Mercredi 25 avril
Temps fuyant
Je peux enfin me consacrer à mes chapitres 7 et 8 mais le temps file à toute vitesse. En plus, je commence à ma sentir sérieusement épuisée, à accumuler les longues journées dont la surractivité nuit à mon sommeil. La matinée est consacrée à des recherches bibliographiques et à l’insertion de segments rédigés dans le cadre d’autres communication, tout en sachant que je devrais les revoir pour donner de la cohérence à l’avance, éviter les répétitions, et ajuster des éléments sur lesquels ma réflexion a mûri depuis ces communications. Après un déjeuner en tête à tête avec A., je l’accompagne en Matrix, m’accorde une tisane aux épices et ne reprend vraiment le travail que vers deux heures et demi. L’après-midi est consacrée à des productions statistiques : je trouve rapidement ce que je veux faire mais leur mise en forme automatisée me prends du temps, de telle sorte que je ne pars que vers huit heures moins le quart, une nouvelle longue journée dans les pattes. Je trouve néanmoins le courage de préparer les muffins carot cake que je dois apporter au dernier cours du semestre, en même temps que mon dîner, et me couche avec le même sentiment d’épuisement sans sommeil que les nuits précédentes.










