusant les effets de la voix forte qui criait dans son esprit. Plus vous vous éloigniez de la pièce, plus ton corps se détendait dans ses bras, arrivant à lever ton regard [C/Y] vers son visage sérieux. Ses rubis concentrées sur votre fuite, tu ne pus t'empêcher de le trouver mignon, appréciant sa chaleur et son odeur, laissant tes bras s'enrouler autour de son cou alors que ta tête en fit de même, tes lèvres embrassant timidement sa peau bronzée. Le général en frissonna, mais ne s'arrêta pas pour autant, continuant son chemin vers la sortie, sa priorité étant : « De te mettre à l'abri ». Ce fut la lueur de la lune vous accueillit à la sortie de la pyramide, à peine avait-il mis son pied à l'extérieur que la voix désagréable de la femme arrêta de crier dans ses oreilles, le laissant désormais tranquille.
─ « Cyno ? » L'appelas-tu d'une voix incroyablement tendre, les joues légèrement rougissantes en croisant son magnifique regard. « Tu étais incroyable. »
─ « [T/P]... »
Le blanc ne put s'empêcher de soupirer en entendant tes mots. Ne veniez-vous pas de vivre quelque chose de stressant ? Pourtant, tu le regardais avec admiration, plus aucune once de peur au fond du regard. Quand enfin tu posas un pied-à-terre, le général eut tout le loisir de passer avec tendresse sa main dans tes cheveux [C/C], les dégageant de devant ton visage. Attendris, le jeune homme ne put s'empêcher de te voler un doux baiser. D'abord timide, délicat et tendre, comme si tu étais un verre en cristal, celui-ci changea rapidement, se métamorphosant dès que tes lèvres se mouvèrent contre les siennes. Il fut bien plus passionné, dévorant avec envie les croissants de chai de l'autre, laissant vos langues se caresser, collant vos corps brûlant ensemble. Si Cyno se demandait si tu allais mieux, la réponse, elle, réveilla au plus profond de lui des envies nouvelles. Il vous fallu un long moment avant qu'enfin vos lèvres ne se détachent de celles de l'autre. La respiration chancelante, le regard brûlant, l'un comme l'autre, votre poitrine se soulevaient avec rapidité.
─ « Rentrons, [T/P]. » Murmura-t-il son souffle irrégulier comme il l'avait rarement en dehors de ta présence, ses envies plus qu'évidentes. « Je dois encore te changer les idées de cet évènement stressant. »
Horror October I: The Texas Chain Saw Massacre (1974) - Recap: Part Two
Ready for another serial killer bio? Strap in, it’s a rough one.
Dean “Candy Man” Corll was born December 24, 1939.
Corll may have been born in Indiana, but his adolesence was spent in Texas. There, his family set up a candy company, and Dean was quite popular with the other kids as a result. And for a while, too. In fact, one might say that he was popular with the kids for too long, as he would eventually use this connection for an unfortunate personal benefit.
See, Dean befriended a kid named David Owen Brooks when Brooks was 12 and Corll was...26. Oof. Dean originally acted as a father figure to Brooks, who didn’t really have one. But that relatively innocent relationship eventually progressed into a sexual one, quite...disgustingly. Remember, at this point, Corll is 28, and Brooks is...guuuuuuuh, 14. Fuckin’ ughhhhh.
Corll, by the way, was a semi-open gay man in 1960s Texas. Which, yeah, must have been tough, and is ABSOLUTELY not an excuse for any of his actions. Worst part is, we haven’t even got to the murder yet. But now, David and Dean are gross peas in a revolting pod (entirely because of Corll and his grooming, to be clear).
It’s then through David that Dean meets another young man, Elmer Wayne Henley. At this point, Corll has been sending David out to, uh...recruit other young men, with the promise of “candy”. Candy, in this case, is drugs that Brooks and Corll were able to acquire. And after these young men were lured in with the promise of a good time, Corll...
Trigger warning, for murder, and acts of a sexual nature.
Corll strangled and raped these kids, sometimes shooting them with a .22-caliber pistol. He also had a torture board he would strap his victims to, and he’d keep them bound and starving for DAYS until they slowly died. And...yeah, it’s absolutely disgusting. Fuck Dean Corll, and his accomplices.
OK, Trigger warning over.
Henley was set to be killed by Corll, like the others. However, something about Henley made him seem like a better accomplice than a victim, and Henley accepted the job. However, he didn’t take advantage of it for several months. He only eventually started the luring of kids to Corll under promise of money, which he believed would help his family. And this strange moral stance for an immoral act would not be the last for Elmer Henley.
Time passes, and Henley and Brooks continue their vile work for the sociopathic Corll. He killed teenagers for years, until 1972. A 17-year old Henley (yeah, kid was fuckin’ 17) has a good time with some friend’s at Corll’s place in Pasadena. One of those friends was a girl, and Corll was PISSED. Yeah, specifically because she was a girl. Not entirely sure why, but Corll was a crazy sociopath. His thought processes were an enigma. And Henley was also surprised when we woke up lying face-down, gagged, with his hands behind his back, in handcuffs.
Yup, somebody’s about to die. Henley, realizing the score, tried to get Corll to stop. But Corll, angry about the girl in his all-boys clubhouse, was enraged. Still, Henley calmed Corll down enough to free him, and promised to help him kill his friend and the girl. Corll agreed, and let his guard down long enough for Henley to grab his gun.
Remember what I said about Henley having a sense of honor? Well, even though he’d done many horrible, disgusting things for Corll, he still had a sense of right and wrong. And this, finally, was enough for Henley. And that’s when Henley shot and killed Dean Corll.
And so, Dean Corll was dead, by Henley’s hands. And all that said and done, Henley and Brooks went to prison for murder in 1973. Today, Henley still sits in jail, a 65 year old man implicated in the deaths of 7 of Corll’s 28+ victims. And one year after his arrest, Henley was used as the other bit of inspiration for a vicious killer with some moral compass brought into the fold by a more charismatic sociopath. That’s right; Elmer Wayne Henley, not Dean Corll, was inspiration for Leatherface.
Apparently, he’s also the inspiration for someone else in the film...but I don’t wanna spoil myself. So, with that, back to the show!
SPOILERS AHEAD!!!
Recap: Part Two
Nighttime. With the sun having set, Franklin and Sally do the logical thing and...sigh...look for their friends in the dark woods. Not gonna lie, I probably would do the same, but I’d also call the police if possible. Obviously, though, it’s 1974, so their options are pretty limited. The two head into the woods, and they call out to find their friends.
They continue to walk through the woods and
GAH LEATHERFACE FUCK ME
Yeah, so Leatherface just CHAINSAWS Franklin, immediately. Guess he decided to be proactive about these intruders. Which, granted, makes sense, since they were screaming all through the woods. Sally, understandably freaked the fuck out, runs STRAIGHT towards the house. And by “the house”, of COURSE I mean Leatherface’s place. And Leatherface is in hot pursuit as she makes her way into the house.
As she runs upstairs, she finds only mummified corpses, obviously stolen from the grave. Leatherface cuts through the door and gives chase, only for Sally to JUMP OUT OF THE FUCKING WINDOW! Damn, those Final Girl instincts, I tell ya. Fueled by poor adrenaline, she drops two stories and takes the fuck off into the woods. FINALLY, somebody who makes SENSE!
She runs all the way to the gas station for safety, and manages to find the owner from before. Whew. Thank God. After all that, at least the movie ended OK. And with only...20 minutes to spare. Oh. Oh FUCK, either the gas station owner’s gonna die, or...
Well, fuck.
Looks like the gas station owner has his own devious secrets, and he knocks out Sally and packs her in his truck. He takes her back to the house, and he encounters who else but the Hitchhiker from earlier. Looks like he’s Leatherface’s brother, and they drag Sally into the house. The gas station owner, credited as the Cook (Jim Siedow), is the patriarch of this perverse family, as well as abusive towards the Hitchhiker and Leatherface. He sends the Hitchhiker to get Grandpa, and offers to give Sally a meal. Oh boy.
The Hitchhiker grabs Grandpa, one of the corpses from upstairs, and the whole family gathers for a nice meal. They cut Sally’ finger, shedding blood, and they feed that blood to Grandpa Sawyer (John Dugan), who is STILL FUCKING ALIVE PARDON ME SIR
Dinnertime at the Sawyers.
The Sawyers, it turns out, are a pretty dysfunctional family. The Cook doesn’t kill anyone, as he takes no pleasure in it. Instead, the Hitchhiker and Leatherface are the murderers, and the Cook treats this unpleasant endeavor as an unfortunate necessity. All the while, Sally’s screaming, and the camera zooms in on her eyes as we see things through her perception. Ahd I gotta say...it’s a gorgeously shot movie, real talk. Vicious artistry.
They decide to have Grandpa kill her, as he was “the best killer there ever was”. They equate killing humans to killing cattle, which makes the slaughterhouse imagery and speech from earlier all the more prominent. They struggle to get Grandpa to kill the struggling Sally, and she miraculously manages to get away, jumping though ANOTHER window!
The Sawyers are in hot pursuit, as Leatherface runs with his chainsaw to cut Sally down. THe Hitchhiker has his own weapon, the straight-razor, but is foiled when Sally runs into the road. He follows...and gets hit by a truck. Nice, fuck that guy.
Sally jumps into the truck, much to the dismay of the driver, who hits Leatherface with a wrench. Leatherface falls, and slices open his own leg with the chainsaw. This gives the driver and Sally enough time to convene with a pick up truck, which carries them to safety as Leatherface pursues, in vain. Sally laughs in glee, as Leatherface flails his chainsaw against the setting sun, in a dance of death.
...This movie rules. THIS MOVIE FUCKING RULES
I mean it, I absolutely love this movie. It’s a crazy-ass ride, and it’s fun and gory all the way. It keeps you on the edge of your seat, without ever being too scary. And yeah, it’s predictable, but it’s the first slasher film of its kind. It’s honestly a great way to start the month, and I might watch this movie every year. Really!
But OK, let’s meat and potatoes it: what’s my score?
Cast and Acting (9/10): This is campy horror movie acting at its most fantastically manic. That isn’t to say it’s bad for being over-the-top, quite the contrary! It makes the entire experience oddly scarier. The victims are people who existed, then and now (to a certain extent). But the killers are so over-the-top INSANE, that it makes them all bigger than life. And somehow, miraculously, it works! And while Edwin Neal and Jim Siedow deserve a lot of credit for that, I have to give it up for Gunnar Hansen, the leather-clad man himself. He pulls off the sheer terrifying prowess of the character, while also showing a strange and naïve vulnerability. Man, I adore this movie.
Plot and Writing (9/10): This is as basic a slasher movie plot as you can get, and it’s wonderfully pulled off. Inspired by the story of Elmer Henley, and written by Kim Henkel and Tobe Hooper, this would found the horror tropes that we’re all so familiar with. The deranged killer, the Final Girl, the miraculous escapes, and the dumbass teenagers, it’s...fantastic.
Directing and Cinematography (10/10): Holy shit, the direction of this movie is fantastic. Tobe Hooper is brilliant, as is cinematographer Daniel Pearl. I don’t even have much to say, because it’s just so damned good!
Production and Art Design (10/10): If the story was inspired by Henley, the decor and design was inspired by Ed Gein. And lemme tell ya, it SHOWS. This is an eerie, terrifying, creepy, brutal MASTERPIECE when it comes to set and costuming. It’s gritty and real, which makes it all the scarier. It’s perfect.
Music and Editing (7/10): If there was a single soft spot in this movie, it’s the music. Don’t get me wrong, the sound editing is SPECTACULAR, as is the rest of the editing. We can thank Sallye Richardson and Larry Carroll for that. But the music? Sorry, Tobe Hooper and Wayne Bell, I genuinely don’t remember it. Maybe the ending, with the chainsaw dance, but other than that...nope. It’s gone from my head.
Oh, a 90% seems right.
Man, I love this movie. I’m definitely watching it next year, because it RULES. GOD, I love me some horror! WHOOOO, what’s next? How about another category, and something a bit more...monstrous. Man, it’s good to be back.