algo así como un diario intimo de mi adolescencia con palabras prestadas y otras mías... hoy las releeo y me doy cuenta que sigo dándole vueltas a las mismas cosas

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Intimate Diary 2014 Fall & Winter Sticker
We did Sticker design of Intimate Diary.
URL:http://www.intimatediary-tokyo.com/
CL FUTURE INN D Yuya Suzuki(AMDR)
Mercredi 30 Juillet 2014
On appel souvent ce jour “jour des enfants” parce-qu’ils n’ont pas école. Si seulement je pouvais encore être un enfant …
Hier, dans la soirée, donc après avoir publié le billet quotidien de Mardi, je le suis rendu compte d’une chose : le travail, c’est essentiel. C’est une longue histoire mais je vais tacher de la résumer brièvement car la douche l’attend.
Hier après-midi, n’ayant pas travaillé, j’ai passé beaucoup de temps sur l’ordinateur. Mon Père, le voyant passer quelques heures sur l ordinateur à recommencé à le demander avec qui je parlais, ce que je faisais, pourquoi, comment, où, et je ne sais plus trop quoi … C’est tellement insupportable de se voir surveiller comme un enfant alors qu’on a dix-sept ans. J’ai quitté le bureau sans répondre à ces questions et le suis réfugiés dans ma chambre, dans un livre.
Pourtant quand me sœur à le même comportement rien ne se passe.
Je me suis alors rendu compte, enfin je le suis rappelé, qu’en effet, je ne peux pas passer du temps en compagnie de mes parents, surtout de mon Père. Les dîners ça va, mais plus, ce dégènre. Aujourd’hui j’ai de la chance d’aller en ville.
Je crois que je vais enfin pouvoir aller poster les lettres de les correspondants et régler un gros problème. J’espère vraiment travailler au moins jusqu’à six heures ou sept heures du soir demain. Je ne veux pas encore été confronté à des questions idiotes. Je ne suis pas fait pour vivre chez moi.
Deuxième partie du billet - Écrite au terme de la journée.
J'ai finalement réussi à passer une bonne journée malgré mon très bas mood. Sortir en ville avec des amies m'a fait du bien. I think I feel just better now ... Je pense que c'est vraiment l'atmosphère de cette maison que je n'aime pas et qui me fait me sentir mal. Si je suis trop chez moi, je suis mal.
En plus de traîner avec des amies dans le centre de Valence, j'ai pu aller à La Poste - Je vais écrire un billet sur ces quelques minutes de Poste que j'ai vraiment apprécié.
À demain -
Mardi 29 Juillet 2014
20:21 : Pour une fois je vais adopter l'heure Française. C'est un format horrible les 24 heures mais au moins j'ai juste à recopier l'heure qui s'affiche sur l'écran de mon ordinateur. Je n'ai pas fait grand chose aujourd'hui si ce n'est que travailler trois heures, me sentir mal, lire et passer du temps sur cet ordinateur.
Ce matin, nous avions rendez-vous à l'atelier à neuf heures ... Heure inhabituelle pour aller travailler ! µIl pleut depuis quelques jours donc ... Nos collègues ne peuvent plus ramasser les fruits donc nous n'avons plus rien à faire. Je sens que notre employeur est particulièrement sur les nerfs en ce moment ... C'est normal. Nous, jeunes, faisons ce travail pour avoir plus d'argent de poche, les exploitants le font pour pouvoir manger. Ma situation et la situation instable de mon contrat vont dépendre du temps qu'il va faire les prochains jours. Prolongations ? Je ne pourrais pas - Annulation : je ne saurais que penser.
Étant habitué à travailler l'après-midi à chaque fois, je me suis senti particulièrement mal et désorienté cet après-midi. J'ai même essayer de dormir entre deux lectures mais ça c'est très mal passé. Je crois que je lis trop pour mes yeux qui voient de moins en moins. Putain d'yeux de merde. Je vais devoir porter des lunettes. Mais je saurais aller au delà de mes maux oculaires pour lire Céline, je me donnerais du courage et j'irais jusqu'au bout.
J'ai aujourd'hui, j'ai terminé Les Choses et j'ai l'annexe de mon édition qui est formidable ! Je crois que c'est la partie la plus importe de l'oeuvre ! Perec a vraiment raison à propos de la Littérature, nous nous copions tous un peu. La pastiche c'est le substrat de toute notre écriture.
J'ai passé le reste de la journée, le temps durant lequel je n'ai pas lu et je n'ai pas essayé de dormir, je l'ai passé sur mon ordinateur à écrire ou à lire des textes sur Internet. C'est les vacances mais j'ai trop de choses à faire, et plus de stress que d'habitude. C'est/n'est pas triste.
À demain, je serais en congé !
Lundi 28 Juillet 2014
Ah ... Le Lundi, ce n'est pas si pourrit [qu'il n'y paraît]. La journée a été particulièrement normale. Mais le temps est de plus en plus mauvais, les frigos sont vides donc nous n'avons plus vraiment de choses à faire dans ce grand atelier ! C'est la raison pour laquelle nous avons finis le travail à quatre heures et demie aujourd'hui. Ce qui, je crois, la première fois de l'année que nous finissons si tôt un Lundi. De plus, le tableau des commandes est loin d'être plein. Notre emploi semble être en sursis. Surtout que nous sommes les mineurs et que nous sommes les premiers qui nous voyons nous faire rompre notre contrat en cas de problème, de quelque problème que ce soit.
Ce matin nous triions pas vraiment à vrai dire ... Nous nous contentions de placer les fruits dans des papiers alvéolés et dans des casses, seulement. tout était bon ou vraiment médiocre donc nous n'avions pas besoin de trier. Ce fut cela toute la journée, donc elle passait vite, vite. À peine je fus revenu à la maison et douché que je me jetais sur mon ordinateur et sur mon livre.
J'ai presque fini Les Choses de Georges Perec. je pense que d'ici demain soir je l'aurait finit et que vers Jeudi je pourrais commencer à lire Céline. J'ai hâte !
Dimanche 27 Juillet 2014
Et dire que ce jour n'est pas un jour de repos pour tout le monde ... Une amie à moi qui elle aussi a un travail saisonnier se retrouve parfois à travailler le Dimanche ! Disons que si elle n'attache aucune importance à son Dimanche, ça peut ne la pas déranger ! si des gens veulent travailler le dimanche, ça ne me dérange pas. Personnellement, j'apprécie ce jour à ne rien faire et je n'aimerais pas vraiment le travailler.
Comme je t'avais dit hier, ma sœur est rentré d'Angleterre. Nous avons eu droit à toute une formidable narration d'une fille de treize ans sur ce qu'elle avait pu voir à Londres. J'avais déjà fait ce séjour donc je savais d’avance à peu près ce qu'elle avait fait. Mais je dois avouer que j'étais particulièrement jaloux. Moi aussi je veux aller à Londres. Mais cette année c'est Dublin. Elle nous à fait défiler les photos qu'elle avait pris avec son mobile sur le grand écran du salon et nous a tout raconté au cours du repas. L'école n'a pas changé et les personnes qui y travaillent non plus. J'ai vu le personnel et les bâtiments sur les photos ... J'ai senti un manque, vraiment !
Aujourd'hui, sur le plan de mes "travaux littéraires" j'ai pu terminer la disparition ce matin. Il est midi à peu près. Je vais faire quelques recherches supplémentaires sur l'OuLiPo et je vais continuer de lire Casse-Pipe et Le Carnet du Cuirassier Destouches de Céline. Je ne sais pas si j'aurais assez de l'après-midi pour le terminer mais je vais essayer de m'avancer dans ce livre au maximum. Comme ça je pourrais peut-être commencer Les Choses dès Lundi qui sait ... Ça fait si longtemps que j'ai envie de le lire !
Je ne pense pas, sinon, avoir beaucoup de choses à te raconter en ce Dimanche. Je vais donc poster quelques billets que j'avais préparé au cours de la semaine ainsi que ce billet quotidien. Lundi je serais peut-être plus productif, quoique cela dépend de ce que je serais en train de lire. À demain !
Samedi 26 Juillet 2014
En congé -
Je vais aller chez le coiffeur, je vais aller à la Gare, je vais aller à la biothèque, je vais aller à La Poste je vais aller chez moi enfin. Comme tu l'as compris aujourd'hui je m'en vais aller dans quelques lieux car j'ai des courses à faire.
Ma journée, en exercice de style - Je m'en vais aller piocher quelque style dans le livre pour écrire la première partie -
Surprise - D'un amnésique
Mes yeux s'ouvrirent soudain ! Je découvris une chambre d’adolescent, qui probablement venait d'avoir dix-sept ans ! Je balayais tout du regard ! Mais quel bazar ! tout était sans dessus dessous, des citations au plafond, des piles de livres par-ci par la, et pleins d'objets qui traînaient ! À croire qu'il aimait tout collection ! Je décidais alors sur un coup de tête d'aller explorer cette curieuse et si perdu maison : que trouvais-je au salon - des chats presque par millions ! Après avoir pris un petit déjeuner étonnamment consistant, je retournais dans l'antre du jeune-homme qui semblait ne pas être là bien qu'on soit Samedi matin ! Sur son bureau, je trouvais tout émoustillé La Disparition - je m'assis et lu.
Voilà pour ce matin - C'est un exercice qui n'est tout de même pas si aisé que ça ... Il faut que je m'y formate. Comme écrit plus haut, je vais en ville perde des cheveux et faire quelques courses. Je ne sais pas vraiment comment je vais te raconter cela - je veux dire que je ne sais pas encore quel style je vais adopter. Peut-être une pièce de Théâtre, ce serait le plus facile je pense - ou bien une prise de note. Je vais laisser le choix mûrir dans ma tête toute l'après-midi ! À ce soir -
Une folle après midi - Pièce de théâtre en un seul acte , probablement une tragi-comédie ou je ne sais quoi dans ce genre ... À vous d'en juger !
Acte I
Scène Première
Les événements suivants vont avoir lieu dans la petite ville provinciale du Sud, Valence. Gaspard, un adolescent de dix-sept ans, vêtu casualement profite de son jour de congé pour aller faire quelques courses.
Mère : Voilà ma carte d'identité, n'oublie pas de dire bonjour à la coiffeuse de ma part.
Gaspard : Ce sera fait - Gaspard descend de la voiture et se dirige vers le salon de coiffure.
Coiffeuse : On vous fait quoi comme coupe ?
Gaspard : La même que celle que j'avais en rentrant, mais je veux moins d'épaisseur et surtout moins de longueur - il sortir la phrase automatiquement car il la disait à chaque fois qu'il allait chez le coiffeur.
C'est trop d'écrire tout ça sous la forme d'une pièce de théâtre. Je bâcle donc volontairement ce travail ; je crois que j'aurais du choisir la prise note pour raconter ça. Donc, ensuite j'ai pris le but, j'ai de ce fait échappé à une sorte de tempête (il a plus des chats et des chiens pendant vingt minutes environ, avec de surcroît un vent affreux) - en prenant le bus pour aller jusqu'à La Poste, j'ai ainsi préservé La Disparition que j'avais pris dans mon sac. Une fois arrivé devant le bureau de Poste, je me rendis compte qu'il était fermé et que mes correspondants allaient encore devoir attendre avant de recevoir leurs courriers ! Mais pourquoi la poste est-elle donc fermée un Samedi après-midi ? J'aimerais comprendre. Ou bien ils devraient au moins laisser en livre service une machine d'affranchissement automatique comme celles qu'il y a à l'intérieur. Au final, je n'ai pas pu avoir de vignettes et donc je n'ai pas pu envoyer ces lettres; elles sont à nouveau sur mon bureau et devront attendre la prochaine occasion pour quitter le sol Français. En espérant que cette prochaine occasion se présente vite car, la semaine de travail qui arrive promet d’être chargée. je suis ensuite aller dans un magasin de vêtements dont je ne citerais pas le nom car je ne veux lui faire de la publicité. Je prenais deux jolis pantalons en toile, un gris et un noir, deux slims. Arrivé en caisse, on m'informa que les chèques n'étaient plus acceptés. Je demandais donc qu'on me mit de côté les deux pantalons et repartis bredouille. Je commençais à en avoir marre. Je me rendis ensuite en Gare pour avoir quelques informations que je trouvais au bout d'un temps. Puis, j'allais prendre le bus pour rentrer chez moi. Ah oui ... avant d'aller chez le coiffeur, j'ai aussi acheté avec ma chère Mère une nouvelle paire de basket car, il y a du sport prévu durant les deux semaines que je vais passer en Ireland. J'ai mis du temps à trouver des chaussures de sport noires, mais j'y suis finalement arrivé car je ne voulais absolument pas de grosses chaussures aux motifs fluorescent et aux couleurs trop écarlates. Je les trouve élégantes ces baskets (je crois que c'est bien la première fois que je dis quelque chose de pareil ! ).
Ce soir, ma sœur rentre d'Angleterre. Du moins, actuellement elle est déjà sur le sol Français, mais mon Père est à Paris et doit la récupérer pour la ramener ici, en Rhône-Alpes. J'ose espérer qu'elle m'ait ramené quelques souvenirs, comme du chocolat, mais je crois que je suis en train de me faire une fausse joie. Enfin bref, même si certaines fois elle me met vraiment en colère, j'ai hâte qu'elle soit rentrée. J'ai hâte également de savoir comment son séjour s'est passé.
Voilà pour aujourd'hui, je te raconterais la soirée dans le billet quotidien de demain !
Vendredi 25 Juillet 2014
Et ce fût - je le découvris avec surprise et beaucoup d'étonnement en sortant du travail - le dernier jour de la semaine !
Pour une fois, quelque chose de la journée, une de mes divagations mentales dont j'ai parlé les jours précédents m'est restée en mémoire jusqu'à maintenant ! Il devait être neuf heures du matin lorsque j'ai commencé à penser à Exercices de style de Raymond Queneau, et j'ai pensé que je pourrais essayer de faire la même chose pour raconter chacune de mes journées - chaque journée aurait une style différent ! Je devrais me pencher dessus et faire un calendrier selon les différents styles que je pourrais employer !
Le premier style auquel j'ai pensé, car je veux faire ce pastiche d'une manière moderne, est à un ticket de caisse. Ces tickets si longs si fins et si fragiles que l'on donne à chaque fin de passage en caisse dans quelque magasins que ce soit. Le problème que j'ai rencontré en pensant cette écriture est la mise en page ... J'espère qu'il existe un site Internet capable de faire, sans télécharger de logiciel, une telle mise en page.
Je crois que ce soir, le chat de ma sœur à décidée se pavaner sur mon clavier. Manque de caresses ?
Quand je pense qu'en ce moment même, ma soeur se trouve dans cette si jolie ville de Purley, non loin s de Londres, où je me trouvais l'année dernière. Elle a dû découvrir cette vie de rêve qu'on a Angleterre ! Je pense qu'elle aura beaucoup de choses à raconter. Je prévois moi-même d'y retourner. Je ne sais ni quand ni comment, mais c'est sûr que j'y remettrais les pieds.
Lorsque j'y pense, nous sommes Vendredi, en fin de semaine et je n'ai toujours pas fait de billets à propos de la disparition ... il faut que j'en fasse un maintenant !
En ce moment, Il fait une mauvaise chaleur, une chaleur faible, mais assez forte tout de même pour faire transpirer. Ceux qui passent la plupart de leurs temps tout comme moi, assis sur une chaise, comprendront de quoi je parle. Pourtant il ne fait que vingt-cinq dégrès, mais cela suffit pour fondre. Mais je ne me décourage pas, mon envie de lire et d'écrire reste intacte !
Je vais commencer ces billets sur la disparition en général. Il est possible que je poste d'autres billets dans la soirée.
À demain, qui sera un jour de congé !