Jean-Pierre Ferland n’a pas complètement assimilé le concept de La Woua. #ByeBye2013
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Jean-Pierre Ferland n’a pas complètement assimilé le concept de La Woua. #ByeBye2013
Travail pratique 2 - Plaques commémoratives dans la ville de Québec
Dans le cadre de ce travail, j'ai voulu montrer la répartition des plaques commémoratives présentes dans la ville de Québec. Dans une premier temps, j'ai choisi d'illustrer leur répartition dans les différents arrondissements de la ville afin de voir si une tendance se dégageait. Puis, j'ai aussi voulu m'attarder à l'année d'inauguration de celles-ci.
Étant native de Québec, je n'ai pas hésité une seconde, je suis directement allée sur le site des données ouvertes de la ville de Québec. Lorsque j'ai vu cette base de données, j'ai été bien curieuse puisque souvent, lorsque je vais me balader dans le Vieux-Québec avec des amis, je constate qu'il y a plusieurs plaques commémoratives, par exemple au Parlement. Je me suis donc demandée s'il y en avait ailleurs que dans ce secteur de la ville. J'étais aussi curieuse de voir si celles-ci ont été inaugurées récemment ou non.
Pour ce qui est de l'information concernant les plaques, les données, téléchargées en .xls, se trouvent à ce lien. Puis, étant donné que je voulais présenter mes données en fonction des arrondissements, j'ai voulu faire un polygone à partir des données trouvées ici, que j'ai prises en .kml.
Heureusement pour moi, les données étaient bien organisées et claires. Cependant, puisque je voulais travailler avec les années d'inauguration, je n'ai gardé que les années puisque dans certains cas, le jour et le mois étaient aussi mentionnés, et dans d'autres cas il n'y avait tout simplement pas de date. Lorsque cela arrivait, je mettais un 0, puis pour le reste je n'ai conservé que l'année. J'ai également changé le nom de certaines colonnes qui n'étaient pas identifiées clairement.
Pour visionner le résultat de mon travail, on peut se rendre d'abord vers le lien de ma feuille de fusion sur Google Drive. On peut y voir une carte avec une légende, identifiant la date d'inauguration des plaques, se situant entre 1683 et 2010. (Les années 0 sont identifiées par un point et non une bulle). Puis, on peut y voir un graphique circulaire démontrant la répartition dans les différents arrondissements.
Finalement, on peut également voir le nombre de plaques par arrondissement dans une carte créée sur CartoDB.
Une grande majorité des plaques, soit 94,7% d'entre elles, se trouvent dans l'arrondissement La Cité-Limoilou, qui est pourtant le plus petit des arrondissements. Cependant, il ne faut pas se surprendre de cette observation. Cette superficie inclus le quartier du Vieux-Québec, qui est un lieu historique important. Ainsi, puisqu'une plaque commémorative est «une plaque qui a pour but de rappeler de façon durable le souvenir d'une personne ou d'un événement[1]», on ne devrait pas s'étonner dans retrouver dans des lieux qui ont été le théâtre d'évènements historiques importants. De nombreuses plaques sont ainsi présentent dans le coin des Plaines d'Abraham, de l'Assemblée Nationale, ainsi qu'un peu partout dans le coeur du Vieux-Québec. On peut aussi observer qu'une grande quantité de plaques sont présentes sur le bord du fleuve Saint-Laurent. Pour ce qui est de l'année d'inauguration des plaques, on peut constater que la plupart d'entre elles ont été inaugurées à la deuxième moitié du 20e siècle. Les plus vieilles plaques se situent également dans l'arrondissement La Cité-Limoilou, en général.
Panne de courant électrique et... humain
Hier soir, il n’y avait plus d’électricité à la résidence pendant environ deux heures. Deux heures, dans une journée, ce n’est pas grand chose. Mais deux heures sans électricité, en Occident, en 2013, c’est l’apocalypse! On a tous vécu des pannes de courant. Ça arrive quelque chose comme une fois par année, et chaque fois, sur le coup, on trouve ça quasiment excitant. On cherche lampe de poche, chandelle, et on aurait presque le goût de faire du camping.
Mais après 5 minutes, on commence à paniquer. On constate tout ce qu’on vient de perdre. On réalise que pratiquement TOUT ce qu’on fait au quotidien dépend des technologies que nous, les hommes, avons nous-mêmes inventées. T’as pas souper? Bonne chance. Le contenu de ton frigo va se réchauffer en peu de temps et du coup, plus rien à manger. Même si tu réussissais à sauver quelques aliments, tu ne peux pas te les préparer, parce que ton four et ton micro-onde sont morts. Tu ne peux pas non plus écouter la télé, aller sur Internet ou même prendre ta douche, à moins de vouloir mourir d’hypothermie dans les prochaines minutes. Puis, surtout, tu ne vois RIEN.
Ok. Je vous apprends rien. On a tous vécu des pannes d’électricité, on sait ce que sait. Et à l’école, on a parlé trop souvent de l’effet des technologies sur notre comportement et notre mode de vie. Mais hier, j’ai justement réalisé que c’est facile de réfléchir à ce sujet-là et de se dire qu’on est serf de nos inventions. Mais le jour où on y est réellement confronté, on réalise à quel point on est DÉPENDANTS. Et j’aime pas ça. Moi dans la vie, je me suis toujours dit qu’il ne fallait JAMAIS dépendre de qui que ce soit. Peu importe les gens que je rencontre et les relations que je tisse, il faut toujours que j’imagine ma vie sans ces personnes et que même si c’est pour être difficile, il faudrait que j’arrive à vivre.
Aujourd’hui j’ai réalisé qu’on pouvait être dépendant d’autres choses que des êtres humains. On dépend de toutes sortes d’inventions et de technologies qu’on a nous-mêmes inventées. Oui, c’est merveilleux tout le progrès qu’on a pu faire de génération en génération, c’est même impressionnant. Mais de constater que d’une minute à l’autre, on puisse sentir qu’on a tout perdu, ça m’ÉNERVE.
Reculons de quelques siècles. Et même de quelques années seulement. Les gens VIVAIENT. Ils vivaient comme vous et moi. Mais avec tous ces gadgets là en moins. Et vous savez quoi? Ils étaient HEUREUX. Même plus que nous j’en suis certaine. Hier soir à la résidence il s’est passé quelque chose de spécial.
Vers 18h30, BAM. Ma télévision se ferme. Mon réfrigérateur ne fait plus un bruit, et toutes les sources de lumière dans ma chambre s’éteignent. Aussitôt, je suis allée cogner chez ma voisine et amie Marie-Pier. Au même moment, au moins quatre personnes de notre étage sont sorties de leur chambre. Tout le monde se demandait «Hey, as-tu de l’électricité toi?». Mais vous savez quoi? Excepté Marie-Pier, je n’ai JAMAIS croisé les gens qui habitent sur mon étage. J’ai l’impression d’habiter sur un étage fantôme. On dirait qu’on s’arrange pour ne jamais se croiser, qu’on s’évite dans cette résidence. Mais là, le jour où on n’a plus d’électricité, on sort tous de notre cachette. On revient à l’ESSENTIEL : les contacts humains.
À peine 30 minutes plus tard, nous étions rendus cinq dans mon petit studio. Marie-Pier, Tiffanie, Francis, Chanel et moi. On se connaissait tous déjà, mais c’est tout de même rare qu’on est réunis tous ensemble dans une même petite chambre. Et surtout hier soir, lorsqu’il n’y avait plus d’électricité. Je vous l’ai dit : le retour à l’ESSENTIEL.
Vous savez ce qu’on a fait? On a joué à un jeu. Le jeu le plus banal du monde. On y a tous joué quand on était jeune au camp de jour : «Je pars en voyage et j’apporte…» C’est un jeu de mémoire. Quand c’est ton tour, tu dois nommer l’objet que la personne avant toi à nommer, et rajouter un objet, et ainsi de suite, jusqu’à ce que tu ne te souviennes plus des 4324329 objets qui ont été nommés. Mais le but de notre jeu n’est pas important ici. Je veux plus retenir votre attention sur ceci : METTONS qu’il y avait eu de l’électricité, quelles étaient les chances que cinq universitaires de 20 ans se réunissent dans une chambre pour jouer à un jeu CAVE comme celui-là? On a tous bien mieux à faire. Mais hier, on n’avait pas 1000 possibilités sans notre précieuse électricité. Alors on a fait ça.
À défaut de ne pouvoir être connecté sur Facebook et de s’enfermer dans notre bulle comme on le fait trop souvent, nous sommes revenus à l’ESSENTIEL. Nous n’avions plus rien pour nous divertir, alors on a trouvé quelque chose à faire qui ne nécessitait que des êtres humains et leur cerveau. On jouait au jeu le plus simple et inutile du monde, mais on a quand même ri et ça a passé le temps. Et c’est peut être con, mais j’ai trouvé ça beau. Peut être que mes amis qui ont vécu ça avec moi hier n’ont pas réfléchi autant que moi et qu’ils ont trouvé ça banal, mais je suis certaine qu’ils approuveraient mes propos. Pendant un moment, nos cellulaires, ipods, ordinateurs ne nous contrôlaient plus. On a quasiment oublié qu’il n’y avait plus de courant.
C’est une tranche de vie toute simple que je vous raconte. Mais moi ça m’a vraiment fait réfléchir par rapport aux contacts humains de nos jours, mais surtout aux effets de la technologie sur nos relations avec autrui. Dans le fond, ça nous ferait peut être du bien de perdre le courant un peu plus souvent!
Ah oui, et ai-je besoin de vous dire que dès que l’électricité est revenue, comme si rien ne s’était produit, on a sauté sur nos cellulaires, et nous sommes chacun retournés dans notre bulle virtuelle. Hier, il y a eu une panne de courant électrique. Le reste du temps, c'est le courant humain qui ne passe pas.
Dans le cadre de la 16e édition des Journées de la culture, les citoyens avaient l'occasion de participer au Marathon des arts organisé par les institutions culturelles du Quartier des spectacles de Montréal.
Faites ce que vous aimez, mais aimez ce que vous faites. Vous avez peut-être ou pas un plan, mais la vérité, c'est que la vie est un long voyage et que les chemins de traverse sont souvent plus intéressants que la route que l'on s'est tracée.
Chantal Hébert, Journaliste
Some women choose to follow men, and some women choose to follow their dreams. If you're wondering which way to go, remember that your career will never wake up and tell you that it doesn't love you anymore.
Lady Gaga
leave your comfort zone ,if you want to see the magic!!
Dans cet extrait, on entend tout d'abord Gérard Bouchard, historien et sociologue, mais aussi coprésident de la Commission sur les accommodements raisonnables. Selon lui, cette charte a un problème juridique puisqu'elle supprime un droit fondamental. On l'entend lors d'une entrevue à RDI avec Céline Galipeau. Par la suite, on peut entendre Djemila Benhabib, qui était candidate péquiste aux dernières élections dans Trois-Rivières. Cette femme est musulmane, mais s'oppose à l'intégrisme islamiste. Elle approuve ce projet de Charte des valeurs puisque selon elle, il faut baliser la question religieuse et établir un consensus. Elle a exprimé son point de vue à l'émission C'est pas trop tôt de Marie-France Bazzo à la radio de Radio-Canada.
Montréal.
Écrire, c'est une façon de parler sans être interrompu.
Jules Renard
La nouveauté sous toutes ses formes!
Je débute une nouvelle vie. Nouvelle ville: Montréal. Nouvelle institution d'enseignement: L'UQÀM. Nouveau projet: devenir journaliste. Alors pourquoi pas nouveau blog?
Je suis familière avec Facebook, Twitter, Instagram et Blogspot. Sinon, je ne suis pas très à l'aise avec la multitude d'outils et de réseaux sociaux qui sont offerts de nos jours. Et bien dans le cadre de mon cours Initiation aux technologies numériques, j'aurai le plaisir d'apprivoiser de nouveaux milieux. Pour l'instant, j'aime déjà beaucoup Tumblr, bien qu'il m'a fallu une bonne demi heure afin de trouver comment faire un hyperlien. Bref, je constate que je suis assez débutante dans ce genre de choses. Pour me suivre dans ce périple, voici mes comptes à ne pas manquer:
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