Alors que déjà, l'an dernier, les demandes d'aide reçues au Programme d'aide aux médecins du Québec (PAMQ) avaient atteint des proporti
«Si je compare avec le début des années 2000, clairement, il y a moins de tabou à demander de l'aide. Mais les médecins ne viennent pas nous voir assez tôt, analyse la Dre Magnan. Le PAMQ est associé à "quasiment sur le bord du pont". Il faudrait qu'ils viennent chercher de l'aide plus tôt.»















