Une femme est une femme (1961), dir. Jean-Luc Godard
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Une femme est une femme (1961), dir. Jean-Luc Godard
Best of Adieu.
https://www.instagram.com/p/B03n18upz8p/?igshid=1gmftek2u0xmq
L'amour véritable n'a rien à voir avec un état ; l'amour véritable est mouvement. Il est vigilance, présence, attention, ouverture…. L'amour véritable ne fait aucune publicité. Il n'a pas à manifester qu'il est spécial ou extraordinaire. Ce n'est pas le petit moi qu'il porte dans ses pensées, c'est la personne aimée, une personne qui n'est pas idéalisée, qui est vue telle qu'elle est. Les pensées disent alors “qu'est-il possible de faire pour contribuer à son bonheur ? ” L'amour véritable peut même ne rien dire du tout, et le cœur comprend.
On est foutu, on pense trop !: comment se libérer de Pensouillard le hamster - Serge Marquis (via mzelletetedslesnuages)
“The Collections” by Karl Lagerfeld for Harper’s Bazaar UK, March 2014
For me, God is a disease.
Possession (1981) dir. Andrzej Żuławski
Une femme est une femme (1961)
Emmanuelle Béart
Augustine, what happened to you? Nothing. I just wanted to be pretty for a change.
8 femmes, 2002 (dir. François Ozon)
“I meet you. I remember you. Who are you? You’re destroying me. You’re good for me. How could I know this city was tailor-made for love? How could I know you fit my body like a glove? I like you. How unlikely. I like you. How slow all of a sudden. How sweet. You cannot know. You’re destroying me. You’re good for me. You’re destroying me. You’re good for me. I have time. Please, devour me. Deform me to the point of ugliness. Why not you? Why not you in this city and in this night, so like other cities and other nights you can hardly tell the difference? I beg of you.”
-Marguerite Duras, Hiroshima mon amour
L'alcool fait résonner la solitude et il finit par faire qu'on la préfère à tout.
«La vie matérielle», Marguerite Duras, Gallimard, coll. Folio, ebook (via lesmotsquejauraisaimeecrire)
Elle répond à côté, agit à côté, répond pour échapper à la réalité, à l'entourage, au milieu, aux circonstances qu'elle va dramatiser coûte que coûte. Elle inventera une réalité, puis une autre, puis cent autres, et mille et dix mille autres, autant qu'il en faudra, mensonges au pied levé, il faut qu'elle échappe. […] Elle sait se quitter. Elle aime se quitter. Elle est folle de se quitter. Elle comprend en se quittant.
Henri Michaux, L'hystérique (via cesdesirscoupables)
Me as a Senior