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Une fleur parmi les fleurs.
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Sentence BDSM et famille recomposee
Une histoire érotique BDSM et sexe assez dure dans laquelle, une jeune femme va vivre une impitoyable sentence.
J’avais 26 ans quand, sur fessestivites, j’ai rencontré mon Maître. Agé de 40 ans, il a su apaiser et dompter la fougueuse little que j’étais pour lui faire découvrir le BDSM. Respectueux mais ferme, ce lover m’a transformée en soumise, parfois même en petite chienne soumise et heureuse de l’être. Avec lui j’ai connu l’Amour et des jouissances d’un autre monde.
Son BDSM était autant cérébral que physique. Le plaisir dans la douleur était modéré, juste ce qu’il fallait pour que je m’abandonne, que je lui laisse les commandes de ma vie au nom du bonheur. J’avais rarement des marques, même si mes fesses étaient parfois écarlates quand je le provoquais trop, ou pour en avoir toujours plus. C’étais un ange avec moi car j’étais extrêmement fougueuse et rebelle.
Pour les vacances de Noël, il a accepté de louer un studio à Villard-de-Lans, un domaine skiable français dans le massif du Vercors. Il savait un peu skier et moi, j’allais être sa prof ! Pour une fois, nous allions inverser les rôles. Les premiers jours ce sont bien passés. Si j’étais une bonne prof, j’avais droit à une fessée, si j’étais une mauvaise prof et le mettais en difficulté j’étais privée de fessée et réduite à « bouche à pipe » et bien entendu, privée de jouissance. Autant dire que je prenais soin de mon «élève ».
En fin de semaine il avait beaucoup progressé, je l’ai emmené en hors piste, j’adore ça. Pour faire ma belle, le dernier jour, je l’ai conduit au sommet du télésiège du Grand Canyon, on bascule côté arête du Gerbier sur le versant Est, avant de rebasculer sur stade ESF. Comme il avait beaucoup neigé, ils l’avaient fermé par sécurité. Pour pas qu’il le voit, j’ai contourné cette interdiction par la montagne et je lui ai indiqué que je voulais faire une dernière descente de folie. Il n’aurait qu’à suivre les traces à sa vitesse.
Je me suis littéralement éclatée dans la poudreuse. Avec son bonnet équipé d’écouteur, musique à fond, la folle qui descendait quasiment en ligne droite, c’était moi. La folle qui n’a pas pensé qu’il passerait son temps à freiner c’était aussi moi, qu’elle conne. Il y sûrement déclenché une coulée de neige. S’il avait su skier comme moi, peut-être que cela ne serait pas arrivé. En ne le voyant pas me rejoindre, j’ai commencé à stresser. Je ne pensais pas à l’accident, au pire j’imaginais une chute avec une jambe cassée. Ski au dos, chaussures à moitié ouvertes pour avoir un peu d’aisance aux chevilles, j’ai donc décidé de remonter et de suivre mes traces. C’était épuisant. Quand au bout d’une heure j’ai vu que mes traces disparaissaient sous de la neige j’ai compris. Je me suis mise à hurler, à pleurer.
J’ai appelé les secours.
J’ai vu passer l’hélicoptère au dessus de ma tête.
Il est passé plusieurs fois, lors d’un de ses passages ils m’ont fait signe de redescendre.
La nuit tombait, j’étais folle d’inquiétude.
La nuit fut la plus horrible que j’ai passée.
Quand ils l’ont trouvé le lendemain, c’était évidement trop tard.
Avec mon inconscience et ma folie, j’avais tué mon Maître, mon amour, l’homme de ma vie.
....................
Nous venions de nous marier, rester dans sa maison vide de lui, était horrible. Avec mon petit boulot de secrétaire, trouver un appartement pour fuir cette maison chargée de si beaux souvenirs n’était pas évident. Six mois plus tard la jeune little soumise très sportive était devenue une loque avec une addiction : la boisson.
Boire pour oublier mon désespoir m’a conduite un soir sur Fessestivites où j’ai refait un profil. « Maso et soumise sexuelle cherche un Maître dur ».
Je n’étais ni maso, ni soumise sexuelle, je voulais juste me faire payer l’addition. J’ai fini par trouver, sur un autre site moins surveillé, un homme qui a du comprendre ma recherche. Je vais le nommer Prédateur car son pseudo était bien trop gentil à côté de celui-la.
Pour payer ma dette à la vie, je lui avais indiqué qu’il fallait me bâillonner et m’attacher pour me faire plaisir et tout ce qu’il avait envie. Attachée et bâillonnée, je ne pouvais donc plus fuir ou me défendre, j’étais obligée de souffrir. La douleur n’était plus plaisir, elle était exutoire.
Un soir de grande déprime, j’ai indiqué à Prédateur qu’il ne devait pas tenir compte de mes cris, que j’aimais tout ce qu’il me faisait. C’était partiellement faux. Avec les endorphines, mon corps compensait et trompait la douleur. J’ai parfois plané pendant qu’il me tannait les fesses ou m’écrasait les tétons. Je lui ai demandé un jour de me fesser la chatte. Au début j’ai eu très mal, au bout d’un moment, après chaque coup il y avait un moment « bon ». Et quand ensuite il m’a baisée sans me détacher, mon corps a joui sans ma permission. L’association de la douleur due, à l’impact de son corps sur mes lèvres intimes tuméfiées avec la pénétration m’a faite grimper aux rideaux, comme on dit.
Quand il m’a libérée, je pleurais. Je pleurais de mon mal être, pas de la douleur. Alors que lui ai dit que je voulais être sa pute, que j’avais adoré. C’était évidement faux, je voulais continuer de me dégrader, de me punir d’avoir tué l’homme de ma vie. Avec Prédateur, je m’étais adressée à la bonne personne pour ce genre de chose.
Prédateur n’a jamais cherché à comprendre. Ma douleur intérieure il s’en foutait. Quand je lui ai dit que je voulais être sa pute, j’ai ajouté que ce qui m’excitait, c’était d’être bâillonnée et attachée pour ne pas pouvoir fuir les clients. Ses yeux se sont illuminés en entendant ça.
Il n’a pas tardé à emménager sa vieille caravane, de façon à m’attacher bras et jambes écartées sur le lit qu’il a renforcé. Au dessus du lit il avait fait un panneau avec comme indication « le donjon mobile de ma salope maso ». Pour l’inaugurer, il m’y a entravée après avoir bandé mes yeux avant de se mettre à rouler. Je ne voyais rien, je sentais juste que nous roulions. Cela devait l’exciter que de promener sa pute offerte, car il s’est arrêté pour venir en profiter. Dans mon désespoir, je ne mouillais pas, la pénétration a été douloureuse, Brutus s’est éclaté et le pire, c’est qu’un bout d’un moment, j’ai aimé être ainsi souillée, malmenée, dégradée.
Un quart d’heure plus tard, nous reprenions la route, lui dans sa voiture, sa pute toujours attachée. Je n’avais aucune idée de l’endroit où nous allions et de ce qu’il allait m’arriver. La peur a commencé à venir en moi. Ce trajet vers l’inconnu a été le déclencheur, des neurones encore valides s’attaquaient à mon mental défaillant. Ils me criaient qu’il fallait que j’arrête ces conneries, que cela ne le ferait pas ressusciter. Et là, j’ai pris conscience de ce que je faisais, ce que je devenais.
Il était trop tard pour fuir la sentence que je m’étais donnée.
Quand il s’est garé, j’ai entendu des voix qui m’ont faite peur. Pour la première fois depuis la mort de mon Maître d’Amour j’étais honteuse. J’avais aussi vraiment très peur mais il était trop tard pour fuir la sentence que je m’étais donnée. Prédateur ne s’arrêterait pas.
Comme pressenti dans mon inquiétude, quelqu’un est monté dans la caravane. Il empestait le cigare. Quand j’ai entendu la porte de la caravane se refermer, j’ai su que j’allai y passer. « La pute maso va être servie » a dit l’inconnu en se déshabillant. Un quintal de viande s’est couché sur moi. Son gros ventre écrasait le mien pendant qu’il cherchait la faille entre mes cuisses. Il n’y a pas de préliminaire avec une pute, on vient se vider les couilles. Sa pénétration m’a coupée le souffle, je ne sais pas s’il était si gros que ça, mais j’ai vraiment eu mal. Et comme Prédateur avait indiqué « le donjon mobile de ma salope maso » sur son panneau, le mec a sûrement cherché à « me faire plaisir ».....
Le nez dans sa poitrine, aux senteurs mêlées de cigare et de transpiration, je me suis faite labourer la chatte et massacrer les seins. C’était horrible, j’étais un vrai sac à viande servant à se vider les couilles. Après avoir joui, il s’est retiré et m’a mis une paire de gifles en guise de pourboire en me disant, que j’étais une bonne pute. Moi la little joueuse un brin bourgeoise j’étais devenue une pute, quelle horreur.
La sentence a duré, Prédateur semblait chercher la rentabilité avec sa pute maso. Il y a eu plusieurs nationalités parmi les hommes qui me sont passés dessus. A la fin, je ne sentais plus rien, le pantin de chair attendait que tout cela se termine. Hélas, l’un des clients a demandé des aménagements. Prédateur est entré dans la caravane et, sans se soucier de moi, a relevé mes jambes pour les attacher aux même points d’encrage que mes bras.
Le lubrifiant froid sur mon anus, qu’il a travaillé avec son doigt, m’a terrorisée. J’ai fait des « non » désespérés de la tête, des « on » dans mon bâillon. Comme j’avais indiqué à Prédateur de ne jamais écouter mes réfutations, il n’en a pas tenu compte. Je suis convaincue aujourd’hui, que même si il avait compris que je n’en pouvais plus, il ne se serait pas arrêté.
Le client désireux d’utiliser mon petit orifice n’a pas été brutal. Au contraire, il a pris soin de moi. Par sa douceur il a réussi à me décontracter. Depuis des mois, il a été le seul à me faire l’amour, à jouer avec la soumise. Il mettait sa main autour de mon cou comme pour m’étrangler sans pour autant le faire, enfin si mais juste un peu, juste ce qu’il faut pour que je me sente « sa chose ». De l’autre main, il titillait les tétons avec douceur en même temps qu’il me sodomisait en douceur. Avec sa verge qui devait être de bonne taille, ses mouvements lents et profonds me faisaient bien sentir la possession.
Le plaisir naissant m’a perturbée, cela devait être une sentence, pas de l’amour. Si j’avais décidé de fuir Prédateur une fois sortie rentrée chez lui, là j’étais bien, conquise par les fesses, ses gestes fermes et doux en même temps. Dans un état second avec la fatigue et cette situation totalement folle et hors normes, j’ai cru un instant que mon Maître d’Amour était ressuscité, qu’il était là, que c’était lui J’ai joui oui, mais j’ai surtout aimé cet inconnu parvenant à me faire redevenir « moi », moi comme avant.
Un autre est passé après lui, je n’ai quasiment plus rien senti car j’étais plus vraiment là. Mon esprit était ailleurs. Prédateur est venu me libérer, je mourrais de soif, il n’avait pas pensé à ce « détail ». Sur le chemin du retour, couchée sur le siège arrière de sa voiture, je lui ai demandé qui était l’avant dernier en lui disant qu’il avait été génial. M’a donnée son pseudo sans se méfier, sans imaginer que j’allais fuir et essayer de retrouver cet homme qui m’avait conquise en vingt ou trente minutes, je ne sais pas combien duraient les passes.
Arrivés chez Prédateur, j’ai pris une très longue douche, j’avais un impérieux besoin de me laver de toute cette horreur. Ayant estimé que la sentence était terminée, que j’avais payé ma dette à la vie, je me suis enfuie. Trois jours plus tard, après des dizaines d’appels téléphoniques et de nombreuses menaces, il est venu chez moi. Comme je ne lui ouvrais pas le portail, il l’a sauté. Alors j’ai ouvert la porte de la maison et j’ai laissé sortir le rottweiler de mon Maître. Quand il l’a vue arriver, Prédateur est parti en courant. Il a escaladé le portail à la vitesse grand V. Pas assez vite pour échapper au chien qui lui a mordu les fesses et arraché un morceau de pantalon. Le cul ensanglanté à l’air a fini par basculer du bon côté du portail. Les flics sont arrivés à ce moment là, un voisin les avait appelés.
Pris en flagrant délit de tentative de cambriolage, après son passage à l’hôpital il s’est retrouvé en garde à vue. Les gendarmes m’ont indiquée qu’il risquait une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 3 ans ainsi que d’une amende de l’ordre de 45 000 euros. Je n’ai pas porté plainte puisque mon chien lui avait expliqué qu’il ne fallait pas revenir. Il a pris trois mois avec sursis. Comme il n’avait pas parlé de prostitution, je n’en ai pas parlé non plus, cela aurait été injuste puisque c’est moi qui, dans ma dépression, lui avait demandé. Il ne m’a plus jamais contactée, le sursis lui a fait peur.
Trois mois plus tard, avec l’aide d’un psy, j’allais mieux. Il voulait que l’on continue les séances mais je n’en avais plus envie, plus besoin. Je crois que c’est le BDSM qui l’inquiétait. Il avait peur que je sombre à nouveau et retombe dans le même schéma.
J’ai retrouvé sur Fessestivites le client qui m’avait conquise dans la caravane. C’est autour d’un coca pour moi (j’avais arrêté l’a l c o o l) que je lui ai tout raconté. Il avait les yeux tous mouillés en m’écoutant sans jamais me couper. Il s’est excusé platement d’avoir participé à cette horreur en m’expliquant la stratégie de Prédateur. Des photos de moi et un descriptif peu élogieux avaient circulée. La contribution financière était, soi-disant pour l’aider à payer la caravane....
MaindeferGDV (Main de fer gants de velours) a accepté de me revoir et de m’accompagner dans ma reconstruction. Il a précisé qu’il avait deux e n f a n t s qu’il aime comme la prunelle de ses yeux en me demandant si cela me posait un problème. J’ai évidement répondu non à cette question. Le rendez-vous suivant a eu lieu au restaurant. Nous avons parlé de choses et d’autres puis de sa vision du BDSM : discret, calme, sensuel, respectueux mais ferme quand il le faut. Un mois plus tard il est venu chez moi me donner la fessée que je « méritais ». Il n’y a eu aucun débordement en dehors de la fessée. Il y a ensuite eu plusieurs rendez-vous sur le même thème et toujours chez moi car chez lui, cela n’était pas possible tant que nous ne déciderions pas de construire quelque chose. Il voulait protéger ses e n f a n t s dont il a la garde.
Deux mois plus tard, il a prétexté inviter une copine de travail à dîner, c’est ainsi que j’ai découvert sa maison et sa petite famille. Ses e n f a n t s âgés de 14 et 16 ans n’ont pas été dupes. Ils ont bien senti que je n’étais pas qu’une copine de travail. Ils m’ont rapidement adoptée et ne m’ont jamais posée de question, hormis sur mon travail, mes loisirs. Peut-être que MaindeferGDV leur avait indiqué d’éviter le sujet de mon passé.
Aujourd’hui je suis une femme comblée, aimée, « réparée ». Pourquoi ? Parce que je revis mes passions coquines et BDSM et que nous allons nous mettre en couple. Je file car j’ai des cartons à faire pour mon déménagement.
Bises
........Fin......
TSM
Cette histoire érotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ou n’existant pas encore est purement fortuite.
Les familles recomposées sont parfois des vies de rêve
Les familles recomposées sont parfois des vies de rêve, j'ai une amie qui s'est remise en couple, ça fait une grande table quand ils sont tous ensemble mais c'est très beau. Elle est heureuse et cela fait rêver.
Mais pour arriver à ça, pour une femme c’est très difficile. Outre les obligations d’une mère le soir, l’ordinateur familial qui, pour moi, est dans le salon, ne permet pas de surfer discrètement. Je ne peux donc surfer que quand ils ne sont pas là et que leur père les a pris pour son week-end. Pour ceux qui ne connaissent pas cette vie là, le papa récupère les enfants 1 week-end sur 2 et encore....
Le reste du temps, le surf se fait le soir dans ma chambre sur mon mobile.
Après il faut comprendre que c’est plus long pour les rencontres. Même si on a envie de redémarrer une vie de couple puis de vivre nos petites fantaisies, une maman doit préserver ses enfants pour éviter qu’ils souffrent d’une deuxième séparation puis la vision qu’ils peuvent avoir de leur mère.
Ensuite vient la différence entre vouloir un samedi soir coquin, (bondage et fessée pour moi), et reconstruire la vie dont on rêve. Moi je n’ai rien contre une soirée coquine, mais ce n’est pas ma recherche. C’est plus si on ne se convient pas, et là, il y a pour moi, une déception.
Côté pratique on trouve qui, où, quand, comment ?
Qui : Un célibataire à cause du quand ci-dessous.
Quand : Les 5 à 7 ne sont pas possibles, on a qu’un week-end sur 2 quand on les a.
Où ? Chez lui ou chez moi ? A l’hôtel non, très peu pour moi, cela fait prostituée.
Comment ? première rencontre pour aller boire un verre et faire connaissance en visuel ou « présentiel » pour reprendre les termes actuels. Si affinités possibles, après il faut attendre 15 jours pour espérer se revoir.
Messieurs, apprenait la patience, car pour vous, c’est certainement votre ex qui garde votre progéniture
Ce témoignage n’est pas de moi. Je l’ai rédigé à suite d’une discussion que j’ai eu avec une amie de Fessestivites. J’ai évidement l’autorisation de le diffuser sous réserve de ne jamais dévoiler son pseudo.
TSM
http://www.fessestivites.com/
Réseau de rencontres fétichiste
http://www.fessestivites.com/
plug_anal et cage_de_chasteté tout évolue
https://abcplaisir.com
Pour les rencontres BDSM c'est ici http://www.fessestivites.com/
Le plug tunnel d’ABCplaisir vu par un membre de Fessestivites
J'ai pu rencontrer ma Maitresse grace au confinement
Les confidences érotiques d'un homme qui a rencontré sa Maîtresse grâce au confinement.
Je n’ai jamais eu trop de problème pour séduire les filles, mais aucune d’elles n’avaient le profil de Maîtresse. Au contraire, elles étaient plutôt soumises au lit. ET puis le confinement est arrivé. Deux mois sans sortir, sans salle de sport ni de piscine, sans nana !
Assigné à résidence le week-end, je me suis remis au surf. Pas le sport, le surf qui fait travailler l’index sur la souris ou les mains sur le clavier de l’ordinateur. A défaut de draguer dans la rue ou à la piscine, je me suis donc mis à draguer sur Fessestivites pour essayer de séduire une Maîtresse. Et ça, ce n’est pas facile et il faut user de patience ! ! !
La chance a eu l’air de me sourire assez rapidement avec DameDom. Nous avons échangé quelques petits messages privés où elle me posait des questions. A chaque fois, je mettais toute ma science de séducteur pour essayer de l’accrocher. Des photos de moi, elle en a eu puisque je les postais dans un album privé et codé, des photos d’elle, je n’ai eu que ses mains. Par contre, j’étais convaincu que c’était bien une femme.
De fils en aiguille, elle m’a tiré les vers du nez pour mieux me ferrer. Pour une fois, le gibier c’était moi. Ma première punition fut de faire 50 lignes de : « je ne dois pas écrire en abrégé à une Maîtresse ». Tant que les photos de ma punition n’ont pas été postées dans l’album codé, elle ne m’a plus répondu. A la suite de quoi, nos échanges ont repris normalement.
J’avais eu la « vraie bonne mauvaise idée » de parler de cage de chasteté à DameDom. Cela avait l’air de l’amuser de pouvoir contrôler la sexualité d’un homme. Un soir, alors que nous discutions sur le tchat, elle m’a indiqué avoir lu quelques part que ABCplaisir proposait la gestion des cadenas de cage de chasteté. Ma mission fut de me renseigner. Et là, j’ai découvert qu’ils pouvaient envoyer par email la combinaison d’un cadenas à une Maîtresse.
Après lui avoir fait le reporting de mes trouvailles, elle m’a ordonné d’en commander un de donner son pseudo à ABCplaisir pour qu’ils lui envoient le code. Je me suis exécuté autant amusé qu’excité par cette idée. Lorsque je lui ai envoyé la photo du cadenas entouré de ruban adhésif, elle m’a donné son Skype pour que je puisse me mettre sous cage de chasteté et poser le cadenas en visuel.
Dans les 10 minutes qui ont suivi, je me suis retrouvé aux pieds du mur de mes fantasmes en webcam, nu, avec la cage sur mon sexe et le cadenas à la main. Pour la première fois de ma vie, j’ai eu honte d’être pire que nu devant une femme !
C’est ainsi qu’a commencé ma soumission envers une femme que je n’avais jamais vue.
A partir de là, nous avons commencé à communiquer par téléphone. Sa voix féminine et chaude, m’ensorcelait à chaque appel. DameDom me demandait comment allait mon zizi, si je pensais à elle et une fois, elle m’a demandé d’écouter attentivement avec interdiction de parler sans son accord. J’ai entendu le bruit d’un vibro ou d’un truc comme ça, puis le souffle de sa voix qui s’accélérait. Entre deux gémissements, elle m’a indiqué qu’elle se masturbait en pensant à moi et ce qu’elle allait me faire subir après le confinement. Cela m’a tellement excité que j’ai cru m’auto émasculer tant mon érection tirait sur la cage et mes testicules.
- Il faudra t’habituer à ce genre de chose vilain, et surtout à bien me lécher la chatte car j’adore ça ! Bonne nuit petit soumis et imagine que tu as pu me lécher et me faire jouir.
J’ai mis quatre heures à m’endormir !
DameDom m’a refait plusieurs fois le coup, j’ai même du m’allonger sur le sol devant mon canapé et imaginer qu’elle m’imposait un facesitting pendant qu’elle se donnait du plaisir. Autant dire qu’elle me rendait dingue. Au fil des semaines, je tombais amoureux d’une inconnue.
La fin du confinement est arrivé, j’ai pu l’inviter à dîner chez moi, à défaut d’aller au restaurant puisqu’ils étaient fermés. Jamais de ma vie je n’avais pris autant de précaution pour faire le ménage et un succulent repas !
DameDom m’avait indiqué qu’elle avait beaucoup de kilos en trop, mais je m’en moquais. Son charme, sa voix, sa domination m’avait fait oublier les kilos. Lorsqu’elle a sonné à ma porte, j’étais dans mes petits souliers. Et quand je l’ai ouverte, je suis resté bouché bée devant l’imposante personne debout devant moi. DameDom est vraiment ce qu’on appelle une femme ronde.
- Je peux partir si tu me trouves trop grosse ! M’a aussitôt dit DameDom.
J’ai évidement refusé, cela ne se fait pas, on ne juge pas une personne sur son enveloppe charnelle. Disons que cela m’a fait perdre mes moyens un court instant. Elle en a profité pour continuer de me déstabiliser. J’ai d’abord du me mettre à genoux devant elle pour lui baiser les mains, puis déposer un baiser à chacune de ses chaussures. A la suite de quoi, j’ai pu me relever et me mettre debout mains dans le dos.
Elle a aussitôt défait mon pantalon qu’elle a fait glisser sur mes pieds, puis ma chemise en me disant « je fais un état des lieux ». Si j’ai retenu mon rire, j’ai moins rigolé quand elle a, sans aucune hésitation, plongé sa main dans mon caleçon.
- Quand elle doit être libre, cette verge est peut-être une bonne travailleuse. Il faudra que je l’essaye un jour. M’a dit DameDom en serrant mes précieuses dans sa main.
J’étais en perdition. Moi le dragueur, le tombeur de femmes devenait carpette. Elle a sorti de son sac, aussi gros qu’une valise, une bouteille de champagne avant de m’ordonner de la déboucher et de faire le service. Mon premier réflexe après l’avoir remerciée, a été de remonter mon pantalon. Elle m’a attrapé par l’oreille, en me demandant si j’avais sa permission pour le faire. Toujours tenu par l’oreille j’ai été conduit à mon canapé qui a geint quand elle c’est assise. Deux secondes plus tard, toujours avec la bouteille à la main, j’étais couché sur ses genoux. Elle m’a déculotté et expliquer, en claquant mes fesses, que quand elle me déshabille, ce n’est pas pour que je me rhabille à la première occasion !
- Et oui, petit débutant, si je te prends comme soumis, il va vraiment falloir que je te forme de A à Z puisque tu débutes. Je ne sais pas comment tu vas pouvoir payer mes heures supplémentaires de formation. D’après toi, ce sera en fessée ou en jours de cage de chasteté ?
DameDom n’a pas attendu ma réponse et m’a poussé pour me faire tomber à ses pieds.
- Allez, fait le service comme ça, j’aurai le plaisir de voir tes petites fesses rouges.
Ridicule, je me sentais horriblement ridicule et elle, trouvait ça très amusant de me voir faire de petits pas avec les fesses à l’air. Nous avons parlé de tout et de rien, comme si j’étais vêtu normalement. Elle trouvait que mon appartement était rangé avec goût, ce qui m’a valu une caresse « testiculaire » de récompense. La bouteille de champagne terminée, j’étais un peu pompette, surtout qu’il y avait souvent eu des caresses et petits jeux avec ma cage de chasteté.
Pour servir le repas, j’ai été autorisé à remonter mon pantalon. Une fois qu’elle fut assise, j’ai fait de même avant de me faire gronder, pour ne pas avoir demandé la permission. (Demander la permission de m’asseoir à ma table !!!!! Je vous laisse imaginer comment cela perturbe.)
Pendant le repas, qu’elle appréciait, nous avons repris nos discussions comme si de rien n’était. C’est après le café qu’elle m’a encore pris de court. Décidément, j’étais réellement le gibier et elle la louve ! Elle a sorti des menottes de son énorme sac à main et m’a demandé de mettre mes poignets dans le dos. Je me suis laissé faire, mais avec une boule sur l’estomac.
DameDom m’a retiré mon pantalon et mon caleçon, avant de me pousser dos au mur de mon salon. Plaqué par ses énormes seins, je n’ai rien pu faire quand elle s’est lancée à la découverte de mon corps. Mes pauvres précieuses et mes fesses ont été malaxées pendant qu’elle me roulait une pelle de mante religieuse. Elle s’est même autorisée à visiter mon petit orifice de la pointe du doigt, en me disant qu’il faudrait qu’elle ait un entretien avec lui.
Des filles j’en ai eus pas mal, des gourmandes aux timides, mais pour la première fois j’étais comme une grande timide voir même, une pucelle. Attrapé par le bras, j’ai été conduit jusqu’à ma chambre où elle m’a quasiment jeté sur le lit, avant de retirer son chemisier et de libérer ses gros seins. Quand elle s’est mise à crapahuter vers moi sur le lit, j’avoue que je n’étais pas rassuré. J’ai du téter ses belles mamelles pendant qu’elle jouait avec ma cage, ce sextoy semblait vraiment l’amuser. Elle est même allée faire des bisous à mes testicules et a donné des coups de langue à ma verge à travers la cage de chasteté. Je devenais fou entre ses mains.
- Tu vas devoir me donner du plaisir et je te préviens, si tu ne veux pas dormir sur le pallier, tu as intérêt à t’appliquer. M’a dit DameDom en retirant sa jupe et sa culotte.
Je m’attendais à devoir glisser ma tête entre ses cuises, mais non, encore une fois DameDom voulait tout gérer. Elle a enjambé ma tête, elle a écarté ses grandes (et généreuses) lèvres intimes gluantes de mouille. Je n’ai pas eu le temps de lui demander d’aller passer un petit gant ! Son énorme fessier m’a écrasé le visage, ma bouche est entré en contact avec un véritable marécage. Je l’ai entendu dire « lèche moi bien » et puis plus rien !
Comme je résistais, elle m’a annoncé que si je voulais respirer, il allait falloir que je fasse mieux ! Mains menottés dans le dos et sous le corps généreux de DameDom, je n’ai rien pu faire pour m’échapper et j’ai du m’exécuter. Elle avait bon goût, c’était doux et à la fois légèrement pimenté. Quand j’agitais ma tête elle se relevais légèrement pour me laisser respirer. Et puis elle a planté ses griffes dans mes tétons, en me disant que c’était des accélérateurs de langue.
Je me suis noyé un peu au sens propre, mais aussi de plaisir. Pour une fois, j’étais du côté des sans défense. Je n’avais qu’à faire ce qu’elle demandait et lui donner du plaisir. Nous étions à la limite du v i o l mais c’était bon, je découvrais un autre monde, une autre façon de faire l’amour. J’ai bu autant que j’ai léché tant ses sécrétions sont généreuses, surtout quand elle s’est mise à jouir. Mises à jouir, car elle a insisté et a joui quasiment trois fois de suite.
J’essayé de reprendre mon souffre quand elle a décidé de retirer ma cage de chasteté, donc elle avait le code. Et là, mamamilla, je me suis fait croquer, manger, avaler, dévorer par la gloutonne. La mante religieuse dominatrice est aussi la reine de la fellation. Elle suce, aspire, pompe, en même temps qu’elle malaxe vos précieuses sans excès. Elle s’appropriait tellement mon sexe avec la bouche, que je n’ai pas résisté longtemps. J’ai cru mourir un peu quand j’ai joui parce qu’elle ne s’est absolument pas arrêtée. Elle agissait comme si elle voulait aller chercher les dernières gouttes cachées.
A moitié dans les vapes et un peu dans la stratosphère du plaisir, je n’ai rien vu venir. DameDom est venue me rouler un patin de folie avec la jouissance dans la bouche. C’était pour « partager » notre premier câlin d’après ses mots. A la suite de quoi, elle est allée faire un petit pipi et s’est couchée dans mon dodo pour cause de couvre-feu.
J’étais très partagé dans mes sentiments suite à celle soirée de folie en sa compagnie. j’en suis arrivé à mentalement me faire des listes ! Lamentable je sais !
Les moins :
Il n’y en avait que trois à priori : son poids, sa taille, son look. En fait un seul si on résume.
Ses plus :
- Intelligente
- Les pieds sur terre
- Dominatrice
- Joueuse
- Câline voir gloutonne
- Très ouverte sur les plaisirs de la vie car elle ne juge personne à ce sujet.
- Un visage d’ange et des yeux à vous faire fondre.
Et puis, ..... le sommeil a attrapé en pleine méditation, le tombeur des gazelles.
Au petit matin, j’ai été encore une fois dévoré. DameDom avait des envies ou des coups en retard. Quoi qu’il en soit, ma queue fut avalée avant qu’elle ne se réveille. Encapuchonnée de mains de Maîtresse, elle se retrouva en un fourreau doux et chaud pour une chevauchée fantastique. La belle me croquait avant de partir ! Me faire croquer par une telle femme même avec des formes généreuses c’était ....... divin.
Elle n’a pas fait que me croquer, elle m’a emballé le zizi dans sa cage de chasteté avant de partir !!!!!
Au lieu d’être efficace dans mon télétravail, j’ai encore passé la journée à réfléchir à ma situation. Poursuivre cette relation ou chercher un prétexte pour y mettre un terme sans la vexer.
Quand dans un texto elle m’a demandé si elle pouvait revenir, à la condition unique que ce soit elle qui emmène le repas, j’ai dit « oui » ! Et depuis cette date, je souffre souvent des fesses mais qu’est-ce que je suis heureux de vivre avec une telle femme, qui me comble en tous points. Même le centre de mes fesses d’ailleurs car elle n’aime pas que mon devant, elle aime aussi mon derrière si vous voyez ce que je veux dire.
Sa sexualité est encore plus débridée que la mienne, rien ne l’arrête et elle veut tout essayer. Elle vient de faire une énorme commande sur ABCplaisir mais ne veut pas que j’aille chercher le colis au mondial relay, je sens que je vais souffrir ou beaucoup jouir, ou les deux peut-être.
J'ai bien fait de m'inscrire sur Fessestivites même si des fois.....
FIN
TSM
Cette histoire érotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ou n’existant pas encore est purement fortuite.
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Ne pas confondre plug et plug-in !
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