Pardon
Pardon Ă nos enfants tout dâabord, Ă mon Ă©pouse, notre famille et nos proches qui sont touchĂ©s par cette e-rĂ©putation, tunique dâinfamie que vous avez Ă revĂȘtir lorsque la socio-sphĂšre vous scrute.
Si ruinĂ© et vilipendĂ© jâai dĂ©veloppĂ© une rĂ©silience certaine, je souffre profondĂ©ment de ce chemin croix qui vous est imposĂ©.
Jâai bien tentĂ© dâamenuiser cet impact, de dĂ©velopper des contres mesures, de contacter avocats, Google et spĂ©cialistes des rĂ©seaux, mais tout ceci nĂ©cessite une ressource qui mâest Ă©trangĂšre depuis quelques annĂ©es : lâargent.
Bien Ă©videmment mon chemin de croix nâest rien comparĂ© Ă celui subit par les victimes de rumeurs infondĂ©es de viols, de pĂ©dophilies, oĂč je ne sais quâelles autres atrocitĂ©s.
NĂ©anmoins chacun sa croix et je porte la mienne sur un Golgotha dont le sommet me paraĂźt noyĂ© dans les limbes. Et aussi longtemps quâil me sera imposĂ© de porter cette croix, je ne trouverais nulle solution pour gĂ©nĂ©rer des revenusâŠ.et donc nettoyer ma rĂ©putationâŠfaisant de ma vie un escalier de Penrose.
Aussi nâaurais-je jamais de mots assez durs vis Ă vis
DâAndrĂ©a Bensaid, Directeur de la sociĂ©tĂ© Eskimoz, maitre chanteur et propriĂ©taire des sites qui me dĂ©truisent.
De Francesca et Antonio Millo, escrocs italiens qui nous doivent des centaines de milliers dâeuro.
Ici se termine se court blog, puissiez-vous mes enfants, mon amour, mes amis ĂȘtre Ă©pargnĂ©s Ă tout jamais par ce flĂ©au moderne.
Ainsi fut Thierry de Molinari










