Une Richesse d’informations
CMN2570A est le cours de nouveaux médias à l’université d’Ottawa, enseigné par Pierre Lévy. Ce n’est pas un cours comme les autres, et c’est un cours ou on apprend beaucoup de choses. À l’ère de l’omniprésence d’Internet dans nos vies, il est important de savoir comment utiliser les outils qui sont à notre disposition.
Dans le cours de nouveaux médias notre « interface » de classe se retrouvait sur un groupe Facebook. Cela m’a démontré que Facebook pouvait être utilisé à des fins pédagogiques et professionnelles et pas seulement de façon personnelle. Pour chaque cours, il fallait lire quelques articles, en faire un résumé et utiliser le « hashtag » UONM. Ceci nous permettait de savoir quel genre d’informations pertinentes il fallait retweeter. (D’ailleurs, le fait de tweeter ou de retweeter une information)*
Dans ce cours j’ai appris plusieurs définitions de mots, comme épistémologie : étude de la connaissances scientifique; ou Big data : un flux de données; et la définition d’acronymes comme MOOC : Massive Open Online Course, et beaucoup d’autres. J’ai eu la chance d’acquérir des nouvelles connaissances au sujet de la propriété intellectuelle et du médium algorithmique. Dans cette section j’ai pu comprendre qu’il y avait des problèmes autour du droit d’auteur car « tout le monde pirate ».
Algorithmes
Le cours de nouveaux médias m’a appris que dans tout ce qu’on fait sur le net, il y a des algorithmes. J’étais surpris de savoir comment les algorithmes fonctionnaient, mais encore plus étonnés quand j’ai pu remarqué pour moi-même l’utilisation de ces algorithmes afin de me vendre des produits. J’avais décidé de faire un peu de magasinage en ligne sur le site adidas.ca. Pas moins de 30 minutes après avoir regardé quelques articles, quand j’étais sur Facebook, je pouvais voir de la publicité pour des chaussures Adidas. Cela m’avait frappé. Un autre exemple (que j’avais même publié sur notre groupe Facebook) est la publicité faite par Audible pour le livre Weaving The Web : the original design and ultimate destiny of the world wide web par Tim Berners-Lee. C’était le livre que j’avais lu pour mon premier essai dans le cours. Je faisais la lecture d’un article sur Internet, puis en descendant sur la page web avec ma souris, j’ai remarqué de la publicité par Amazon et Audible pour le livre en question. J’ai trouvé ça amusant. Parler de la théorie des algorithmes en classe, c’est une chose mais « en subir » un c’est une autre. Ceci étant dit, avec l’aide du cours je fus plus songeur à ce que je publiais sur les médias et réseaux sociaux. D’ailleurs, je fus plus conscient que je laissais toujours des traces sur l’internet avec tout ce que je faisais. Les algorithmes me l’avaient démontré.
L’effort
Avec l’aide de Pierre Lévy, j’ai appris que dans ce monde d’internet, il faut faire des efforts. Vous vous demandez comment est-ce qu’on a besoin de faire des efforts, puisqu’ il y a tellement de plateformes disponibles à nous. Il est facile de trouver de l’information etc… Avec un environnement aussi aisé que le net, il est aussi plus facile de faire des erreurs. C’est là que vient la notion de l’effort. Sur Twitter, M. Lévy nous rappelait toujours de corriger nos erreurs. Ce n’était pas sans raison. Le plus un texte ou un tweet contient des erreurs le moins de crédibilité en tant que source d’information on aura. Il était donc primordial de toujours faire un effort pour relire ses tweets et s’assurer qu’il n’y a pas de fautes et/ou une information erronée. Les gens oublient parfois que tout se qui est sur le net, restera toujours sur le net, d’une façon ou d’une autre. Faire l’effort de relire ses tweets avant de les envoyer nous permet d’imaginer, ce que quelqu’un d’autre pense, quand la personne lira le tweet. (Vous pouvez essayer d’imaginer, alors combien de fois j’ai relu ce texte) Un autre aspect de l’effort que le cours m’a permis d’apprendre était par rapport aux lectures. Comme mentionné auparavant, nous avions des lectures obligatoires à compléter et à résumer en « twittant » le lien des lectures. Ces lectures m’ont donner l’habitude de lire des choses sérieuses, et de suivre plus les nouvelles. Faire un vraiment simple résumé m’a aussi aidé à mieux synthétiser des textes, puisque le nombre de caractère sur Twitter est très limité. C’est à dire 140 caractères pour être plus précis.
Les plateformes
Dans le cadre du cours, il fallait avoir un compte Facebook, Twitter, ScoopIt et un blog de notre choix (WordPress, Tumblr, etc…)
Comme j’en avais parlé auparavant, j’ai appris à utiliser Facebook de façon professionnelle. De même pour Twitter, avec l’aide des listes, lectures et la correction. ScoopIt m’a appris à faire de la curation de données, et le blog pour publier mes essais.
En conclusion, j’ai appris tellement de choses dans ce cours qu’il serait impossible de tout nommer. Des mots comme anaphore, des notions comme la sphère publique, et le fait de savoir que n’importe qui peut faire de la curation de données ne font que gratter la surface du cours. UONM est un cours très riche, que je recommanderai à quiconque, grâce à notre identité collective, qui est représentée par notre groupe Facebook ou notre « hashtag » UONM. #PasAssezDeCaractères















