Land[scape] 2014/18 Vendredi 6 juillet 2018 Frederic Desmesure fêtais l'anniversaire des 5 ans de DA du projet (14 artistes quand même...), les 17 ans de la MPL de Labouheyre. Très bonne ambiance toujours sous le regard de Félix.
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@landscape2014
Land[scape] 2014/18 Vendredi 6 juillet 2018 Frederic Desmesure fêtais l'anniversaire des 5 ans de DA du projet (14 artistes quand même...), les 17 ans de la MPL de Labouheyre. Très bonne ambiance toujours sous le regard de Félix.
Vernissage le 6 juillet 2018, 18 h.
Vernissage le 6 juillet 2018, 18 h. Trois expositions : deux dans la maison Félix Arnaudin (résidences et proposition de Catherine Vigneron sur l’oeuvre de Félix Arnaudin) et sur la place de la mairie sous forme de bâches de 2 x 1,5 m. Visites sur RV pour les scolaires uniquement. Du 9 juillet au 25 août 2018, ouverture au public tous les jours de 15 h à 18 h maison Félix Arnaudin. Entrée gratuite.
Facebook Félix Arnaudin
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Podcast France Bleu
Podcast France Bleu : https://www.francebleu.fr/emissions/le-temoin-du-jour/gascogne/frederic-desmesure-landscape
le 7 mars 2018
Cher Frédéric, aujourd’hui était ma première journée ! Déjà très chargée et prometteuse sur la suite. D’abord parce que j’ai retrouvé mes repères graphiques et architecturaux grâce à des usines de bois, des ponts et des stades, ensuite parce que je me suis surprise à apprécier le graphisme des paysages naturels qu’offrent les forêt des landes. Sans doute "contrainte et forcée » grâce à ce projet puisque je n’ai jamais eu l’habitude de réaliser des photographies avec la nature, mais j’avoue être plus qu’agréablement surprise et c’est un régal ! Après avoir posé mes affaires dans la maison et partagé un bon repas communal avec Gabrielle, je suis allée du côté de Solférino. Arrivée dans ce lieu j’ai eu l’impression d’être le personnage de BIG FISH qui revient dans le village enchanté, et le découvre, cette fois, abandonné. J’ai eu alors l’idée de travailler sur un premier shooting qui serait autour du thème du film de Big Fish. Ensuite je suis retournées sur Labouheyre, j’y ai découvert pas mal de lieux comme une usine et des cuves au milieu de champs. Ce sera donc un second thème : L’industrie du bois dans les landes. Je n’ai pas encore trouvé un titre. Puis j’ai retrouvé mes éternels stades, et terrains de foot ou de tennis que j’adore tant dans les images comme décor et je souhaite les associer au club de gymnastique de Labouheyre ou d’autres villages autour, pour y réaliser un shooting autour du sport. Enfin je me suis mise à photographier toutes sortes de lignes qui m’intéressaient, puis j’ai eu envie de visiter les villages dont les noms m’amusaient comme LUË ou encore GILLET (pourquoi pas y réaliser une séance autour du cardigan, du gilet de la veste… ) Bref à part quelques maisons non habitées, et des tas de boiseries isolés, je n’y ai pas trouvé grand chose. Je suis ensuite allée à la rencontre de la coiffeuse à côté de la Mairie. Une charmante dame qui a très envie de collaborer avec moi mais qui manque de temps. J’aurai sa réponse demain ou après-demain. Ensuite je suis allée à la caserne de pompiers et j’ai rencontré un futur retraité qui d’une part va me faire rencontrer le chef des pompiers puis m’a proposé d’organiser une séance photo avec lui autour de la pêche au filet et sur son bateau c’est à Mimizan. Je ne sais plus si Mimizan est dans le champs de recherche et découverte, je vérifierai demain. Bref j’ai rendez-vous avec Le chef et les pompiers pour le café du matin et ils vont me donner pas mal de contacts. Les espaces autour de la caserne me plaisent aussi beaucoup pour une séance ! Gabrielle m’a fait ensuite rencontrer une ado qui rêvait de se faire photographier. La maman nous appelé le soir ; je les rencontre demain pour organiser une séance avec les deux sœurs. Enfin, nous avons rencontré une femme que connaissait Gabrielle dans sa maison et qui y habite depuis 55 ans, j’y ai bu un thé "drainage et élimination », contemplé un Léopard empaillé dans le salon et parcouru un livre sur les chiens de chasse à cour. Maintenant je me couche dans mon lit superposé devant ma porte de chambre et mon volet fermé "vert pomme » après avoir passé un bon moment de repas à découvrir un peu plus Gabrielle Duplantier ! Merci Fred pour cette belle aventure que tu nous fait vivre. Bises Éloïse Vene
© Félix Arnaudin
La MPL, maison de Félix Arnaudin,Quartier Monge,Labouheyre
Land[scape] Saison 2018
Elles comme Landes
Titre féminin au pluriel pour ce 5° opus de Land[scape] qui voit cette programmation proposée à deux artistes: Gabrielle Duplantier et Éloïse Vene.
Deux regards singuliers comme c’est la règle à la MPL, mais aussi deux univers différents, même opposés peut-être contradictoires, mais nécessairement complémentaires.
Gabrielle capte des moments éphémères dans une ambiance granuleuse portée sur le noir que seuls les sels d’argents et l’hyposulfite génèrent de manière aussi magique, sublime. Et cette adéquation entre ce support argentique et la force étrange et poétique du regard de la photographe donne à voir et partager un monde unique et fascinant.
Éloïse fabrique ses mises en scène: elle joue de la couleur et des contrastes de forme dans le souci du détail pour mieux souligner les postures et les interactions avec l’environnement. Plutôt à l’aise dans un studio avec une équipe d’assistants nous lui proposons d’être à la mode chez nous avec comme mannequin les gens d’ici et delà, hommes et femmes de La grande Lande.
Opposition de style, mais complémentarité pour compléter le panorama des 14 photographes et artistes invités en résidences depuis 2014 à exercer leurs regards sur ce territoire de La Haute Landes, nous sommes heureux et fier à la Maison de la Photographie des Landes, Labouheyre,de ce premier parcours de 5 ans.
Frédéric Desmesure
Ambiance du gîte avec les 3 photographes de cette année 2017, 2° semaine de résidence pour Pierre-Lin Renié, Jean-Luc Chapin et David Helman : photographie, saucisson et flacon de rouge en ménage à trois.
fd
Work in progress
Nos trois photographes sont à l’œuvre
Souhaitons leurs beaux temps: certains préfèrent la lumière du matin quand les brumes ne sont pas que matinales, d’autre se ravissent du soleil, mais à la condition que de jolis nuages ventrus tamisent et adoucissent leurs images et d’autres comme les «toros» au cuir épais n’ont que faire des bourrasques, de la pluie et de l’excité qui s’agite devant leurs regards en bas roses et habit de lumière.
Souhaitons-leur de voir ce qu’ils envisagent et espèrent parce que 3 semaines de résidence c’est court même si de nos jours on ne prend plus le temps...ni le risque de le perdre. La contemplation exige cet abandon de la temporalité parfois à la limite de l’ennui et de la paresse: laisser son esprit s’ouvrir aux arbres, au vent, à la nonchalance, à l’ivresse du regard.
Souhaitons à nos photo-gaillards le meilleur sur les terres de Félix.
David Helman, géographe de formation aime se documenter longuement sur ses sujets, organiser ses photographies sans pour autant les mettre en scène. Pierre-Lin Renié s’octroie une liberté totale quant à la prise de vue, le travail sur cette matière trouvée sera ensuite agencé, ré-envisagé en croisant différentes données temporelles, dans leur épaisseur, pour donner le sens. Et enfin Jean-Luc Chapin cherche à être au plus proche de la nature mêlant l’acuité propre du pêcheur avec les ambitions picturales du photographe.
[Land]scape, saison 4 L’eau delà Au-delà du jeu de mots, du «je» et du «moi», des maux et de l’émoi, les trois photographes choisis pour la qualité et la singularité de leurs regards s’efforcent toujours et encore d’associer une temporalité, un espace et une matière pour les combiner, amalgamer et restituer sur une feuille de papier photographique. Concentrés sur le territoire de Félix Arnaudin, 19° siècle, ils œuvrent et participent à la formation d’un corpus photographique engagé depuis 2014, cette saison sur une thématique participative énoncée par le projet «Dépaysements», et, en l’occurrence sur l’eau.
L'eau delà, titre de la saison 2017 est né du croisement de notre programmation avec le Frac Aquitaine en partenariat avec le Centre international d’art et du paysage de Vassivière, Arrêt sur l'image galerie, Domaine Abbadia, Ville de Blaye (Couvent des Minimes), et Château Palmer dans le cadre de la Manifestation Agora dédiée au thème du paysage . L'idée de«L'eau delà» vient d'une thématique sur la pêche envisagée par sa directrice Claire Jacquet : Projet "Dépaysements" Cela ne changera pas notre objectif ni notre fonctionnement estival, mais bien évidemment la Maison de la Photographie des Landes est ravie de cette boucle et des échanges avec ces institutions.
Landscape, saison 4, 2017
L’eau delà