Le déclin de la France résumé en une seule image.

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Le déclin de la France résumé en une seule image.
Les phrases clés du discours de François Fillon en Isère : "Il va nous falloir aller chercher les Français".
"Dans toute la France les militants de l'UMP se sont battus avec l'espoir que nous pourrions emporter la majorité à l'AN"
"Militants UMP, nous avons une responsabilité historique qui dépasse nos personnes et les échéances auxquelles nous sommes habitués."
"Nous sommes face à un gouvernement qui est entrain d'échouer à une vitesse inédite dans l'histoire de la 5ème République."
"Il va nous falloir aller chercher les Français pour les emmener autour de l'UMP vers un projet de redressement national."
"François Hollande, élu au suffrage universel par une majorité de Français, a déjà tout gâché en 3 mois de présidence par sectarisme."
"Les socialistes sont dans une incohérence totale, Hollande a fait toute sa campagne en niant le problème français du coût du travail. Aujourd'hui ils veulent résoudre le pbm du coût du travail en augmentant la CSG. La TVA était une bonne idée, rejetée par dogmatisme. Les 10 Mds d'€ d'impôts supplémentaires portés sur les entreprises, c'est l'arrêt total des investissements dans notre pays."
"Quand les repères de la nation sont bousculés, quand une jeunesse pense qu'elle n'a plus d'avenir, tout est possible même la violence. L'école française peut être réformée. Elle doit redevenir l'école de l'autorité et l'école du respect !"
"Le débat sur l'immigration doit être un débat serein et sans passion au même titre que toute autre question politique."
"L'UMP a besoin des sensibilitĂ©s les plus Ă droite et les plus au centre pour ĂŞtre la 1ère force politique de notre pays. Je veux que la direction de l'UMP soit totalement ouverte et je saurai tendre la main Ă tous ceux qui ont souhaitĂ© ĂŞtre candidats."Â
"Nous n'avons pas le droit à l'erreur dans cette élection interne. Les Français nous regardent et à la moindre faute ils nous jugent. Si la participation est faible, ils diront que nous avons raté notre affaire et nous repartirons au combat avec un sévère handicap. Si l'état d'esprit entre nous est celui des attaques personnelles et d'une guerre des chefs, les Français se détourneront de l'UMP. La 1ère chose à mettre en place : un pôle de reconquête confié à des élus qui ont montré leur capacité à gagner des élections locales."
Le Figaro pose LA question qui reviendra certainement pendant ces 5 années : Sarkozy va-t-il revenir?
Arrivée à Matignon: Montebourg fait de la (contre)pub pour la Zoe.
Les tweets du mardi 2 octobre
Arnaud Montebourg n'est plus ministre du redressement productif mais de l'impuissance politique. @bfmtv
— Guillaume Peltier (@G_Peltier) Octobre 2, 2012
@datirachida "on doit réduire les dépenses et aussi investir, la rigueur et l'austérité n'ont jamais relancé l'économie " #dati
— Stéphane TIKI (@stephanetiki) Octobre 2, 2012
#DirectAN #TSCG ... #Carrez "notre pays est entrain de devenir un véritable épouvantail fiscal"
— Lionel TARDY (@DeputeTardy) Octobre 2, 2012
#Ayrault vient d'inventer le surréalisme politique #AN
— Rosso-Debord Valerie (@VRossoDebord) Octobre 2, 2012
"Apres le changement c est maintenant. aujourd'hui c est le changement d avis qui est maintenant" @lcpan #QDA #traiteeuropeen #traitesarkozy
— Jean Leonetti (@JeanLeonetti) Octobre 2, 2012
Bruno Le Maire: " Si Sarkozy veut revenir, personne Ă l'UMP ne pourra s'y opposer"
L'ex-ministre Bruno Le Maire a prévenu mardi que si l'ancien président Nicolas Sarkozy revenait dans le jeu politique, les ténors de l'UMP, "quels qu'ils soient", devraient lui "laisser la place".
"Il suit attentivement ce qui se passe aujourd'hui en France (...) Il est inquiet de la situation économique et de l'effondrement du pays, donc il suit cela attentivement. Ce que j'ai constaté aussi, c'est que c'est un homme en pleine forme, très déterminé. Ensuite, la décision de revenir ou de ne pas revenir lui appartient totalement", a déclaré le député de l'Eure, invité de l'émission "Preuve par 3" AFP-Public Sénat.
Nicolas Sarkozy a-t-il fait des commentaires sur l'actuelle compétition Fillon-Copé pour la présidence de l'UMP à Bruno Le Maire, qui l'a vu récemment ? "Non, ce qui l'inquiète, c'est plus la situation de la France que ce qui se passe à l'UMP".
"Je pense que si Nicolas Sarkozy revient, eh bien les autres, quels qu'ils soient, quels que soient leur talent et leur capacité, laisseront la place à Nicolas Sarkozy", a lâché M. Le Maire. Personne ne pourra s'opposer à son retour? "Je pense que ça sera difficile", a-t-il dit en souriant.
Hollande Ă Grenoble: l'original est toujours meilleur que la copie.
Les 10 propositions de la motion La droite forte.
1- Démocratiser les chaines du service public
2- instaurer le rĂ©fĂ©rendum national d’initiative populaire comme en SuisseÂ
3- supprimer le financement public des syndicats qui doivent vivre des cotisations de leurs adhérents
4- garantir la transparence syndicale en mettant fin au monopole syndical issu de la loi du 23 décembre 1946
5- Rétablir le lien entre le citoyen et la Nation en instaurant un service militaire et humanitaire obligatoire de trois mois pour tous les jeunes Français à 18 ans
6- Diviser par deux le nombre d’élus en France en limitant le nombre de sièges à 400 à l’Assemblée nationale
7- Instaurer une dose de proportionnelle pour les élections législatives à hauteur de 15% des sièges, soit 60 (sur 400)
8- Imposer aux partis politiques de présenter 50% de leurs candidats issus du secteur privé aux élections législatives
9- Aligner le régime du service public sur celui du privé concernant les jours de carences
10- Soumettre les collectivités territoriales aux règles de bonne gestion suivantes
Plus de détails ici
Massacre à Grenoble: au train où vont les choses, il n'y aura plus qu'une seule zone de sécurité prioritaire (Z.S.P).
Très grande mobilisation et un formidable enthousiasme des militants pour Francois Fillon ce soir à nice. (photo:Eric Ciotti)
Taxe sur la bière: un député UMP s'inquiète des conséquences sur l'emploi
Jean-Pierre Decool rappelle au gouvernement que la filière brassicole emploie 3000 salariĂ©s directs et 65 000 indirects pour un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros annuels.Â
Le dĂ©putĂ© du Nord apparentĂ© UMP Jean-Pierre Decool a demandĂ© ce lundi au gouvernement d'abandonner son projet de hausse de la taxe sur la bière pour augmenter les recettes de la SĂ©curitĂ© sociale, invoquant son impact sur les emplois de la filière brassicole et sur le pouvoir d'achat.Â
Les tweets du lundi 1er octobre
Je veux que chaque année le Parlement vote le nombre maximum d'étrangers que nous pourrons accueillir sur le territoire national #Nice06
— François Fillon (@FrancoisFillon) Octobre 1, 2012
Hollande est venu berné les Lorrains avec sa démagogie et son déni de la crise. D'Aulnay à Florange, la vérité sur Hollande c'est maintenant
— Nadine Morano (@nadine__morano) Octobre 1, 2012
Je suis partisan d'une droite décomplexée qui parle de tous les sujets qui préoccupent les Français #BourdinDirect
— Jean-François Copé (@jf_cope) Octobre 1, 2012
Ceux qui nous donnent des leçons,Thomas #Fabius accusé de tentative d'escroquerie et faux ! Son pere avait déjà été condamné #hypocrisie
— Stéphane TIKI (@stephanetiki) Octobre 1, 2012
En 4 mois seulement le #PS est lâché par #eelv et le #frontdegauche L'isolement c est maintenant!
— Pierre Yves Bournazel (@pybournazel) Octobre 1, 2012
En France, le succès c'est pas bien. Et l'échec aussi. Explaining #geonpi to non-French entrepreneurs wp.me/p10ix9-7D via @descubes
— Charles Beigbeder (@CBeigbeder) Octobre 1, 2012
Bilan du PS:le prix du tabac augmente,le gaz augmente,la fiscalité des retraites augmente et suppression des heures supplémentaires.BRAVO FH
— PIERRE Philippe (@PIERREPhilipp12) Octobre 1, 2012
Racisme anti-Blanc : 1 Français sur 2 approuvent Copé
Un sondage TNS Sofres pour i>TELE révèle que 56% des personnes interrogées sont d'accord avec Jean-François Copé sur la notion de racisme anti-Blanc. Le patron de l'UMP a dénoncé ce racisme dans son manifeste pour une droite décomplexée.
Traité européen : le PS sous pression de la gauche radicale
Fort d’une participation importante dimanche lors de la manifestation contre le pacte budgétaire européen, les partis de la gauche radicale entendent peser.
Nicolas Sarkozy au Parc des Princes ce week end. Nicolas, tu nous manques...
Pourquoi nous votons pour Jean-François Copé
Tribune publiée ce jour dans Le Figaro par Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes cosignée avec d’autres cadres et élues.
Militantes, cadres de notre mouvement, élues locales, parlementaires, nous souhaitons que Jean-François Copé soit élu président de l’UMP en novembre prochain. Nous serons à ses côtés, durant toute cette campagne et après. Nous croyons, en effet, qu’il est l’homme de la situation, non seulement pour poursuivre la rénovation profonde de notre parti, qu’il a déjà engagée depuis deux années, mais aussi pour faire avancer la cause des femmes pour laquelle il se bat, avec nous, depuis longtemps.
Son action en faveur des femmes n’est plus à démontrer.
Il a été aux avant-postes pour porter de nombreuses avancées législatives dont les femmes profitent aujourd’hui.
L’article 1de la Constitution en 2008 précise désormais, grâce à son impulsion et contre l’avis d’un certain nombre de membres de l’ancienne majorité, que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales » .
La loi sur la parité dans les conseils d’administration, contre laquelle tous les conservatismes se sont élevés, a permis des progrès considérables. Les femmes représentent aujourd’hui plus de 20 % des membres des conseils d’administration des entreprises du CAC 40, alors qu’elles étaient moins de 10 % il y a deux ans.
Nous pouvons encore citer la loi contre le port de la burqa dont il a été l’initiateur, qu’il a défendue et qui a été soutenue par la grande majorité des députés UMP, la loi contre les violences faites aux femmes, les mesures de sanction contre les entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale…
À la tête du groupe UMP à l’Assemblée nationale, puis à la tête de l’UMP, il a toujours souhaité que les femmes occupent une place éminente. C’est grâce à lui que des postes de vice-président de l’Assemblée nationale et de président de commission ont été dévolus à des femmes. C’est par sa volonté que l’équipe dirigeante de l’UMP est aujourd’hui paritaire et que le Bureau politique s’est largement féminisé. Bien évidemment, des progrès restent à faire puisque le nombre d’élues, en particulier au Parlement, est insuffisant. Notre défaite aux dernières élections législatives est une opportunité pour encourager, dès maintenant, les talents féminins parmi nos adhérentes et nos militantes pour construire la relève de demain et pour faire émerger les prochaines candidates aux municipales de 2014.
Nous devons nous saisir de la question de l’égalité entre les hommes et les femmes et la faire vivre dans les circonscriptions, dans les villes, dans les territoires ruraux. Nous devons aboutir au partage de toutes les responsabilités. Le chemin n’est plus législatif, il est culturel et il ne tient qu’à nous de l’emprunter jusqu’au bout.
Dans le cadre de cette élection interne, seul Jean-François Copé propose la parité à tous les postes clés, comme c’est le cas aujourd’hui dans l’équipe nationale.
Convaincues de son engagement sincère en faveur des femmes et instruites de son action et de son courage pour défendre nos convictions, parfois à l’encontre de nos amis politiques, nous votons pour Jean-François Copé et nous appelons les militantes à nous rejoindre en nombre pour que les engagements en faveur de la cause féminine soient tenus.
*Nicole Ameline, Christine Boutin, Rachida Dati, Marie-Anne Montchamp, Nadine Morano, Marie-Josée Roig, Catherine Vautrin, Marie-Jo Zimmermann, Brigitte Astruc, Samia Badat, Marie-Chantal Barbusse, Camille Bedin, Sabine Bernasconi, Aline Bessis, Solange Biaggi, Marie Bourgade, Françoise Branget, Françoise Briand, Chantal Brunel, Laure Candlot, Laure Agnes Caradec, Sylvie Carrega, Marie-Christine Dalloz, Emmanuelle Dauvergne, Marie-Hélène Des Esgaulx, Coumba Doukhiane, Nathalie Fanfant, Marie-Louise Fort, Françoise Gaunet, Catherine Giner, Françoise Grossetête, Valérie Hoffenberg, Jeanine Imbert, Maryse Joissains Masini, Brigitte Kuster, Valérie Lacroute, Chantal Lambert-Burens, Huguette Layet, Constance Le Grip, Agnès Le Brun, Marie-Louise Lota, Bénédicte Martin, Colette Melot, Solange Moll, Valérie Montandon, Michèle Ollivier, Elske Palmieri, Géraldine Poirault-Gauvin, Josette Pons, Caroline Pozmentier, Nora Preziosi, Marine Pustorino, Hamida Rezeg, Monique Robineau, Valérie Rosso-Debord, Salima Saa, Catherine Soullié, Monique Tapissier, Claudine Thomas, Agnès Toury, Catherine Troendle, Martine Vassal, Dominique Vlasto, Stéphanie Von Euw.
C’est grâce à Jean-François Copé que des postes de vice-président de l’Assemblée nationale et de président de commission ont été dévolus à des femmes
Tribune de 35 élues : « La parité, une raison de soutenir François Fillon »
TRIBUNE (Le Figaro) – Valérie Pecresse, ancienne ministre, députée des Yvelines, souligne, aux côtés d’autres élues*,  les nombreuses  avancées réalisées sous le gouvernement Fillon en faveur  des femmes.
L’époque est aujourd’hui révolue où une femme pouvait, un soir de débat à l’Assemblée nationale, se retrouver au banc du gouvernement, épuisée et au bord  des larmes, à force d’avoir été la cible répétée de propos indignes, elle qui regrettait de «faire partager sa conviction de femme devant une Assemblée presque exclusivement composée d’hommes» (Simone Veil, lors du débat portant  sur le projet de loi relatif  à l’IVG, le 26 novembre 1974).
Nul doute que cette violence verbale  a disparu, du moins dans le monde parlementaire.
Nul doute que les femmes ont conquis leur place en politique, Â de haute lutte.
Nul doute que l’accession des femmes aux responsabilités politiques les plus sensibles a décomplexé des générations de femmes politiques en devenir.
Toutefois, si les femmes sont aujourd’hui 27 % à siéger à l’Assemblée nationale et 31 % au Sénat, nous ne saurions ignorer que la politique reste très largement encore une affaire d’hommes.
Certaines d’entre nous ont su s’imposer avant la loi sur la parité, quand d’autres sont nées à la politique après son adoption.
Si nous avons pu avoir des réserves  sur son caractère contraignant ou craindre le risque d’une stigmatisation, nous reconnaissons aujourd’hui que la loi était (et reste) nécessaire.
Fières du mouvement politique auquel nous appartenons, nous n’avons pas à rougir du chemin qu’il a permis à l’égalité hommes-femmes d’accomplir. Nous avons un héritage qui nous honore, du droit de vote et d’éligibilité des femmes à la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont confié des responsabilités de premier plan aux femmes, Affaires étrangères, Intérieur ou Économie et Finances. C’est d’ailleurs une femme issue de nos rangs qui dirige aujourd’hui le Fonds monétaire international.
Sous le gouvernement Fillon, de nombreuses avancées ont été réalisées: sanctions financières pour les entreprises qui n’ont pas de plan d’égalité salariale, loi sur la parité dans les conseils d’administration et de surveillance des grandes entreprises et administrations, objectif d’exemplarité de la fonction publique avec un objectif de 40 % de femmes d’ici trois à cinq ans pour tous les postes de direction, 200.000 solutions de garde d’enfants supplémentaires, crédits en augmentation de plus de 30 % concernant la politique de lutte contre les violences faites aux femmes, obligation de l’éloignement du conjoint violent du domicile familial, interdiction du port du voile intégral…
Pour que ces réformes soient acceptées et acceptables, pour que le politique soit légitime pour les initier, encore faut-il qu’il soit exemplaire pour lui-même.
Nous ne pouvons ainsi nous satisfaire de voir notre parti présenter seulement 30 % de femmes aux élections législatives. Cela est intellectuellement inacceptable et politiquement néfaste. Oubliées les réformes mises en place, seule devient visible l’apparente réticence de l’UMP à investir des femmes.
Alors que nous appelons de nos vœux une refondation de l’UMP, laquelle doit nous permettre de retrouver cet esprit fondateur incarné par l’audace, la modernité et la transgression, la parité doit être l’autre enjeu de ce congrès, si important pour l’avenir de notre parti et, surtout, l’avenir de notre pays!
Aussi, parce que nous connaissons son engagement résolu sur le sujet, parce que nous savons sa détermination à faire avancer la parité au sein de la société française en commençant par notre propre parti,
Nous soutenons la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP et appelons celles et ceux qui partagent nos combats à nous rejoindre!
*Martine Aurillac, Brigitte Barèges, Nora Berra, Valérie Boyer, Natacha Bouchart, Caroline Cayeux, Geneviève Colot, Isabelle Debré, Catherine Deroche, Colette Giudicelli, Anne Grommerch, Arlette Grosskost, Françoise Guégot, Françoise Hostalier, Chantal Jouanno, Isabelle Le Callennec, Marguerite Lamour, Élisabeth Lamure, Geneviève Lévy, Véronique Louwagie, Henriette Martinez, Véronique Mathieu, Élisabeth Morin-Chartier, Béatrice Pavy, Marie-Luce Penchard, Sophie Primas, Catherine Procaccia, Sophie Rohfritsch, Tokia Saïfi, Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, Esther Sittler, Marie-Hélène Thoraval.