tu es dans une forêt
le vent souffle sur ta peau
un frisson traverse ton dos
ton calme est doux
je sens ta fumée
elle traine derrière toi
je l'ignore
mon feu se bat pour toi
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@lumiere-en-action
tu es dans une forêt
le vent souffle sur ta peau
un frisson traverse ton dos
ton calme est doux
je sens ta fumée
elle traine derrière toi
je l'ignore
mon feu se bat pour toi
ton vent souffle sur moi ton silence me parle je les désire ta présence me console doucement je te regarde dis moi des mots
je marchais dans un sens.
c'était le bon.
je t'ai croisé.
ton regard me perçant,
je tombe à tes pieds.
couché près de toi,
je me sens léger.
une corde de piano qui vibre.
un papillon se pose sur moi.
je reçois sa brise.
nous étions jeune sans intentions nous sommes distants.
je perle sur le coin de ton œil. je tombe du ciel lorsqu'il ferme. à travers moi se forme une image. me repoussant, tu t'éteins.
tourbillons ensemble dans un seul sens ou un autre. me faisant peur tu m'accroches sans futur ni passé.
la mer
un jour j'ai décidé de lâcher la corde qui te retenait, celle que tu agrippais avec ta démence. on voyait ta reflexion dans la mer agitée. perdu dans tes océans, j'ai repris la corde. noyé.
ton souffle s'éteint et pendant un temps ma peur reste figée sans être nous avançons ensemble ralentir sa vie.
j'étais caché derrière mes larmes.
elles s'évaporent lorsque nos regards se croisent.
les faisceaux brûlent a travers ta peau.
un instant dissout dans un torrent,
qui traîne les rires de ceux qui jugent,
ceux qui parlent de toi et moi.
tourbillon noir qui tourne sans fond.
mon torse vibre. il se tord dans tous les sens quand nos âmes se croisent un cycle malchanceux s'écrase.
mes désirs inconscients trébuchent. me laissent à moi même.
trompant les sens le brouillard s'étend l'horizon caché sans repère troublé comme toujours
la mer s'agite et les vagues les vagues se multiplient et causent un tourment sans contrôle sur soi
brûles
dans une maison qui brûle coincé sans sentir les flammes peut être devrais-je rester le monde est si froid
sans peine
étendu sur le béton le plafond me regarde il m'éblouit du ciel m'empêche de l'apprécier le froid me fait oublier tout ce que cette chaleur me donne en échange de quelques rires quelques intentions maladroites j'espère un jour me redécouvrir de mon vivant enfin.
honte
prisonnier d'un champ invisible irrigué par le centre de mon torse les forces dissipées s'absorbent et s'éteignent sans te rejoindre. mon désir inconscient tombe à travers ton cou qui est à découvert sans craintes d'y être. sans appel ni demande le seuil s'élève et m'arrache de la terre je grandis pour un moment, trahit. un retour sur terre troublant.
déranger
mille fois mieux. les difficultés encombrantes déplacent la réalité. quittée d'attention. un appel aux cieux cris des vents rapides. entourée par les crises inévitables et sales.