Step2: la passion en entrepreneuriat
Bonjour Ă tous,Â
Continuons à travailler sur le livre de Guillebeau, après le chapitre qui vous aide à savoir ce que vous donnez à votre client (qui pour moi est essentiel) il propose un chapitre sur “Entreprenez sur votre passion” où là je coince.
Entreprendre c’est savoir quand commencer, quand continuer et quand s’arrêter. La passion obscurcie le jugement et il me semble délicat de pouvoir évaluer correctement un projet qui nous passionne. Peut-être est-ce parce que j’ai lu le bouquin en VO et non en VF et qu’en bon français j’entends passion et je pense à quelque chose de brûlant, de compulsif… Bref ceci est certainement le sujet d’un autre blog.
Une formule magique…
Chris (oui à ce point là , je vais passer au prénom) nous propose cette formule magique pour trouver un business à 100$.
(Passion + skill) → (problem + marketplace) = opportunity
Si je suis d’accord avec l’idée
(Sujet/intérêt+compétence)=> (Problème+marché)= opportunité
l’utilisation du terme passion reste pour moi une mauvaise idée.
Parmi les exemples et arguments qu’il donne, on peut noter un exemple de rĂ©orientation du projet d’un podcast sur la science Ă un podcast sur la grammaire et pas mal d’autres formats d’entreprises Ă 100$... et c’est lĂ la force de ce chapitre au final, c’est de montrer combien pivoter peut ĂŞtre facile et essentiel comme en tĂ©moigne la citation suivante: Â
“Despite the differences, the core goal for each of these approaches is finding the right kind of product or service for the right group of people. Without the right fit, none of the projects would be successful. But when you find the formula, there’s no denying that a business built on the right kind of passion can be highly successful. “
“La bonne passion”
Cette expression est assez révélatrice du point de vue de Chris, il cherche en fait à inciter le lecteur à travailler sur quelque chose qui l’intéresse vraiment. Là je suis déjà plus d’accord!!! Bien entendu, comme c’est un livre marketé jusqu’au bout des ongles, on parle de passion.
Ce qui est assez drôle c’est qu’on puisse dire au gens “choisissez la bonne passion” comme s’il s’agissait d’une paire de chaussures. Par contre effectivement, le bon centre d’intérêt  est effectivement crucial pour le choix d’un business.
Dans notre cas nous avons décidé d’opter pour le design thinking pour the DTS parce que nous adorons les méthodes d’émergences collectives et que nous les pratiquons régulièrement (en coaching d’équipe pour moi, en sessions de médiation pour Roseline). Sans cette pratique régulière, nous ne serions ni légitimes, ni assez motivés pour passer du temps à développer un site, un réseau de partenaires, des articles et autres…  Donc oui choisir le bon centre d’intérêt mais également, celui qui est à la bonne distance pour pouvoir évaluer sérieusement et froidement le projet et le terminer si besoin.
Peut-être qu’au final, c’est la passion DE l’entrepreneuriat qui compte?
Bonne journée
William












