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"Si tu savais combien je t’attends, combien je te désire. Si tu savais le reste encore. Oh ! tu viendrais, j’en suis bien sûre. Viens, viens, je t’en prie, viens."
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1834)
"J’ai du délire et de l’amour ! plus que mon pauvre cœur n’en peut contenir. Viens donc prendre le trop-plein de mon extase."
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1834)
"Depuis que je t’ai tout dit – depuis le moment surtout où mes yeux n’ont plus rencontré les tiens, il me semble qu’on m’a ouvert toutes les veines et que ma vie s’en va, sans que j’aie la volonté de la retenir"
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1834)
"Je me réfugie dans ton amour et dans ta pensée pour échapper au désespoir qui ne manquerait pas de s’emparer de moi. Je t’aime."
- Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1834)
"Tu verras quel beau sourire je fais à la vie promise, quelle hideuse grimace à la vie passée."
- Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo
"Décidément, je suis fâchée contre vous, que cela ne vous arrive plus une autre fois de venir jusqu’à ma porte sans entrer. C’est stupide ! de priver une pauvre femme comme moi de son bonheur et de sa vie, sous prétexte qu’elle dort !"
- Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (juillet 1934)
"Ici ma vie, là mes baisers Partout mon amour Juliette"
- Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (septembre 1834)
"Toute la soirée, je n’ai pensé qu’à toi, toute la soirée je t’ai aimé, toute la soirée je t’ai désiré, toute la nuit, je vais rêver de toi – Bonsoir – À bientôt si tu m’aimes comme je t’aime – et –
Ici mille baisers. Juliette"
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo, 1834
"Je t’aime pour toutes les raisons à la fois – et puis je t’aime encore pour une seule et c’est la meilleure. JE T’AIME."
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1834)
"Il est donc vrai que tu m’aimes, Adèle ! Dis-moi, est-ce que je peux me fier à cette ravissante idée ? Est-ce que tu crois que je ne finirai pas par devenir fou de joie si jamais je puis couler toute ma vie à tes pieds, sûr de te rendre aussi heureuse que je serai heureux, sûr d’être aussi adoré de toi, que tu es adorée de moi ?"
Lettre de Victor Hugo à sa femme, Adèle Foucher (1820)
"Je t’écris parce que je t’aime de toutes les puissances de mon âme. Je t’écris pour t’encourager à m’écrire. Tes lettres sont si bonnes, elles me font passer mes seuls moments heureux quand nous sommes séparés. Enfin je t’écris pour te répéter que je t’aime – que je n’aime que toi."
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo (1833)
"Que le souvenir de mon amour te suive et te console pendant notre séparation – Si tu savais combien je t’aime – combien tu es nécessaire à ma vie – tu n’oserais pas t’absenter un seul moment – Tu resterais toujours près de moi – ton cœur contre mon cœur, ton âme contre mon âme"
- Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo
"11 h. du soir – Adieu – je ferme ma lettre – C’est l’heure où seul et pendant que tout dort – je tire le tiroir où sont mes trésors – Je contemple tes pantoufles, le mouchoir, tes cheveux le portrait – je relis tes lettres. J’en respire l’odeur musquée – Si tu savais ce que je sens maintenant !.. dans la nuit mon cœur se dilate et une rosée d’amour le pénètre. Mille baisers mille partout – partout."
Lettre de Gustave Flaubert à Louise Colet, 6 août 1846
"Je cherche un point de contact : ta peau. Où es-tu ? Où es-tu ? Je me tourne dans tous les sens, l'oreiller humide, ma joue s'y colle, mes cheveux mouillés contre mes tempes. Ce n'est pas possible que tu ne sois pas là. Ma tête erre, mes pensées vont, viennent et s'écrasent, mon corps ne peut pas comprendre. Mon corps te voudrait."
- Lettre de Frida Kahlo à Diego Rivera, 12 septembre 1939
"J'ai voulu seulement t'envoyer encore un baiser avant de m'endormir – te dire que je t'aimais – à peine t'ai-je eu quittée et à mesure que je m'éloignais, ma pensée revolait vers toi."
- Lettre de Gustave Flaubert à Louise Colet, 4 août 1846