Samedi 26 avril avait lieu une soirée mémorable au Rockerill de Charleroi. L'invitation prometteuse lancée, entre autres, par Elzo Durt annonçait une lin
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Dragonaut.
TrĂšs rĂ©cemment, une chroniqueuse que jâaime suivre, Jack Parker, a publiĂ© un rĂ©cit dâune seconde agression quâelle a subi dans le mĂ©tro parisien et Ă laquelle elle a vivement rĂ©agit (le rĂ©cit de la premiĂšre se trouve ici ) Les rĂ©actions de soutien ont Ă©tĂ© aussi massives que la virulence de certains propos Ă son Ă©gard. Dâautres ont aussi semblĂ© lever les bras au ciel en sâĂ©criant "Mais câest incroyable !" . Non. Ce nâest pas incroyable ni exceptionnel de se faire agresser. Mais oui, câest un réÚl problĂšme. Je collabore depuis un moment avec le projetPOLYVALENCE / Projet VS (comprendre "Violences Sexistes") . Il sâagit dâun recueil Ă©volutif de textes Ă©loquents. Voici un nouveau tĂ©moignage que jâapporte, une histoire parmi tant dâautres que jâai vĂ©cues. Mais celui-ci, assez analogue, est motivĂ©, remĂ©morĂ© grĂące Ă celui de Jack Parker, que je remercie profondĂ©ment et Ă laquelle jâapporte Ă©galement tout mon respect et soutien, comme Ă tou-te-s celles et ceux quiâŠ.
DRAGONAUT.
Ă Sophie, Jack Parker et tout-e-s les autresâŠ
( A lire en Ă©coutant ce titre : SLEEP â Dragonaut )
Flashback. Lâavenue dĂ©serte et dĂ©gagĂ©e. Pleine journĂ©e. Je marche dâun pas rapide et dĂ©terminĂ©. Droit devant. Tenue correcte â comment est-il encore possible que je mâoblige Ă le prĂ©ciser ? Empirique rĂ©flexe de lĂ©gitimation, trĂšs surement. â Au loin, un gars, direction opposĂ©e, mĂȘme cadence. Par habitude, jâanticipe le moment oĂč mon corps va le croiser. Attitude neutre, regard fixĂ© vers un point imaginaire traversant son enveloppe corporelle. Je prends trois secondes surrĂ©alistes Ă rĂ©aliser ce qui vient de se passer : une main au cul poussĂ©e dâun doigt intrusif en guise dâĂ©change. Il continue sa route et sur le coup, jâai continuĂ© la mienne, un peu trop sur ma lancĂ©e confiante.
Je stoppe net. InterloquĂ©e, bouche ouverte, Ă©bullition sanguine, smog dans lâencĂ©phale. Au plus profond de moi de moi, surpris, IL émerge et prend les commandes. IL me fait faire volte-face et dâune voix tout sauf fluette, me fais dire : « Quoi ? Tu as fais QUOI lĂ ?! » La rĂ©ponse ? MĂȘme dans un sketch avec des rires enregistrĂ©s, je ne lâaurais pas imaginĂ©e : « Câest bon, câest pas moi ! »  à lâintĂ©rieur, IL se redresse de tout sont long, fou de rage, comme Ă son habitude. Ă lâextĂ©rieur, tout mute en western moderne : mes pupilles se dilatent, le ciel sâassombrit, des balles de coton imaginaires traversent lâavenue vide. En face, mon adversaire, Ă une distance favorable au duel. Je lance :  « Mais en plus, tu te fous de ma gueule ?! »
Au dedans, IL est prĂšs Ă sortir. IL est nĂ© de ces coups trop reçus qui ont transcendĂ© toute peur de les recevoir, de lâanesthĂ©sie de la douleur physique qui ont fait sa force. IL est une entitĂ© composite de colĂšre profonde, de fureur mĂȘme, dâidĂ©aux, de revanche, de violence et dâamour propre. Sa destinĂ©e, IL la connait : protĂ©ger coĂ»te que coĂ»te celles et ceux qui ont subi, subissent et subiront, celles et ceux qui ne sont pas dotĂ©-e-s de son abnĂ©gation des dommages collatĂ©raux. IL se nourrit des Ă©tats de fait de la souffrance des gens quâIL aime ou parfois quâIL ne connait pas. IL est Ă prĂ©sent bien rĂ©veillĂ© et sait trop bien ce quâIL va faire pour sâoctroyer le temps dâorganiser un auto-rĂ©fĂ©rendum en interne, avec tous mes autres MOI à cet instant-mĂȘme.Â
IL guide mon corps qui fond sur ce mec, pourtant baraquĂ© et patibulaire mais affaibli, face Ă la surprise de ma vive rĂ©action que son sentiment dâ impunitĂ© nâattendait pas. Mon avant-bras droit plaque sa gorge contre le mur, tandis que mon poing gauche le gratifie dâun gĂ©nĂ©reux taquet entre son thorax et son Ă©paule gauche. AmnĂ©sie de ce que simultanĂ©ment, je lui hurle.
Ă lâintĂ©rieur, jâessaie de le canaliser : je sais quâIL souhaite beaucoup plus ; IL veut voir jaillir la couleur pourpre du sang, sentir des os se briser, entendre un muscle vital sâarrĂȘter mais mon instinct de survie et sa pote la raison le dissuadent de continuer. IL est parfois un peu trop sĂ»r de lui et nie les risques, jusque Ă en devenir parfois mon propre ennemi, IL le sait. Marche arriĂšre, sans quitter lâautre du regard, tout en lui dĂ©versant un « Jamais plus mec !!! »
La distance physique est rĂ©tablie, tout comme lâopportunitĂ© pour lâautre de sâexcuser, de rattraper un semblant dâintĂ©gritĂ© et puis de tracer, mais il a trop mal Ă lâ Ă©go, malmenĂ© par un mĂštre cinquante huit de lĂ©gitime colĂšre en face de lui. Il pense le rĂ©habiliter par un « Va tâfaire foutre ! » Replay. Second taquet. Mon avant-bras, sa gorge, le mur, mon poing gauche, son thorax, son Ă©paule gauche et encore des flots de mots rageurs qui Ă©chappent Ă mon contrĂŽle, guidĂ©s de lâintĂ©rieur. Trop dĂ©stabilisĂ©, il finit par dĂ©gager fissa alors quâil aurait trĂšs surement pu me dĂ©monter.
Dans moi, IL a fait son taf. EpuisĂ©, IL se rendort, me laissant avec les jambes en coton, une respiration saccadĂ©e et des idĂ©es confuses. Un coup de fil Ă mon mec qui baigne dans lâincomprĂ©hension :  « Quoi ? Qui ? OĂč ? Câest quoi ce dĂ©lire, calme toi, je ne pige rien !  » Laisse tomber chĂ©ri.
Une fois chez moi, jâessaie dâĂ©tablir la mĂ©diation et lâĂ©quilibre de tous mes hĂŽtes intĂ©rieurs pour expulser et passer outre. Je me contente dâexprimer et de relater les faits briĂšvement et publiquement sur le mur virtuel du gros rĂ©seau social. Les rĂ©ponses ? BigarrĂ©es. Emphatiques, comprĂ©hensives, et parfois moins : « Encore ? Mais protĂšge toi un peu plus ! » , « ArrĂȘte de prendre des risques inutiles », « ArrĂȘte de tout le temps tâinsurger », « Ton idĂ©alisme te perdra un jour », « Câest bien mais ça ne sert Ă rien ».
Le temps dilue les Ă©vĂšnements et ses ressentiments. Une semaine sâĂ©coule. Zen, je sors du mĂ©tro et gravis les marches pour atteindre lâasphalte sociale. Soudainement, je ressens quelque chose dâoppressant. On me suit. Je renonce Ă mây attarder une fois de plus. JâaccĂ©lĂšre le pas mais on me court aprĂšs, mâinterpelle, mĂȘme : « Hey, attends ! » Je me retourne, surprise. Un inconnu. Il me fait face. « Je voulais te dire⊠Pour la derniĂšre fois⊠Je nâaurais pas dû⊠Je voulais te dire que⊠Je suis dĂ©solé⊠Excuse moi. »
Moment de flottement. Jâen veux Ă mon incurable manque de physionomie mais lĂ , une ampoule tilte et sâallume. La mĂȘme qui plus tard, diffusera une mince lueur dâespoir : câest LUI. DĂ©stabilisĂ©e, je nĂ©gocie ferme avec les habitants du dedans et on sâaccorde pour la jouer constructif, quitte Ă prendre un peu sur soi. Il est est toujours plantĂ© lĂ . « OK. Contente de lâentendre. Tu sais, jâai rĂ©agi aussi pour toutes les autres meufs quiâŠÂ» Et lui : « Heu, oui oui, mais câest bon là ⊠Salut.»Â
Ce nâĂ©tait pas une rĂ©ponse parfaite, tout nâest pas encore gagnĂ© mais Ă ce moment lĂ , jâai souris et Ă lâintĂ©rieur, une Ă©caille lumineuse a poussĂ© sur le front de mon dragon.
Carolyne Missdigriz
Lien de ce texte au sein du projet VS :Â Polyvalence â VS â Dragonaut
Pour lire les autres textes du Projet VS :Â polyvalence-mp.com
Voici un biopic de présentation que j'ai réalisé pour l'artiste belge Ange Bruneel , également comparse vidéaste de Otto Von Shirach :
"Ange est un commis voyageur. Il plane délibérément en orbite dans l'exploration des "angles morts", ces formes difficilement perceptibles sans un certain laisser-aller. Il les traduit toujours de maniÚre fluide et spontanée : c'est un sincÚre retour à la simplicité, à l'élémentaire affranchi de toute palette Wacom. Ses accumulations triangulaires ne sont pas un hommage à Pythagore mais au contraire, une ode à la liberté hypnotique de l'écriture automatique, de ces dessins aux formes obsédantes que l'on extirpe de l'inconscient lorsque l'on est au téléphone ou sous THC. De cette pierre (tri)angulaire de départ sans itinéraire préalable, la dureté de la forme initiale ainsi manipulée, répétée et assemblée à main levée d'un geste informel devient volume, prend vie comme matiÚre molle en mouvement perpétuel. DÚs lors, c'est un véritable festin nu qui nourrit notre inavouable envie de nous perdre, puis de nous fondre dans ses kaléidoscopiques compositions dénuées de point d'ancrage. Ainsi, Ange nous libÚre un temps de la rigidité saillante du monde digital, au profit d'un univers instinctif et organique prenant racine du bout de ses doigts."
http://www.flickr.com/photos/angebruneelstock/
Ce n'était pas un exercice évident.
Voici ma seconde contribution au projet "VS", dont le but est de recueillir des témoignages, que je vous recommande de parcourir :
http://polyvalencemonpote.com/
Cette fois-çi, le sujet est axé sur les TCA (Troubles du Comportement Alimentaire) Ce n'est pas du tout évident à dévoiler publiquement, ces failles si personnelles et intimes... J'espÚre simplement et sans prétention que ce texte contribuera à justement lever humblement le voile, un peu plus, sans trop de complaisance, pour d'autres.
 CĂLESTE CANICULE
SâĂ©lever. Ne plus toucher ce sol si bassement terrestre ni la gravitĂ© du lourd rĂ©el pour accĂ©der aux volutes si cotonneuses de la plĂ©nitude. Ne plus avancer ou reculer, sâenvoler. Cordialement cĂ©der lâespace allouĂ©, et ce dĂšs le premier tour, comme au si malsain jeu des chaises musicales. Demeurer au quai de tous les trains et de ses rails dâopportunitĂ©s si mortellement encrĂ©s. Contempler de si haut les mortels sâ engouffrer dans leur prĂ©cieux wagons dâambition. Se dĂ©lecter de se dĂ©lester dâune trop pesante enveloppe organique dont le noir vortex circulaire se situe entre sa matrice et le cortex. VĂ©rifier quâil existe toujours en le frappant rĂ©guliĂšrement dâun coup de poing assurĂ©. Une contraction comme positive rĂ©ponse. Vous pouvez toujours tous baiser Ă loisir un Ă un ce vulgaire corps- socle vouĂ© Ă la punition en guise de rĂ©demption mais vous nâatteindrez jamais ĂŽ grand jamais son inestimable encĂ©phale. DĂ©fier les pesants gravas du Chaos, contrĂŽler, maitriser, enfin ! Saillant comme les jugements. Vaporeux comme une trace de Deroxat. Angulaire comme une pierre. Vif comme lâhyperconscience. Puissant comme un roman. DisciplinĂ© comme la perfection. DissociĂ© comme Dukan. Violent comme une barre Ă mine. AngoissĂ© comme la crise. ReniĂ© comme lâillĂ©gitime. AsexuĂ© comme un spectre ailĂ©. Echapper aux choix. Plus dâĂ©chec. Sâemplir de vide. Vider le trop plein. Bouloter de subtils nectars si communĂ©ment nommĂ©s "connaissances". Vomir le vil superflu. Devenir lâomniscience, lâonirique, la puretĂ©, lâimperceptible. Devenir Dieu. Contempler lâhorizon, pardonner. La misĂ©ricorde face Ă la maladive hostilitĂ© jalousant la transcendance.
Août 2003.
Vous ĂȘtes en estival festival. Je suis en psychiatrique hĂŽpital. Le soir de ses vingt ans, trente huit kilos tourmentĂ©s et avinĂ©s sous trente cinq degrĂ©s, en amont dâune tour de quarante mĂštres, ont hĂ©sitĂ©. Finalement, ils nâont pas sautĂ©, un stylo Bic encre fine les a sauvĂ©s. Jâai atterri, autrement. La culpabilitĂ© est un virus.
C.
Illustration par Carolyne Missdigriz
http://polyvalencemonpote.com/
Cher Youtube.
Cette nuit, je devais repasser mon BAC. -Oui je sais, DUR- L'idĂ©e, c'Ă©tait que si je me rĂ©tamais Ă ce second examen, je perdais la validitĂ© du premier diplĂŽme, nonchalamment obtenu je le rappelle, en 2001 (Oui, il y a 13 ans dĂ©jĂ , je sais, ça fait mal ) AprĂšs avoir gĂ©rĂ© -l'index et le majeur dans mes orifices nasaux- les deux premiers tests (du genre "Je suis en section littĂ©raire, ça va, c'est ISY"), le moment est venu de se coltiner l'examen de mathĂ©matiques. Et lĂ par contre, c'est relativement pĂ©nible : Moult mises en facteur d'Ă©quations - aussi expressives que l'Ă©piderme de Nicole Kidman- le surveillant a vraiment un faciĂšs de cheesecake trop cuit en plus d'un air rĂ©solument hostile, et dehors, Il y a des potes qui boivent des biĂšres fraiches au soleil. Du coup, dans une logique fatalistico-fun-nihiliste-mais-pas-trop d'ado attardĂ©e, je ne fais qu'un des trois exercices et prend la tanjente, en gazouillant quelque chose du genre "Nevermind the bollocks la sociĂ©tĂ©, d'façons, je passerai ma vie Ă faire des boulots d'mert'" ( A peu prĂšs) Plus tard, aux rĂ©sultats, tout le monde se rĂ©gale d'une Ă©norme taule collective en maths. Le mĂȘme examinateur si peu engageant nous traite de mongoloĂŻdes monophasĂ©s du bulbe parce que personne n'a gĂ©rĂ© le VERSO du recto de la feuille d'exams. AprĂšs (dĂ©)concertation mutuelle entre refoulĂ©s, tels des communards exaltĂ©s en sac Ă dos Eastpak, on constate unanimement que PERSONNE n'a calĂ© cette vile page VERSO car elle n'existait pas. Comme d'habitude, dans un Ă©lan rĂ©curent de messagĂšre de l'injustice Ă pistolet Ă eau -celui qui en gĂ©nĂ©ral court tout le temps Ă ma perte- je m'auto-dĂ©signe pour aller jouer la Kofi Annan en allant vaille que vaille nĂ©gocier un deal honnĂȘte pour tous les indignĂ©s de Pythagore au rabais, façon Zola white trash de la middle class, auprĂšs de ce correcteur rĂ©solument obtus. Et lĂ -switch dĂ©bilement infernal de mon hĂ©misphĂšre en pleine auto-conspiration du sommeil paradoxal, a prioris en trop grande Ă©mulation- il s'agit de cet embourbĂ© de la sĂ©rotonine.... d' ALAIN SORAL ! AprĂšs une douce salve de galĂ©jades de sa part sur les limites du potentiel cĂ©rĂ©bral fĂ©minin en gĂ©nĂ©ral, il ne veut rien savoir et m'envoie bouler. Et lĂ , normal, ça part en steak chevalin : Bagarre ! Le seul instant apaisant, c'est le moment oĂč je lui jette une chaise d'Ă©cole sur la tronche en guise de finish-him dans notre mĂ©diation avortĂ©e.
Donc, cher Youtube, je pense qu'il faut que nous arrĂȘtions de nous frĂ©quenter si intimement comme nous le faisons actuellement, Ă ce moment crucial qui prĂ©cĂšde mon arrivĂ©e dans les limbes (rĂ©)crĂ©atives de la nuit. Je m'en doute, c'est dur, mais lĂ , tu te paies vraiment trop l'incruste dans mes chimĂšres qui normalement sont beaucoup plus bad'ass. J'te laisse, dans quelques heures, je dois encore sauver le monde au lance-pierre en Ford Falcon, sans mises en facteur communautaristes s'il te plait.
0114.
Automutation. Organe-potard en tissu bio-organique. Distorsions cĂąblĂ©es. La loi des sĂ©ries montĂ©e en dĂ©rivation. Des drones qui abattent comme des obus. Courir. De bonnes pompes, une veste fidĂšle en dĂ©clin. Du noir, des rails, des raids. Il choisit de choir sur moi un premier de l'an. Ses pupilles dilatĂ©es me transpercent autant le cortex que le verre pilĂ© sur son faciĂšs, couleur Bloody Mary saupoudrĂ© de Bath Salt. Et lĂ , je serre fort une autre main que la mienne. On dit que c'est salvateur. J'avais oubliĂ©. Fuir un brunch faisandĂ©. Des tartines de froid gras, des oeufs que trop brouillĂ©s, une tartiflette gout Tartuffe pour honorer le banquet des enflures. IntĂ©gration putride Ă en devenir apatride. Du savon noir au gant de crin sur des brĂ»lures rĂ©munĂ©rĂ©es mais non-dĂ©clarĂ©es. Des volutes arĂŽmatisĂ©es d'H2O vaporeuses dans les bronches. La sensualitĂ© des abĂźmĂ©s. Une connexion non-exclusive Ă prendre ou Ă lester. Les chimĂšres rafistolĂ©es au Sterilstrip. Une colonne vertĂ©brale bitumĂ©e, aux filaments de lights orangĂ©es comme moelle Ă©piniĂšre, longĂ©e Ă 140 -A 160 en Honda Civic- Foncer tĂȘte biaisĂ©e. Un bol d'air vers les polders. Une Ăšre. Des aires. Radiation Texaco en rouges nĂ©ons tungstĂšne. Une lettre s'Ă©teint. On s'Ă©tend. L'aube de la nuit entre 4 et 5 pm dans une Ă©niĂšme weirdzone. Bucolique panorama prĂ©-apocalyptique. Prendre de la hauteur. Une cabane mentale comme un haut chĂąteau dont nous serions les maitres. Etage 4. Une ellipse, une onde dĂ©centrĂ©e sans gravitĂ©. Une boucle saillante comme les extrĂ©mitĂ©s. Les flammes des arcs Ă©lectriques. Fusion confuse encapsulĂ©e. "Prends moi, surprends moi mais ne me reprends pas" je me dis. La distance ou l'effondrement. Mentaliser lĂ son propre gĂ©nome, sa carte auto-routiĂšre montĂ©e en caryotype. Un bug signalĂ©. Avertissement vocodĂ©. Un capside hĂ©licoĂŻdal aussi bien planquĂ© qu'un radar. Ca donne envie de s'en griller une. En oublier de faire des mĂŽmes. Une enseigne discount. Un mirage d'oasis lacrymal. Une rĂ©action vaine. Un moteur hybride. Briller. Exister. L'exil.
C.
Pix: Carolyne Missdigriz /Jan 2014
Intégration en Plat-Pays.
"La Weirditude Des Choses"
C.
Ordre d'Expulsion
Sweet 2014 Ă toutes et tous.
-Avec plein de bienveillance, de valeurs à ériger et d'espoir à partager pour tout le monde-
Pour moi, c'est un début d'année des plus bizarres qu'il soit.
Vitesse __ intensité __ violence __ intensité __ rencontres __ intensité __ confrontation __ intensité __ liens __ intensité __ affection __ intensité __ incertitudes __ intensité __ deadline __ intensité __ détermination __ intensité
_________________________________________
Se sentir en vie, toujours.
De la peur nait l'impunité. De l'impunité nait l'injustice. Restons libres car valeureux. C.
Détention non provisoire
Tout poétiser ou crever.
C.
« La poésie est le journal d'un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler. » Carl Sandburg
Il fait pour ainsi dire partie des meubles : client fidÚle, DJ et désormais impliqué plus encore dans l'aventure, Fab nous plonge dans ses souvenirs pour revivre certains moments de l'histoire de ce café incontournable de la scÚne rock bruxelloise. Crédits Photos: Carolyne Missdigriz Salut Fab BxHell, t'es qui ? Je suis un ancien client&
My new interview for Feever.be
Le pitch? Une vidéo retrouvée par hasard. Nous sommes en 1913 et les rues de Dunkerque sont filmées à bord d'un tram du centre. Dans le champ de la pellicule en nitrate, les minots d'avant-guerre, pleins d'énergie, traversent l'écran tout au long de ce travelling avant l'heure. En 2013, un projet multicollectif et pluridisciplinaire&
My new Interview for Feever.be
ArrĂȘt de mĂ©tro Providence, Charleroi. Du quai, climax en panoramique des fascinantes usines apocalyptiques de la ville. L' une des meilleures raisons de vivre en Belgique. Contempler et intĂ©grer un tel dĂ©cor est une occasion trop rare, Ă moins de vivre Ă DĂ©troit. Feever est aux portes de la fin du monde en mieux: Flesh&
My new gonzo report for Feever.be
Constat Aimable
" Et jâadmis que ma vie prenait un ascendant schizofrĂ©nĂ©tique"
C.