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pour me retrouver dorénavant :
BLOG : www.satchelconsulting.com
INSPIRATION : www.precurseur.tumblr.com
MUSIC : www.satchelmusik.tumblr.com
DIVERS : www.about.me/jmbakouch
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"I'm Dorothy Gale from Kansas"

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Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
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OBJETS CONNECTES : LE BRACELET QUI S’ILLUMINE LORS DE NOTIFICATIONS
Avec EMBRACE +, plus besoin d’avoir à constamment vérifier son smartphone.
Créé par Paul Hornikx et Rudi Beijnen lorsqu’ils en avaient marre de régulièrement avoir besoin de vérifier leur téléphone lorsqu’entourés d’amis, Embrace+ (8mm x 5.4mm x 12mm) est un bracelet discret et solide, au design sobre et opaque, qui vous prévient lors de nouvelles notifications.
Lumineux, il vous alerte lors d’appels entrants, messages texte, notifications de principaux réseaux sociaux de votre iPhone (à partir du 4S) ou Android (à partir du 2.3), pour le moment. Pour cela, vous n’avez qu’à choisir parmi un nombre infini de couleurs (1 ou 2 associées) pour chaque application et service à partir de votre mobile. Pratique lorsque vous êtes en réunion, avec de famille ou au sport. Embrace+ vous alerte en couleur même lorsque votre batterie diminue. Vous pouvez également personnaliser la luminosité de l'éclairage, définir le nombre de clignotement, la durée de chaque clignotement, l'intervalle de vitesse, la luminosité, et une vibration subtile et courte.
Le bracelet se recharge avec son câble ou une prise USB via ordinateur en 10min. La batterie dure 10 jours pour environ 100 notifications de 6 secondes par jour en luminosité moyenne. Embrace+ est disponible dans trois différentes tailles pour tous les poignets.
Le projet fut présenté sur le site d’aide au financement www.kickstarter.com et est un succès. La campagne Embrace+ se poursuit jusqu’en juin où les bracelets seront envoyés. Vous pouvez déjà commander le vôtre au prix de $49 (hors coût d’envoi de $10 hors U.S.).
L'inspiration selon Brian Eno , série de videos mécénées par Alfred Dunhill
des rothko .... partout
WARHOLIEN : artistes, générez votre propre manifeste !
En langue anglaise, l'expression imagée « It's all just bollocks » signifie, entre autres choses : « C'est n'importe quoi ». On l'emploiera (dans un contexte familier) lorsqu'on tombe sur un contenu incompréhensible, un charabia éhonté, absurde.
Certaines notes d'intention d'artistes, communiqués de presse d'expositions ou articles critiques provoquent parfois ce type de commentaires, tant leur contenu est ampoulé et abscons. Certes, l'exercice est difficile, mais il est assez pénible de voir sans arrêt les mêmes expressions éculées et le même vocabulaire spécifique, familier aux seuls lecteurs du sérail.
Certains se donnent pour cela beaucoup de peine, et cela se sent. Afin de les aider à rédiger plus aisément leur manifeste , un site Internet propose (en anglais) un générateur d'arty bollocks – ou baragouin artistique. L'avantage étant également que, si le statement ne convient pas, on peut en générer d'autres, indéfiniment...
Cliquez sur « Generate some bollocks », et c'est parti !
Is Discovering People Nearby Still The Future? Banjo vs Highlight vs Sonar
Un article de l'excellent magazine "fast company" sur les applications de "social discovery".
Highlight founder Paul Davison sees the world as an awful version of Facebook. Every stranger's "profile page" is currently comprised of just one "photo," but with his app--which shows users' profiles of those nearby--we could be sharing more of our identity with the people around us.
In his vision, you’ll walk off a plane in a foreign city and immediately pinpoint the two people in the room who speak your language ...
The vision was a huge hit at South By Southwest last year. Apps like Banjo, Glancee, and Sonar that aimed, like Highlight, solely to connect people based on location were crowned breakout successes. Highlight was crowned out the breakout-est. The app itself, however, hasn’t been as quick to catch on as the idea behind it. According to AppData, about 10,000 people open Highlight weekly.
Meanwhile, other startups pursuing social networking by location have diversified their approaches to the technology. Facebook acquired Glancee in May. Sonar is looking to expand its service beyond people. And Banjo has decided people nearby discovery isn't a great idea.
“The 'here’ technology is going to become a commodity,” Banjo Founder Damien Patton tells Fast Company. “Friends nearby, all that. It’s going to be just like SMS in every phone carrier. It’s not difficult technology to do that. GPS is in every phone and then you have a graph in every social network of where your friends are and where the people who are also on that same network.”
An app Banjo released Thursday focuses instead on the “there.” Its killer feature searches friends and mutual friends’ social content by location so that you can see what’s going on anywhere in the world.
Sonar, like Banjo, has expanded its scope beyond finding interesting people nearby. CEO Brett Martin says the startup has been working on an unreleased feature that will curate other offline interactions. “In the same way that Facebook is your identity for the web,” Martin says, “imagine that Sonar was your mobile identity that was helping personalize your experience as you move around the real world. “
Both Banjo and Sonar will continue to offer people-finding capabilities in addition to their new features. Martin says people will continue to be one focus for Sonar. Banjo plans to release the people-finding capability as an API so that anyone can build an app that shows them which of their contacts and their contacts’ contacts are nearby.
Highlight, now a team of seven, hasn't wavered from its original concept. The startup is working on a new version of the app that will make it more efficient for nearby strangers to exchange information about themselves. Hands flying to emphasize his point, Highlight's Davison sounds just as breathlessly passionate about his vision as he did last March.
“I’m absolutely certain this will exist,” he says. “It’s a huge shift in how the world works. It’s like when the web came out and we called it cyberspace…we asked questions like ‘do only weirdos use this?’ and we wouldn’t put our credit cards on the Internet. It took us a while.”
While the technology might not be rocket science, neither is that of Twitter or Instagram, he says. User experience sets competitors with similar functions apart, and Highlight is committed to nailing down the right one for location-based personal data exchange--even if most of its competitors have moved on.
Le point sur les développements du mobile : les technologies & les nouveaux usages
Petit rappel sur les enjeux d'un LOGO
Focus : La Pub Video In-Stream
Les publicités vidéo in-stream 27,4 fois plus efficaces que les bannières
INTERNET.
Une étude de Mediamind (qui édite des solutions publicitaires digitales) a conclu que le taux de clic sur les vidéos publicitaires in-stream (intégrée à un player) est 27,4 fois supérieur au taux de clic sur les bannières standards.
Mediamind a analysé 3 milliards d'impressions publicitaires à l'échelle mondiale sur les 6 premiers mois de l'année 2012. En France, la vidéo in-stream a un taux de clic de 2,36%, près de 10 fois supérieur aux vidéos insérées dans les bannières.
Le taux de visualisation jusqu'à la fin de la séquence des vidéos in-page automatiques ou lancées par les utilisateurs est de 55%, celui des vidéos in-stream lancées automatiquement de 73,5%.
Rage Against The Mainstream : Mème Culture
Lolcats, Nyan Cat, Troll Faces, Rage Comics, autant d'objets a priori stupides et souvent drôles, que nous avons tous croisés sans forcément les nommer : les mèmes.
Définition, exemples, mécanismes et analyse des enjeux pour les marques : So/Cult, spécialistes du storytelling, et Curiouser, observateurs des univers digitaux, s'associent pour livrer une analyse ludique et pointue au public francophone en 84 slides rapides à feuilleter.
Enough already
Applications Freemium : 40% des utilisateurs passeraient à la caisse
Une étude réalisée par le cabinet NPD Group met en avant que 40% des adeptes d'applications et programmes dis « freemium », c'est-à-dire disponibles gratuitement en téléchargement mais disposant d'une version étendue payante, accèdent à cette alternative. Un constat qui intervient alors que plusieurs de ces méthodes sont dans la ligne de mire des autorités.
L'étude, réalisée auprès de 6 4016 personnes, démontre également que les hommes sont plus enclins à dépenser de l'argent sur les services freemium que les femmes, qui préfèrent se focaliser sur le jeu en lui-même et sont « moins susceptibles de payer pour une mise à niveau » de l'application. Sur les personnes ayant connaissance du modèle économique utilisé par ce type d'applications, 15% ont déclaré ne pas installer ces services lorsqu'ils savent qu'ils utilisent le modèle freemium. Néanmoins, chez les utilisateurs qui se prennent au jeu se développe souvent un côté addictif puisque 84% déclarent continuer à y jouer après la phase d'essai (souvent appelée « lite »), limitée de par son accès gratuit. Même si elles dépensent moins d'argent dans les applications, les femmes ont tendance à y jouer plus longtemps que les hommes. Pour autant, le côté addictif ne sous-entend pas que les joueurs passent souvent à la caisse : « La plupart des joueurs freemium qui choisissent de payer pour mettre à jour leur application le font durant le premier mois d'utilisation » comment Anita Frazier, analyste chez NPD. « Lors de la conception d'un jeu, il est important de tenir compte des caractéristiques qui vont entrainer le joueur à payer rapidement » ajoute-t-elle. Un côté addictif qui fait débat En somme, une application freemium devrait, pour être rentable, inciter rapidement à mettre la main au porte-monnaie : c'est souvent ce qui est reproché à ce type de service, pointé du doigt par des parents mécontents aux USA. Les services d'achats in-app d'iOS et de Facebook sont actuellement poursuivis en justice, notamment pour leur trop grande facilité d'accès aux plus jeunes joueurs, et leur façon de pousser à l'achat. La méthode employée diffère cependant du modèle freemium et lorgne d'avantage du côté du free-to-play où une boutique dématérialisée permet d'acheter souvent du contenu, et donc, de dépenser plus d'argent.
40% de passage d'une version gratuite à une version complète payante, un bon chiffre ? Selon Jack Kent, un analyste d'IKS interrogé par CNET, le système freemium, combiné à l'achat in-app, pourrait bien être l'avenir des applications. « En 2012, il sera de plus en plus difficile pour les marchés d'applications et les développeurs de justifier l'imposition d'un paiement initial pour leurs produits face à la concurrence d'une pléthore d'applications gratuites » a-t-il expliqué. « Au lieu de cela, les acteurs de l'industrient doivent adopter le modèle freemium et monétiser le contenu par le biais d'achats in-app. » a-t-il conclu. Gageons que beaucoup de développeurs suivront ce conseil...
Que se passe-t-il en une minute sur le web ?
Cette infographie, produite par Intel montre tout ce qui se passe en UNE minute seulement sur le web. Regardons ces chiffres de plus près :
20 victimes de vols d’identité : ce chiffre fait peur, alors restons tous prudents avec les informations que l’on délivre sur Internet
204 millions d’emails : malgré l’arrivée des réseaux sociaux, l’email n’a pas dit son dernier mot
20 millions de photos vues et 1,3 millions de vidéos regardées : ces deux supports doivent être exploitées pour améliorer sa présence sur le net
320 comptes Twitter créés, 100 comptes LinkedIn créés, 277 000 personnes qui se connectent sur Facebook : les réseaux sociaux occupent le terrain
Picture Marketing : l' image au centre de l'intéraction sociale
La dernière grosse mise à jour en date, c’est la timeline de Facebook avec cette image cover et la possibilité de mettre en avant des contenus. En tout cas Facebook l’a bien compris, pour 2012 il faut favoriser l’axe « images et photos » et le réseau maître du social vient de faire l’acquisition d’une application mobile dédiée justement à l’image : Instagram.
Aujourd’hui du côté des marques, on parle de Picture Marketing quand celles-ci décident de s’investir sur ces nouveaux réseaux sociaux dédiées à l’image et la photographie. Les annonceurs et leurs agences redoublent d’inventivité pour nous proposer des concepts plus inventifs les uns que les autres. Mais attention, nous sommes encore aux prémices du Picture Marketing via ces outils (et ceux à venir), les marques sont encore hésitantes sur le sujet et les opérations déployées ne sont pas de vraies machines de guerre.
Retrouvez ici une analyse fouillée des réseaux où l'image est au coeur de l'interaction sociale PINTEREST...INSTAGRAM...FACEBOOK...CINEMAGRAM et 500 PX