seen from Malaysia

seen from Romania
seen from China
seen from United States
seen from Australia
seen from China
seen from China

seen from United Kingdom

seen from Thailand
seen from Thailand
seen from United Kingdom
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from Yemen
seen from Brazil
seen from Saudi Arabia

seen from United States

seen from Canada

seen from India
Le pain de l’égalité d’après une municipalité “modérée”
Le lendemain de l’installation de la municipalité, s’est exécutée une délibération prise quinze jours auparavant pour la fabrication et la taxe d’une seule espèce de pain, substitué aux trois qualités qui auparavant étoient taxées et vendues à des prix graduels.
Cette mesure, même avant que l’expérience en eût démontré la défectuosité, avoit contr’elle le raisonnement de la théorie ; mais elle avoit été vivement sollicitée, arrachée, en quelque sorte, à la complaisance, par des citoyens apparemment plus zélés que réellement éclairés, puisqu’ils la présentoient comme avantageuse au peuple, dont au surplus les mécontentemens sur la mauvaise qualité du pain étoient fondés ; cette délibération avoit dès-lors un prestige de population qu’il eût é é [sic] imprudent de combattre sur le champ.
Faut-il que ce soit toujours à ses dépens que le peuple apprenne à connoître ses perfides amis et ses faux prophètes !
La dénomination astucieusement donnée à ce pain, le pain de l’égalité, lui donnoit encore un relief qui entretenoit l’illusion.
Ce pain, dans le commencement, paroissoit convenir au plus grand nombre des citoyens sur-tout à ceux qui, étant pauvres, doivent trouver des appuis dans la municipalité ; son devoir étoit donc de veiller à ce qu’il fût fabriqué d’après les qualités requises. La police a été à cet égard exercée avec la plus grande sévérité.
Ce pain s’est vendu d’abord 24 sols les neuf livres, porté successivement, d’après le cours du marché, à 25, 26 et 27 sols ; il est devenu très-cher, et encore sa qualité n’étoit et ne pouvoit pas être convenable, parce que les combinaisons vicieuses du tarif et les taxes peut-être trop foibles, mettoient les boulangers dans l’impossibilité de remplir les conditions imposées.
Quelques pétitions furent adressées ; il en fut fait lecture aux séances publiques ; l’intention de faire le changement demandé fut annoncée ; un vœu plus général fut seulement provoqué ; elle n’étoit pas équivoque l’opinion de la municipalité, qui avoit déjà ordonné des expériences pour le rétablissement des qualités différentielles, avec les modifications les plus avantageuses pour les citoyens. Ces ouvertures aux séances publiques furent mal accueillies ; des motions pour la conservation du pain de l’égalité, furent faites à la société populaire ; un mémoire véhément fut remis à la municipalité, par un des partisans les plus ardens de ce pain unique.
Cependant le sentiment de son propre intérêt commençoit à éclairer sur les motifs, ou au moins sur les inconvéniens d’une mesure injuste, blessant les droits de la liberté, et qui étoit la source d’abus et de contraventions dont le peuple souffroit doublement, puisqu’il en payoit les bénéfices.
La municipalité crut alors pouvoir agir, sans craindre les mouvemens qu’un changement trop brusque auroit excités, et qu’on auroit présentés comme la défense de la cause populaire ; le jour où, par le cours du marché, le pain de l’égalité devoit être porté à 30 sols, la municipalité a arrêté la taxe et la qualité de trois espèces de pain : ce changement, qui établissoit un pain de bonne qualité à 24 sols les neuf livres, paroît avoir été bien reçu par tous les citoyens.
— Compte des opérations de la municipalité [d’Orléans] depuis le 31 décembre 1792, jour de son installation, jusqu’au 22 mars suivant, époque de sa suspension [par les représentants en mission Collot d’Herbois et Laplanche], p. 28-29 (AD Loiret 7 L 1f).
On remarquera que ce pain de l’égalité-là à être adopté en l’absence de toute espèce de mesure contre la spéculation, ce qui montre en effet que le pain de l’égalité n’est pas compatible avec la liberté illimitée du commerce par ailleurs. La municipalité d’Orléans en conclut à la “défectuosité” du pain de l’égalité, on se sera aperçu que ce n’est pas la seule conclusion que l’on pourrait en tirer...
Mon premier est formé par le narcissisme du Moi Idéal : “idéal de toute puissance narcissique forgé sur le modèle du narcissisme infantile*”. Mon deuxième est frappé par les interdits du Sur-Moi : “rôle assimilable à celui du juge et du censeur à l’égard du Moi*”. Mon troisième est nuancé par la spontanéité du Ça : “celui-ci constitue le rôle pulsionnel de la personnalité ; ses contenus sont inconscients, pour une part héréditaires et innés, pour d’autre refoulés et acquis*”. Mon quatrième est alourdi par les identifications : “processus psychologique par lequel un sujet assimile un aspect, une propriété, un attribut de l’autre et se transforme totalement ou partiellement sur le modèle de celui-ci.*” Mon tout se constitue et se développe en équilibrant, peu ou prou, bien ou mal, ces quatre points. Qu’est-ce ?
* J. Laplanche, J.B. Pontalis : Vocabulaire de la psychanalyse
La création étouffée — Suzanne Horer, Jeanne Socquet
This element, repressed into the unconscious but in a form which is henceforth purely energetic, would then only re-emerge in the form of anxiety...
If repression amounts to making affect and representation independent of each other in the unconscious, how are we to conceive of what affect becomes at that point, if not an absolutely non-specific energy, to the extent that it is no longer fixed to a particular scenario which lends it tonality. This element, repressed into the unconscious but in a form which is henceforth purely energetic, would then only re-emerge in the form of anxiety – that is to say, of the affect which itself is also the least specific.
(Laplanche, The Unconscious and the Id. Volume of Laplanche's Problematiques: Problematiques IV. Routledge. 1967)
The permanence of the unconscious...
The permanence of the unconscious, the primacy of the address of the other—one of the functions of analysis is to uphold these truths, and it is the duty of the analyst to guarantee them the respect which is their due.
Laplanche - Essay on otherness. Routledge; (1998)
The permanence of the unconscious, the primacy of the address of the other...
The permanence of the unconscious, the primacy of the address of the other—one of the functions of analysis is to uphold these truths, and it is the duty of the analyst to guarantee them the respect which is their due.
Laplanche - Essay on otherness. Karnac. 1999.
The permanence of the unconscious...
The permanence of the unconscious, the primacy of the address of the other—one of the functions of analysis is to uphold these truths, and it is the duty of the analyst to guarantee them the respect which is their due.
Jean Laplanche - Essay on otherness. Routledge. 1998.
This element, repressed into the unconscious but in a form which is henceforth purely energetic, would then only re-emerge in the form of anxiety – that is to say, of the affect which itself is also the least specific.
If repression amounts to making affect and representation independent of each other in the unconscious, how are we to conceive of what affect becomes at that point, if not an absolutely non-specific energy, to the extent that it is no longer fixed to a particular scenario which lends it tonality. This element, repressed into the unconscious but in a form which is henceforth purely energetic, would then only re-emerge in the form of anxiety – that is to say, of the affect which itself is also the least specific.
(Laplanche, The Unconscious and the Id. 1967. (Karnac 1999)