Georges Brassens photographié par Patrick Ullmann, chez lui à Paris en 1974

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Georges Brassens photographié par Patrick Ullmann, chez lui à Paris en 1974
Texte, musique & piano : Léo Ferré Sauf musique : Tomás Luis de Victoria (O vos omnes) Conception, montage & réalisation : Alain Raemackers & Mathieu Ferré Texte de présentation : Alain Raemackers Crédits visuels : Patrick Ullmann (pochette), Hubert Grooteclaes (livret), Gilles Chaillan (graphisme pochette), Vital Maladrech (graphisme livret) Enregistré au premier semestre 1977 et le 1er janvier 1978 (piste 15) à San Donatino, Castellina in Chianti (Italie). Publié pour la première fois sur disque le 20 avril 2018 par La Mémoire et la Mer. LEO FERRE - JE PARLE A N'IMPORTE QUI ... - YouTube Ferré - Je parle à n'importe qui - Frmusique.ru Alaric Perrolier, leo-ferre.com : ...Comme souvent chez le Ferré en vers libres, il n'est pas aisé de cerner en deux coups de cuiller à pot la signification de ce qui s'apparente à une longue déambulation mentale. Léo adopte ici une énonciation proche du « flux de conscience », passant d'une idée à l'autre avec une logique qui peut dérouter. C'est un peu comme si le miroitement immuable de sa pensée était la condition de cette sagesse oraculaire qui nous invite à perdre pied, comme pour mieux nous libérer du « conforme et de l'inconforme ». Nous sommes bien loin de la chanson conventionnelle et plus encore des « variétés », à quoi Léo Ferré aura été négligemment assimilé. Et pourtant... Et pourtant on sent bien que de l'autre côté du miroir le poète s'adresse à nous, à chaque instant. Prodigieusement présent, irrémédiablement autre. Avec ses musiques entêtantes où s'arrête « le temps compté des hommes », avec son hypnotique ressac de mots fortuits et d'images égrainées, remâchées, avec cette voix fraternelle qui nous happe au creux de l'oreille et du cœur, “Je parle à n'importe qui” est un grand moment de poésie orale ; l'âtre surréel où chacun est libre désormais de venir tisonner ses peines et ses rêves. Pour les siècles des siècles. Léo Ferré - Je parle à n'importe qui Je parle à n'importe qui — Wikipédia Festival Imagine : 1968 - 2018, L'Esprit de Mai en ... - France Culture communiqué de presse festival imagine l'esprit de ... - Centre Pompidou Léo Ferré Coffret collector 3CD Mai 68 album inedit 2018 Léo Ferré à la Mutualité, 10 mai 1968 (inédit) - YouTube Léo Ferré se la joue en Souterraine et c'est vraiment extra ! C'EST EXTRA | La Souterraine LA NUIT - SARAH MAISON / "LA SOUTERRAINE C'EST EXTRA - 13 ... P.r2b // Tu ne dis jamais rien - YouTube L'EXTRAGROUPE - l'Opéra du Pauvre (Léo Ferré) (en public) - YouTube
LÉO FERRÉ et PATRICK ULLMANN.
Robert Belleret, "ULLMANN, PATRICK", Dictionnaire Ferré: L'un des grands photographes qui ont saisi une partie de la trajectoire de Ferré. On lui doit de magnifiques portraits de Léo...il l'a accompagné pendant quelque temps en 1975, remplaçant ainsi Maurice Frot dans un rôle de secrétaire-intendant...// Ludovic Perrin, "On couche toujours avec des morts", p234: ..Après Maurice Frot, ce fut avec Patrick Ullmann qu'une brouille survint...Avec le photographe, un projet d'ouvrage avait vu le jour. Un texte de Léo devait illustrer des photographies de Patrick Ullmann. Le titre: "La Mémoire et la Mer." Cela se transforma rapidement en naufrage. Problèmes de façonnage, coûts pharaoniques, manque de tact quant à la hiérarchie des noms placés sur la couverture...Un télégramme officialisa la rupture...// NB: La photo de couverture des "Chants de la fureur" est d'Hubert Grooteclaes.