This is Version 2 of the Original Whale piece

seen from Türkiye
seen from Italy
seen from Estonia
seen from Italy
seen from Malaysia
seen from Malaysia
seen from United States

seen from Türkiye
seen from Brazil
seen from United States
seen from India
seen from Malaysia

seen from Austria
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Australia

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States
This is Version 2 of the Original Whale piece
Le salut de la musique passera-t-il par le cryptoart ?
"Pneuma" de l'artiste Andy Gilmore, qui a notamment travaillé sur les pochettes de Gold Panda, et s'est lancé tout récemment dans la vente de NFT
Après la crise économique engendrée par Internet, le piratage et le streaming, le marché de la musique pourrait retrouver un second souffle via de nouveaux usages prometteurs. Au cœur de la démarche : une plus juste rémunération des artistes, premières victimes des plateformes d'écoute aux abonnements peu onéreux.
Dans un billet posté en juin 2019, l'analyste Dmitry Pastukhov observait qu'un artiste gagnait en moyenne 0,003 dollar par écoute sur Spotify, environ 0,004 sur Deezer et 0,005 sur Apple Music et Google Play Musique - en résumé, rien du tout.
Aujourd'hui, l'art numérique est en train de connaître sa petite révolution financière grâce à l'avènement du NFT (pour Non-Fungible Token) et du cryptoart : avec l'essor de plateformes comme Nifty Gateway ou SuperRare, des artistes de tous horizons peuvent proposer à la vente des œuvres "numériques", dont l'authenticité est assurée par la plateforme elle-même via une blockchain - le même système d'authentification qui permet aux possesseurs de Bitcoins ou d'Ethereums d'être sûr·e·s que leur porte-monnaie virtuel est absolument sécurisé. Si la démarche peut paraître difficile à appréhender (pour moi le premier), sachez que le NFT identifie l'œuvre de manière unitaire, et vous assure la propriété officielle de votre exemplaire - n'allez pas imaginer que vous n'obtiendrez qu'un .jpg d'une photographie contre de l'argent, c'est évidemment bien plus fiable et concret que cela. Le phénomène a pris une telle ampleur en à peine quelques semaines, que des records n'ont pas tardé à tomber : début mars, l'artiste Beeple (de son vrai nom Mike Winkelmann) vendait un exemplaire NFT de son œuvre Everydays: The First 5000 Days pour la modique somme de 69 millions de dollars. Christie's, la maison de ventes qui a assuré les enchères, précise que la somme place Beeple sur le podium des artistes en vie les plus lucratifs. Quelques jours plus tard, Jack Dorsey, co-fondateur de Twitter, vendait un "token" du premier tweet de l'Histoire pour un peu moins de 3 millions de dollars. Une œuvre de Bansky a quant à elle été brûlée en vidéo, et vendue 380 000 dollars sous forme de NFT - un écho certain à la propension de l'artiste à jouer avec les codes de l'art, n'hésitant pas à donner du sens hors cadre.
Give life back to music
2020 oblige, les NFT (ou "nifties") sont en train d'exploser, dans un contexte de pandémie qui nous pousse, plus que jamais, à revoir nos habitudes au sujet de l'art, de la culture et de la façon dont nous les faisons vivre. Aujourd'hui, ce nouveau mode d'appropriation de l'art numérique, rendu concret et sécurisé grâce aux technologies empruntées aux cryptomonnaies, est en train de transformer nos écrans en autant de salons d'enchères. Si les artistes numériques sont potentiellement en train de trouver une réponse, quid des musiciens, aux prises avec Internet et les plateformes de streaming depuis près de 20 ans maintenant ?
Certains ont en tout cas bien compris ce qui se passait : récemment, les Kings of Leon ont sorti leur dernier album, When You See Yourself, sous forme de NFT - une première dans l'histoire de la musique. Au-delà d'une copie digitale de l'album (un peu à l'image de ce qu'offre déjà Bandcamp), les différents packages comprennent du contenu supplémentaire, comme des places de concert à vie et des enregistrements (audio et vidéo) exclusifs. En somme, une valorisation inédite de la musique sous format numérique, dont les dernières traces de propriété remontent à l'achat de morceaux sur iTunes pour la somme, entrée depuis dans l'inconscient collectif, de 0,99 euro. En février, ce sont Grimes ou encore Mike Shinoda (le "rappeur" de Linkin Park) qui se lançaient dans la course aux nifties, l'une ayant récolté près de 6 millions de dollars pour la vente cumulée d'une collection, l'autre devenant le premier artiste signé sur une major à vendre un single sous forme de NFT. Depuis, d'autres poids lourds comme Shawn Mendes, Quavo, 2 Chainz ou encore Steve Aoki ont également franchi le pas.
Si les nifties portent avec eux de belles promesses pour les mélomanes, ils suscitent tout autant d'espoir en coulisses : grâce à la blockchain, qui retrace toutes les transactions de manière transparente, un artiste continuerait de toucher des royalties sur chaque revente de son œuvre. Toujours niveau gros sous, la blockchain permettrait également des paiements plus fluides (voire instantanés via applications interposées), là où le système bancaire classique éprouve des limites aujourd'hui considérées comme archaïques, de la période entre l'émission du paiement et sa réception (les fameux trois à cinq jours ouvrés) à son système de sécurité suranné, s'appuyant de manière un peu trop zélée sur le principe de précaution (un paiement bloqué par défaut car émis vers l'étranger, par exemple). Pour Zach Katz, ancien dirigeant de BMG aux États-Unis, ce n'est plus qu'une question de temps avant que les premières utilisations concrètes et à grande échelle ne s'appliquent au marché de la musique. La blockchain pourrait, selon lui, uniformiser les informations relatives à un artiste, aujourd'hui éclatées entre sites web, réseaux sociaux, catalogues de labels, plateformes de streaming, merchandising, etc. - un vœu pieux qui va demander la coopération de très nombreuses parties prenantes.
Libre comme un peintre, comme un photographe
Même le streaming s'y met : avec ses "Bandcamp Fridays", durant lesquels la quasi-totalité des revenus est directement versée aux artistes, Bandcamp remet les créateurs au centre de l'attention, leur laissant la main sur les tarifs appliqués. C'est également dans cette optique que de nouvelles plateformes émergent, tentant de pousser le concept d'indépendance encore plus loin grâce à ce système de jetons induit par les NFT. C'est le cas d'Audius, une sorte de Spotify dont le fonctionnement repose sur une blockchain dédiée, laissant les artistes choisir le prix de leurs œuvres, tout en offrant des contreparties inédites aux fans. Comme l'explique l'artiste RAC, Audius permettrait enfin de considérer un musicien comme un peintre ou un photographe, qui décident eux-mêmes des tarifs de leurs productions.
Cette petite révolution potentielle pourrait même toucher la musique live : Adam Alpert, manager des Chainsmokers, vient de co-créer l'entreprise YellowHeart, dont le but est "de rédiger les conditions d'un concert sous la forme d'un smart contract (un contrat inscrit dans la blockchain, et donc virtuellement inviolable, ndlr). Il pourrait dire : 'Voilà le nombre de places, le prix, le prix de revente, le nombre de fois qu'une place peut être revendue (...)'" But de la manœuvre : garder le marché parallèle de la revente de places de concert sous contrôle, éviter les abus, et continuer à toucher de l'argent sur une seconde main surveillée. Un bénéfice potentiellement exponentiel, qui pourra être redistribué à la discrétion de l'artiste, du tourneur ou du label, avec toujours cette volonté affichée de redonner du pouvoir financier aux acteurs principaux du secteur. Un concept déjà séduisant pour Live Nation, qui vient d'investir des millions de dollars dans le projet.
Si les prochains mois vont être cruciaux, ce nouveau paradigme dans l'art numérique en général et son appropriation pourrait trouver un sérieux écho auprès du public, délaissé par l'épidémie et les décisions gouvernementales au sujet de la culture. En attendant de pouvoir retourner dans une salle de concert ou d'exposition, acheter des exemplaires uniques sans la contrainte (mais aussi les charmes, diront certains) matérielle pourrait se présenter comme un palliatif crédible, au-delà de l'idée, belle en soit, du soutien du secteur. Reste à savoir dans quelle mesure les baleines (Universal, Sony et Warner en tête) joueront le jeu avec ce nouveau modèle, qui cherche avant tout à rendre des privilèges depuis trop longtemps dus aux artistes et aux créateurs. Après la fausse promesse du streaming, le cryptoart pourrait rapprocher Internet de cette idée absolue que nous nous en faisions à ses débuts : un espace de liberté sans limite, pour toutes et tous.
Check out SamuelC's items on OpenSea, the largest marketplace for crypto collectibles.
“If only I could fly so high up to the sky, touch the clouds and travel through time.” Since we cannot travel through space and time, (yet)
LIVE at NiftyGateway for 1 DAY ONLY !!!! Vision 1 - Open edition - $3.00 USD https://niftygateway.com/itemdetail/primary/0x0f0045772b0788ab8e0882946e1cd1847f29508f/1 Vision 2 : 10/10 edition - $33.00 USD https://niftygateway.com/itemdetail/primary/0xa28b65037072c69f0a2d50b43cfcebc9aad934c5/2 Vision 3 : 1/1 edition - starts at $333.00 USD https://niftygateway.com/itemdetail/primary/0xa28b65037072c69f0a2d50b43cfcebc9aad934c5/1
Dapper Labs’ non-fungible token (NFT) platform NBA Top Shot has notched over $700 million in total sales in less than a year, according to CEO Roham Gharegozlou. Dapper’s NFT marketplace for basketball “moments” now boasts 1 million users, an eye-watering figure for a single crypto product. Half of Top Shot’s users have paid for packs or in trades, and between 150,000 to 250,000 log in every day. 🌟 𝐖𝐡𝐨 𝐀𝐫𝐞 𝐖𝐞: The Worlds Largest Realtime NFT Market Database & Analytics Platform; Serving Artists, Curators, And Institutional Investors. 🌞 𝐅𝐨𝐥𝐥𝐨𝐰 𝐔𝐬: @Thedailynft_official Your inside scoop on the latest NFT News. 🎫 𝐓𝐮𝐧𝐞 𝐈𝐧: Every Wednesday @9pm EST for our live series "The Artists Den", featuring new artists every week. 💛 𝐎𝐮𝐫 𝐒𝐭𝐨𝐫𝐲 & 𝐌𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐒𝐭𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭: We started our journey simply as artists for artists and technologist with a passion and love for the NFT space. We knew we couldn't save the world, but we would fight to protect the integrity of our community. We just didn't want to see the NFT realm become ransacked and currupted by corporate greed as so many other creator markets have fallen victim to. Just like the idea behind Disney, Anime, Comics, Magic The Gathering, Pokemon, Yugio, Pogs, D&D, Sports Cards, Hometown Collectors Shops, and whatever forum or community you choose to escape in, its about having a place where people can continue to be themselves without the fear of being judged, used or misled. With the goal to educate, grow, and preserve, The Daily NFT set out on a mission. We are far from completing our goal, but we will with the help of our amazing community continue to add all the value we possibly can to this incredible space. #motiongraphics #artcollector #nifties #nftshill #cryptoartmag #withfnd #makersplace #superrare #mintable #nftsport #niftygateway #opensea #digitalartist #cinema4d #tezos #collectibles #marvel #nftmusic #cryptocurrency #nfthesearch #nftcollectibles #nftmagazine #nft #nfthydroponics #nftart #nftartist #nftcollector #nftcommunity #nftherapysession #nftcollection (at New York, New York) https://www.instagram.com/p/CPbYHFCA8kO/?utm_medium=tumblr
The western lowland gorilla was shot dead at Cincinnati Zoo after a three-year-old boy fell into his enclosure. After Harambe's death, #RIPHarambe and #JusticeForHarambe began trending and protests and vigils were held around the world. 🌟 𝐖𝐡𝐨 𝐀𝐫𝐞 𝐖𝐞: The Worlds Largest Realtime NFT Market Database & Analytics Platform; Serving Artists, Curators, And Institutional Investors. 🌞 𝐅𝐨𝐥𝐥𝐨𝐰 𝐔𝐬: @Thedailynft_official Your inside scoop on the latest NFT News. 🎫 𝐓𝐮𝐧𝐞 𝐈𝐧: Every Wednesday @9pm EST for our live series "The Artists Den", featuring new artists every week. 💛 𝐎𝐮𝐫 𝐒𝐭𝐨𝐫𝐲 & 𝐌𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐒𝐭𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭: We started our journey simply as artists for artists and technologist with a passion and love for the NFT space. We knew we couldn't save the world, but we would fight to protect the integrity of our community. We just didn't want to see the NFT realm become ransacked and currupted by corporate greed. Just like the idea behind Disney, Anime, Comics, Magic The Gathering, Pokemon, Yugio, Pogs, D&D, Sports Cards, Hometown Collectors Shops, and whatever forum or community you choose to escape in, its about having a place where people can continue to be themselves without the fear of being judged, used or misled. With the goal to educate, grow, and preserve, The Daily NFT set out on a mission. We are far from completing our goal, but we will with the help of our amazing community continue to add all the value we possibly can to this incredible space. #motiongraphics #artcollector #nifties #nftshill #cryptoartmag #withfnd #makersplace #superrare #mintable #nftsport #niftygateway #opensea #digitalartist #cinema4d #tezos #collectibles #nftmusic #cryptocurrency #nfthesearch #nftcollectibles #nftmagazine #nft #nftart #nftartist #nftcollector #nftcommunity #nftherapysession #nftcollection (at Cincinnati Zoo & Botanical Garden) https://www.instagram.com/p/CPbEdpnA3AT/?utm_medium=tumblr
Non fungible tokens revolutionize the ownership of digital assets by tokenizing virtual assets on the Blockchain. Hire for NFT development.
Non fungible tokens revolutionize the ownership of digital assets by tokenizing virtual assets on the Blockchain. Hire NFT development company | Synsoft Global. Call us for more details at: +1 951 364 3854