i’m sorry i can’t stand you anymore

pixel skylines
I'd rather be in outer space 🛸
i don't do bad sauce passes

★

祝日 / Permanent Vacation
Three Goblin Art

Kaledo Art
DEAR READER
Cosimo Galluzzi

roma★
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
tumblr dot com

Janaina Medeiros
🪼
Stranger Things
Misplaced Lens Cap
Claire Keane

Origami Around
taylor price
art blog(derogatory)
seen from Türkiye

seen from Canada
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from Türkiye
seen from Argentina

seen from Latvia

seen from Argentina
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
@laforteresse
i’m sorry i can’t stand you anymore
endless list of favorite books → 1/∞ : Anna Soror... by Marguerite Yourcenar
“Il lui dit : « Je ne vous en veux plus. » Elle comprit qu’il lui en voulait encore”
Just realised something: i look cute, nice and polite and during a first meeting i’ll be cute, nice and polite but truly i’m bitter and sassy and i don’t know how to show someone how truly i love and appreciate them but by being bitter and sassy to them and that’s why i’ve been so confuse and upset lately that’s why i kept being disappointed with myself and feeling i was disappointing others it was simply because i tried being someone i wasn’t
L’Agence Persephone - chapitre 3 (extrait)
« …Temps clair sur l’ensemble du pays. Les températures sont de saison, comprises entre 10 et 14°C… »
À cette heure, la ville est encore silencieuse. Seuls les murmures de la radio s’échappant de ses écouteurs l’accompagnent tandis qu’il accomplit son footing quotidien. Pat a toujours aimé l’atmosphère du petit matin, l’air frais, les rues désertes, les bleus du ciel qui semblent flotter entre les immeubles et l’aurore traçant sa ligne blanche à l’horizon.
Il est seul au monde et le monde est à lui seul.
Cette solitude le revigore, le ramène un peu plus à la vie, efface les stigmates laissées par des conflits oubliés.
En atteignant son quartier, Pat ralentit un peu l’allure, pour prolonger de quelques secondes ce sentiment de bien-être qui l’a envahi pendant sa course. Arrive alors dans ses oreilles la rubrique des sports.
« …Scandale dans le monde de l’athlétisme. Le champion en titre du 100m Achille Pélides pourrait être privé des prochains championnats mondiaux des suites d’une plainte déposée contre lui pour coups et blessures. L’athlète n’en est pas à sa première confrontation avec la justice. Il avait déjà fait l’objet de poursuites il y a quelques années… »
D’un coup sec, Pat retire ses écouteurs, les fourrant dans sa poche avant de s’engouffrer à l’intérieur de l’immeuble. Il aurait voulu ne rien entendre. L’illusion se casse la gueule. L’air lui brûle la gorge à chaque inspiration, ses muscles se rappellent à lui et dehors, le soleil éclaire un ciel étouffé sous les nuages.
L’idée de passer un coup de fil lui traverse l’esprit, mais il la chasse aussitôt. Il a tout juste le temps de prendre une douche avant d’aller bosser. Pas de place à l’improvisation dans ce quotidien planifié à la minute près. Ça lui évite de faire des conneries.
•
À peine a-t-il passé les portes de l’Agence qu’il voit celles de l’ascenseur se refermer au bout du hall d’entrée. Pat s’apprête à pousser un soupir résigné lorsqu’une main apparaît entre les deux mâchoires métalliques, les maintenant ouvertes pour lui. Il regrette cependant de ne pas avoir été en retard d’une seconde de plus lorsqu’il se retrouve face au visage avenant d’Andrea. Pat parvient pourtant à lui offrir un sourire sincère.
« Bonjour. Merci pour l’ascenseur.
— Pas de souci. »
La montée se fait dans un silence inconfortable. Ils ont beau travailler ensemble depuis des années, avoir réglé il y a longtemps leur différent, le malaise est toujours resté fidèlement ancré entre eux deux. Ce n’est pas la haine ou la rancune qui les tient à distance - étrangement, Andrea n’a jamais semblé lui en vouloir à lui personnellement. Ils ont beau faire des efforts, l’un et l’autre dans leur coin, ils restent indéniablement tendus en présence de l’autre, comme si la méfiance était gravée trop profondément en eux pour qu’ils puissent jamais s’en débarrasser.
Dès son étage annoncé, Pat salue Andrea d’un petit signe de tête gêné avant de s’enfuir dans son laboratoire. Ses mains tremblent un peu lorsqu’il essaye de déverrouiller la porte et ça l’agace un peu, d’être si sensible aux détails. Alors qu’il amorce un geste pour allumer la radio, l’information de ce matin lui revient en mémoire et sa main se suspend au dessus du poste. Pas de radio non plus pour aujourd’hui.
Avant que l’abattement ne réussisse à l’atteindre, Pat tourne les talons et file à la machine à café. Son rituel matinal lui changera les idées, il en est certain. Résolu, il remplit de mémoire les tasses et les mugs dépareillés de l’Agence des boissons favorites de ses collègues, puis se lance dans la distribution. Il adore cette activité, faire le tour des étages, son plateau sur les bras, saluer ses collègues, prendre de leurs nouvelles, discuter avec eux avant le début de leur journée.
Au troisième étage, pourtant, il est surpris par la silhouette inconnue qui se tient entre Hélène et Andrea et il s’arrête net au milieu du couloir. La dernière affaire d’Hélène, se souvient-il. Quel est son nom déjà ? Cassandre ? Il n’a aucun souvenir d’elle, il ne l’a jamais vu. Cependant, comme avec Andrea leur destin ont été liés, ils ont vu le même désert, le même sang, elles depuis les remparts, lui depuis la plaine qui dormait au pied de la ville. Les remparts sont une des seules images qui lui reviennent encore, du reste, il a presque tout oublié, mais ces murs qui se dressaient devant lui sous le soleil de plomb, tachés de sable et de sang, ces murs qui les narguaient chaque jour, projetaient leur ombre sur eux à la fin de la journée, il s’en souvient. C’est la dernière chose qui le hante encore. Et quand il voit Hélène, Andrea et Cassandre qui discutent ensemble à quelques mètres de lui seulement, il sait que les remparts ne sont jamais vraiment partis. Il redescend avec son plateau et ses tasses qui refroidissent avant qu’on le remarque.
•
Après avoir tourné le bouton de la fréquence dans tous les sens, Pat finit par trouver une station passant exclusivement de la musique. Satisfait, il se laisse aller dans la chaise de son bureau pendant que les mélodies s’en vont ricocher contre les murs. En ce moment, il n’a pas beaucoup de projets sur lesquels travailler. Il a certes, toujours le fichier de recensement que Cora lui a confié à compléter, mais il s’agit plus d’un service rendu que de son véritable job. Il s’apprête à l’ouvrir, lorsqu’on frappe à la porte du labo. Cora se tient dans l’encadrement dans une de ses robes sombres en dentelle qui la dévorent entièrement. Quelques pas en arrière d’elle, Andrea reste immobile.
« On ne te dérange pas ? »
— Non, pas du tout, entrez ! »
Pat semble se réveiller. Il se lève subitement de sa chaise et part à la recherche de sièges pour les deux femmes. Cora s’avance avec cette majesté qui lui est propre, trainant derrière elle son nuage de dentelle. Andrea n’est pas dépourvue d’élégance, mais en présence de Pat elle devient un peu gauche, comme si elle prenait soudainement conscience de la place que son corps occupait dans l’espace. Pat comprend ce sentiment. Heureusement, elles sont là pour parler boulot et Andrea retrouve donc rapidement son sens des responsabilités.
« On a retrouvé un corps dans le fleuve hier matin, débute Andrea. Un homme semble-t-il. Difficile à identifier, apparemment ça ferait un bon moment qu’il serait tombé dans l’eau. Personne n’est venu réclamer le corps.
— Vous pensez que ça peut être quelqu’un de… »
Pat ne sait pas comment finir sa phrase, ni comment les qualifier, eux tous ces gens qui ont eu un passé commun dont la plupart n’en conservait aucun souvenir.
« Cassandre a une intuition sur le corps. Qu’il faut qu’on s’y intéresse de plus près, déclare Cora. J’aimerai que tu regarde le corps et que tu me dresses le portrait le plus précis possible du mort. Andrea viendra avec toi à la morgue le récupérer et régler les papiers avec les autorités. Vous collaborerez sur cette affaire. »
Pat acquiesce, la gorge trop nouée pour pouvoir articuler le moindre mot. Un temps s'écoule avant que Cora n'ajoute : « Vous recevrez les détails sous peu » et ne disparaisse, suivi par Andréa et Cassandre. Une fois seul, Par retrouve sa respiration.
Where’s the life’s reset button
Rosemarie
LH S/S 2015
Edward Okuń, Four Strings of a Violin
1914
Diamonds, pearls and precious stones from the French collection of crown jewels ,1887
I know what I want my story to talk about. I know I want it to touch on topics like depression, strength, love, loss, mental illness, comedy, and other things, but I have no clue where to set my story and who my characters should be. How do I go about finding out who my characters are and where my story should take place?
I’m going to preface this by saying that I’ve read/seen the opinion that every story should be conceived from the characters, as opposed to plots, genres, concepts, or themes. I’m of the mind that every writer’s approach is different, and in this case, for this anon, I think they would benefit greatly from a top down approach. We’re going to start really vague (and really big), and then get more specific. This approach is about planning a story around a theme.
Planning a Story from a Theme
It’s great that you know some of the general ideas you want to cover in your story because knowing what you want in advance will make it easier to make decisions with your plot. But, since that’s all you have at this point, take the most specific idea you have and work on expanding it.
You said “other things” so presumably you have more in mind, and perhaps there’s something more specific you’re thinking of, but from the list you gave me, “depression” would be the most specific. So start there.
“Depression” on its own is not a theme. It becomes a theme once we say something about it. Themes would be:
People often misunderstand depression.
Someone with a perceived great life can still be depressed.
An addiction may improve if you address the clinical depression that’s causing it instead of the addiction directly.
Decide on a theme. What is it about depression that you want to address? Themes often have characters built right into them, and in this case, you would have a character who is clinically depressed, as well as the characters surrounding them. Their family, their friends, perhaps their doctor or group, if they’re in rehabilitation.
Then, once you have the characters, decide what their relationships will be like. And stories are most interesting when there are both good relationships and bad relationships. For our character with clinical depression, decide if members of their family will be fully supportive of their illness, or if they’ll be ignorant to what it even means. Do the same with the character’s friends.
Once you have relationships, think about how those relationships impact the protagonist. If they have zero support from their family, how do they decide to get treatment, and where do they get it? Or perhaps, your character doesn’t get treatment. So you then have to address how their depression will escalate untreated, and decide if anyone in their life (friend or family member, or maybe a stranger that becomes a new friend) will help them get through their struggle.
At this point, you’re starting to get into a plot. Name your characters, decide how they relate to each other, and then see what events play out as a result of decisions they all make. A father chooses to blame their child for being depressed, even though it’s not the child’s fault. What happens as a result? Where does the child turn? Does someone else step in to help?
Story plotting is all about asking questions and providing answers that you, the author, are most intrigued by.
Let me review the steps.
Start with a concept.
Turn the concept into a theme.
Pinpoint characters from theme.
Decide how those characters relate to each other.
See how the relationships impact the characters’ decisions.
Use those decisions to formulate a plot.
From here, it’s all up to you. And you might evolve something that’s really complex and your characters might come alive on your first attempt. But don’t hold your story to too high of expectations in the early stages. Allow it some time to grow, and allow yourself time to get familiar with the story universe and the characters.
Also, don’t forget to research any mental illness you decide to write about.
An Alternative
If this top-down approach doesn’t work for you, then start by thinking about the types of stories you enjoy consuming the most. What types of books do you read? What are you favorite TV shows? If any of these are rooted in genre (horror, mystery, fantasy, sci-fi), then start with that. You could really come up with anything, but let me give you a starting point for each genre.
Horror: Should I focus on the pursuer (the killer, the stalker, the scary person), or the pursuant (the person the pursuer is after)?
Mystery: Should my mystery-solver be a cop/detective or just an average person with great deductive skills?
Fantasy: Should I write about magic in a fantasy realm or in the world I’m already familiar with?
Sci-Fi: Should my story take place on other planets or on a scientifically advanced Earth?
For literary novels, it’s usually best to start with your character. Sketch out a character, including their interests, profession, relationships, goals, motivations, and then figure out what type of story you want to tell around those things.
I hope this post was of help! Planning a story is just building on concepts, and getting more and more specific with your ideas. Always ask questions about your characters and your plot and see what answers you come up with.
-Rebekah
Hacking Cars
Understanding your book cover template infographic bookcovertemplate1.jpg 1,248×2,397 pixels
Pavel Svedomsky (1849-1904) - Julia, the only biological child of Augustus, in exile
Karel Purkyně , Morning Hours, 1862
Motorists pass people on a scenic road atop a cliff overlooking a bay near Trieste, Italy, 1956.Photograph by B. Anthony Stewart, National Geographic Creative
Another lover hits the universe. The circle is broken. But with death comes rebirth. And like all lovers and sad people, I am a poet.