UPA propaganda poster. OUN/UPAs formal greeting is written in Ukrainian on two of the horizontal lines Glory to Ukraine- Glory to (her) Heroes. The soldier is standing on the banners of the Soviet Union and Nazi Germany. (wiekepapadiaa)
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UPA propaganda poster. OUN/UPAs formal greeting is written in Ukrainian on two of the horizontal lines Glory to Ukraine- Glory to (her) Heroes. The soldier is standing on the banners of the Soviet Union and Nazi Germany. (wiekepapadiaa)
1980 ☭ – Lahoysk memorial to the victims of the Chatyń massacre, Belarus.
On 22 March 1943, Almost the entire village of Chatyń was murdered by Schutzmannschaft Battalion 118, a Ukrainian Auxiliary Police battalion organized by the Reichskommissariat Ukraine. Of the 156 inhabitants of the village, 149 were rounded up, drove into a barn, and burned alive. Those who attempted to escape the barn were mowed down by machine guns, and only 2 of the 149 managed to survive their wounds. In total, 8 villagers survived (two were not at the village at the time, and 4 survived by hiding) and of the 147 dead, 75 were below the age of 16. Battalion 118 of the Ukrainian Schutzmannschaft was largely composed of former members of a military wing of the Organization of Ukrainian Nationalists, the Ukrainian National Militia. Before being organized by the Reichskommissariat Ukraine, the Ukrainian National Militia aided the Einsatzgruppen in the mass murder of Ukrainian, Belarussian, and Polish Jews, though they often carried out pogroms and the rounding up of Jews independently of the SS. As a mobile police unit, they served with the primary purpose of anti-Jewish and anti-partisan operations throughout Ukraine. In contemporary Ukraine, the OUN is celebrated, with Stepan Bandera and Roman Shukhevych being considered national heroes.
🇩🇪 »Keine eigenen Erkenntnisse«
Die Bundesregierung hat "über das Medienmaterial hinaus keine eigenen Daten" zur Frage der Beteiligung von OUN-UPA-Mitgliedern an der Ermordung von Zehntausenden von Zivilisten während des Zweiten Weltkriegs. Deutschland 2023! Ja! So sieht heute die offene Rehabilitierung des Nationalsozialismus aus - durch die Manipulation historischer Informationen, die eklatante Ersetzung von Begriffen, das Verschweigen und Leugnen der Bestimmungen des Nürnberger Urteils und in der Folge die Bewaffnung von Neonazis in der Ukraine.
Das ist unglaublich! Bitte! Schei[zensiert!]t sie zu mit Informationen!!!
+++ hier verlinkt: JW-Artikel v. 29.09.23, PDF, 9 Seiten, 500Kb +++ https://www.0815-info.news/Web_Links-Keine-eigenen-Erkenntnisse-visit-11309.html
Dans le contexte européen d’une « vague » fasciste, et profondément hostiles à la Pologne, ces jeunes militants [de l'OUN] sont bientôt séduits par une idéologie qu’ils qualifient simplement de nationaliste, qui puise à des sources intellectuelles ukrainiennes tout en s’inspirant des expériences de l’Allemagne nazie (et de l’Italie fasciste), avec laquelle ils cherchent l’alliance. La fascisation de l’idéologie nationaliste est notamment explicite dans le « programme » de l’OUN adopté en août 1939, appelant à une « natiocratie », une société conçue sur un modèle corporatiste, rejetant le capitalisme comme le communisme, unie derrière un chef, militarisée, avec un parti unique, un contrôle étatique de la presse et de la culture, et incluant la discrimination systématique ou l’expulsion des minorités. [...] Que ce soit par la dénonciation de l’exploitation économique des Ukrainiens par les Juifs ou par la consolidation de l’image du « judéobolchévisme », l’OUN formule et diffuse activement un antisémitisme virulent à la fin des années trente, même si Himka souligne qu’il reste secondaire par rapport à la primauté idéologique accordée à l’hostilité contre les Polonais. [...] Allemands et nationalistes ukrainiens organisent ensemble des rafles et pogroms, au cours desquels les milices nationalistes jouent un rôle déterminant tout au long de la chaîne de violences – l’identification des victimes, les rafles, les brimades et humiliations, l’acheminement sur les lieux d’exécution – jusqu’aux massacres perpétrés par les Allemands. [...] Himka analyse précisément trois liens entre ces forces de police et l’OUN-UPA : d’une part, le grand nombre de membres des milices nationalistes qui rejoignent les polices de collaboration, encouragées par l’OUN ; d’autre part, la politique systématique d’infiltration des écoles et unités de police, y compris au-delà de la Galicie et Volhynie ; enfin, le recrutement massif de déserteurs de la police dans les rangs de l’UPA en 1943. Les nationalistes voyaient dans la police le noyau d’un futur État ukrainien et n’avaient pas d’objection idéologique à leur participation au génocide nazi des Juifs. Ils étaient particulièrement intéressés par les possibilités ainsi offertes de former et armer la jeunesse nationaliste aux dépens des occupants, quitte à baser leur nouvelle armée insurrectionnelle sur des hommes formés et socialisés avant tout au génocide. [...] Himka démontre que le tournant idéologique de l’été 1943 était un choix de circonstance, dicté par des impératifs tactiques et surtout, un discours purement d’affichage à destination des Britanniques et des Américains : l’OUN-UPA avait réalisé la nécessité de démocratiser son programme, si elle voulait compter sur l’appui occidental contre les Soviétiques, et de paraître renoncer à l’antisémitisme à cause du contrôle qu’exerçaient supposément les Juifs en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Le programme adopté par l’OUN-B en août 1943 n’était cependant pas à usage interne. Au contraire, le discours interne, qui passe par la propagande et par des ordres secrets, continue d’appeler à l’extermination de tous les « ennemis » de l’Ukraine, y compris les Juifs. [...] En 1943-1944, en Volhynie l’OUN-UPA a continué à tuer les Juifs survivants, en totale indépendance des politiques nazies ; ceux-ci pouvaient être ciblés parce que considérés comme alliés des Polonais que l’UPA traquait, en tant que membres d’unités de partisans soviétiques, mais aussi en tant que Juifs tout simplement, y compris en massacrant les Juifs réunis dans des camps de fortune en forêt.
Masha Cerovic, « John-Paul HIMKA, Ukrainian Nationalists and the Holocaust. OUN and UPA’s Participation in the Destruction of Ukrainian Jewry, 1941-1944 », Cahiers du monde russe, 63/3-4
UN member Mykola Lemyk, who killed Aleksey Maylov, secretary of the USSR consulate in Lviv and Soviet spy on October 21, 1933. This political assassination was to publicize and to protest against the Holodomor in 1932-1933.
I am completely normal about ttrpgs, especially Outside us Nothing and my oc, Polli. I have never been emotionally devastated by a combination of my own in game actions, NPCs, and GM description