« Vers la fin de l’hiver, je m’arrachai à la ville merveilleuse et revins à Paris, avec l’espérance lâche de revoir pour un instant la beauté fuyante de Lorély.
Je ne sus point la retrouver.… C’était un de ces soirs où Lorély aurait dû venir, un soir de lune et d’étoiles qui eût été beau inexprimablement si elle était venue…
. . . .
Je retrouvais ainsi la pensée de Lorély, la lancinante, la mortelle pensée de Lorély.
On n’oublie point… On n’oublie jamais…C’était un de ces soirs où elle aurait dû venir… »
— Renée Vivien, Une Femme m’apparut, 1905 (Nouvelle édition)
























