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tree hugs, arbre Ă cĂąlins
l'arbre de Mathilde, Ingrid, Constance, Bernadette, Aliénor et Alizé du Master 2 EFE-ESE de l'ESPE de l'académie de Toulouse
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L'arbre de de Louise, Christelle, Louise, Julie, Céline et Fanny du Master 2 EFE-ESE de l'ESPE de l'académie de Toulouse
arbor acidulus, arbre Ă 6 troncs
L'arbre de Marion, Marie, Claire, Laurent, Kelly, Clara et Adeline du Master 2 EFE-ESE de l'ESPE de l'académie de Toulouse
sorbier
L'arbre de Marianne
Petit arbuste aime sa forĂȘt. Il y a ses repĂšres et ses habitudes. Petit arbuste est curieux, il aimerai voir le monde et ces ĂȘtres Ă©tranges appelĂ©s âhumainsâ. Mais Petit arbuste ne peut pas, il nâa pas le droit. Alors tant pis, il est heureux quand mĂȘme. Mais un jour, sa famille lui est enlevĂ© par les mĂ©chants humains et Petit arbuste est tout seul. Il hait les humains, si cupides et idiots. Mais il ne peut rien faire car Petit arbuste est faible. Le temps passe, aussi lentement quâune feuille qui tombe et automnes aprĂšs automnes, hivers aprĂšs hivers, le printemps est enfin lĂ . Petit arbuste a compris que sa forĂȘt est encore lĂ , dans ses racines et dans la sĂšve qui coule en lui. Il a grandi et nâen veut plus aux humains. Petit arbuste a formĂ© une nouvelle forĂȘt et maintenant il se dresse fiĂšrement comme un grand chĂȘne avant de partir sereinement rejoindre les siens. Ainsi le cercle de la vie continua car chaque petit arbuste aussi frĂȘle et ridicule soit il a son importance et est capable de grandes choses...
L'arbre d'Ornella M.
L'arbre de Danielle Vivier
L'arbre de Lison
L'arbre de Francesca Cazzanelli
L'arbre de Gérard Robert
sauliloques
L'arbre de Janine Salces
74 mi-stair
L'arbre de Katia Humbert
L'arbre flûte
L'arbre de Tom Vaillant
L'arbre de Valérie Joffre
L'arbre d'Alexandre par Claudine Galea
Il fait partie des plus beaux arbres que je connaisse. C'est un chĂȘne. C'est le chĂȘne d'Alexandre. Alexandre peint des chĂȘnes, des oliviers, des arbres. Depuis toujours et pour toujours. Pardon de l'appeler par son prĂ©nom car je ne le connais pas, nous avons simplement Ă©changĂ© quelques mots lors d'une exposition, oĂč j'ai achetĂ© un dessin. Mais je le frĂ©quente depuis quelques annĂ©es maintenant, enfin je frĂ©quente ses arbres, et j'ai l'impression de lui parler souvent. C'est un peintre immense, Alexandre Hollan. Il expose rĂ©guliĂšrement Ă Paris Ă la Galerie Vieille-du-Temple. Il peint des arbres noirs, gris, blancs, bleus, rouges, jaunes. Les couleurs sont arrivĂ©es rĂ©cemment. Je suis amoureuse des arbres d'Alexandre. Ils sont mes compagnons de doute, d'incertitude, et de joie. Ma foi et mon espĂ©rance. Ils sont denses et dansants. Ils sont l'air, le vent, la poussiĂšre. Ils sont si noirs qu'ils partagent mes jours noirs. Lorsque mes jours sont bleus, les arbres d'Alexandre sont d'un autre noir. Un noir dont le noir est lumiĂšre. Les noirs des arbres d'Alexandre ont le veloutĂ© des soirs d'Ă©tĂ©, le tranchant des matins d'hiver. " La relation avec le monde peut passer Ă travers les arbres ", Ă©crit Alexandre. Car Alexandre Ă©crit. Alexandre peut peindre les arbres, et raconter l'acte de voir. Le mystĂšre est entier. Dans des livres merveilleux, Alexandre Ă©crit ce que c'est que regarder. La prĂ©sence de l'un Ă l'autre, d'Alexandre Ă l'arbre, et rĂ©ciproquement. Les rapprochements, les Ă©loignements. L'empathie et la distinction. La souplesse et la duretĂ©. La lenteur. Le dĂ©tail et l'ensemble. L'ombre et la lumiĂšre. Le vent. La prise et la restitution. Le dessin et la peinture. L'encre. Le fusain. Le rythme et la ligne. Le dehors et le dedans. La colĂšre et l'apaisement. Ce qui est devant, ce qui est derriĂšre. La vibration et le mur. L'Ă©lan et la contemplation. Le vide et le plein. L'entĂȘtement et l'humilitĂ©. L'inquiĂ©tude et la tranquillitĂ©. "Je suis ce que je vois" est le titre de ces livres prĂ©cieux publiĂ©s par Le Temps qu'il fait. Je ne sais pas comment Alexandre rĂ©ussit Ă dire autant de choses prĂ©cises et justes et troublantes sur son travail. Il m'aide Ă voir. Quand je ne vois plus. Il m'aide comme m'aident Virginia Woolf, Marguerite Duras, Bram van Velde. Il m'aide dans le lent, le solitaire, le silencieux travail d'Ă©crire. Alexandre m'aide doublement, par ce qu'il Ă©crit et par ce qu'il peint. Je regarde l'arbre d'Alexandre au-dessus de ma table. La lumiĂšre grise du jour se creuse Ă son contact, se raffermit. "Ătre avec soi-mĂȘme. Avec moi-mĂȘme. M'arrĂȘter, me retourner. Effacer le monde lointain. Accepter le proche. L'espace. Le vide dans la tĂȘte. Le temps du rien."
 Peinture d'Alexandre Hollan.
L'arbre d'hiver austral
L'arbre de la bibliothÚque de la Montagne (ile de la Réunion)
L'arbre d'AgnĂšs Guillot
L'arbre de Claire Cordel