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@murphy-von-booze
âJe n'Ă©coute plus rien ; et pour jamais, adieu. Pour jamais ! Ah, Seigneur, songez-vous en vous-mĂȘme combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?.â
Bérénice - Jean Racine
Dominique Venner.
16 avril 1935 - 21 mai 2013.
Album disponible ici : http://www.in-memoriam-officiel.com/boutique/accueil/38-in-memoriam-deja-demain-5-titres.html ACHETEZ LE !
#C9M
Immigration. Le grand remplacement nâest ni un fantasme, ni un complot
Je ne suis pas un fan de Renaud Camus, parce que je crois avant tout en lâEurope, et pas du tout en la RĂ©publique française.
Je dĂ©teste par contre quâon lynche un homme comme câest le cas pour Renaud Camus depuis lâattentat de Christchurch en Nouvelle-ZĂ©lande, simplement parce que cet Ă©crivain explique dans ses ouvrages â ses dĂ©tracteurs les ont-ils seulement lus ? â que la France change et que lâimmigration entraĂźne des transformations ethniques et religieuses dans le pays et en Europe.
Un lynchage organisĂ© sur les rĂ©seaux sociaux et par des journalistes de la presse mainstream qui doivent avoir des difficultĂ©s Ă se regarder dans une glace le matin tant ils sont laids, extĂ©rieurement comme intĂ©rieurement. Un lynchage qui rappelle des annĂ©es sombres durant lesquels des Ă©crivains ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă mort par des tribunaux français, pour de simples Ă©crits. Saut quâĂ lâĂ©poque, leurs amis de gauche, leurs amis journalistes, dĂ©fendaient les accusĂ©s face Ă la Justice. Aujourdâhui, ils tiennent le fusil.
Les politiques qui rentrent dans la danse pour frapper un homme seul et Ă terre donnent la nausĂ©e. Ceux qui feignent, pour se faire accepter dâun SystĂšme qui ne les acceptent pourtant pas, de ne pas savoir qui est Renaud Camus et ce quâest le grand remplacement quâil dĂ©crit dans ses livres, aussi.
Lâattentat de Christchurch est une ignominie
Quâon soit bien clair avant toute chose pour ceux qui seraient tentĂ©s de mener des procĂšs dâintention Ă mon Ă©gard : lâattentat de Christchurch est une ignominie. Car par nature un soldat, ou celui qui se prĂ©tend comme tel, ne tire pas sur des individus dĂ©sarmĂ©s, sur des femmes et des enfants qui nâont rien demandĂ© Ă personne.
Ă titre de comparaison, Kendal Breizh, militant libertaire breton parti au Kurdistan se battre les armes Ă la main contre les islamistes puis le rĂ©gime turc, lui est estimable, parce quâil a fait face Ă des hommes armĂ©s.
On peut dresser tous les constats que lâon veut, avoir les meilleurs idĂ©es du monde, ou les pires, si lâon se comporte comme un lĂąche et comme un boucher, on est un lĂąche et un boucher. Et la rhĂ©torique du « Ćil pour Ćil, dent pour dent », qui consisterait Ă dire quâil faut faire Ă tous les musulmans la mĂȘme chose que quelques islamistes nous font depuis des annĂ©es, nâest pas une rhĂ©torique qui mâest culturellement familiĂšre, ni sĂ©duisante. Ne cherchez dâailleurs pas en Europe les origines de la loi du talionâŠ
Pourtant, pour les hyĂšnes et les vampires qui composent lâoligarchie qui nous dirige, il nâen fallait pas plus que cet attentat pour justifier le dĂ©but dâune campagne folle contre ceux qui critiquent lâimmigration, qui en dĂ©noncent ses consĂ©quences, qui sâen inquiĂštent. Aucune remise en question bien entendu, alors quâa contrario, il pourrait ĂȘtre reprochĂ© Ă©galement aux partisans du multiculturalisme et de lâimmigration forcĂ©e de faire cohabiter des populations qui vont finir par se faire la guerreâŠ
Ainsi donc, le terroriste de Christchurch nâest pas clouĂ© au pilori pour ses crimes, mais pour ses idĂ©es. Un rĂ©flexe trĂšs rĂ©publicain français dâailleurs, il suffit de rappeler quâen RĂ©publique française, les idĂ©es peuvent ĂȘtre des circonstances aggravantes devant les tribunaux.
En France, vous nâĂ©coperez pas de la mĂȘme peine si vous frappez quelquâun parce quâil vous a fait une queue de poisson au volant, ou si vous le frappez parce quâil vous a fait une queue de poisson au volant et quâen plus vous lâavez secouĂ© en le traitant de « sale hĂ©tĂ©rosexuel » ou de « sale blanc ».
Il suffit M. Dir ! Le tueur de Christchurch Ă©tait un militant nazi (terme quâil ne revendique Ă aucun moment dans son manifeste dâailleurs) ! Un militant nazi contre lâimmigration ! Un assassin nazi contre lâimmigration ! Vous ĂȘtes contre lâimmigration ! Vous ĂȘtes un nazi et potentiellement un assassin ! Fin du raisonnement de ceux que vous rĂ©munĂ©rez via votre redevance TV ou via vos impĂŽts. Charmant.
Le grand remplacement, nâest pas une thĂ©orie, ni un complot sorti dâun cerveau malade
Les mĂȘmes vous insultent Ă©galement quand vous rĂ©clamez des statistiques ethniques et religieuses, pour Ă©ventuellement confirmer que la population europĂ©enne de souche nâest pas en train de diminuer en France par rapport Ă dâautres populations. Il nây a pas de religion, pas dâethnie, pas de race, Monsieur Dir ! Rien que des rĂ©publicains, des Français !
Il n y a que les Bretons qui nâont jamais mis les pieds Ă Paris (et maintenant encore, il suffit dâaller simplement jusquâĂ Rennes ou Nantes) pour ne pas se rendre compte que la France change, que les Français changent. Il nây a pas de remplacement progressif de population quâon vous dit ! Câest du complotisme ! Paris gare du Nord ? Complotiste ! Calais ? Complotiste ! Centre-ville de Nantes ? Complotiste ! Championnat de France de Ligue 1 ? Raciste ! Mais pourquoi alors vouloir que la « diversitĂ© » soit plus reprĂ©sentĂ©e partout, dans les mĂ©dias, Ă la publicitĂ©, dans la vie publique, si nous ne sommes que des Français et que la population ne change pas ? Taisez-vous, fasciste !
Mais enfin, pourquoi ne voulez-vous pas que je mâexprime, que jâexplique mes craintes de voir mes enfants disparaĂźtre ? Parce que le mĂ©lange, câest la vie quâon vous dit ! Parce que la diversitĂ© est formidable, le mĂ©tissage câest formidable ! Ils sont plus Français que vous ! Ils sont une richesse ! Ah bon, mais je croyais « quâils » nâĂ©taient pas si nombreux que ça dâaprĂšs vos dires ? Taisez-vous, fasciste, raciste !
Le grand remplacement, nâest pas une thĂ©orie, ni un complot sorti dâun cerveau malade rĂȘvant Ă des Illuminati nĂ©gociant avec Macron, Attali et la mafia nigĂ©riane lâinvasion programmĂ©e dâune armĂ©e de millions dâAfricains dans notre pays.
Câest une rĂ©alitĂ©. Certains lâencouragent. Dâautres combattent ses causes. Dâautres encore sâattaquent aux consĂ©quences. Certains se taisent. Une minoritĂ© tire des bĂ©nĂ©fices collatĂ©raux de la situation.
La France refuse les statistiques ethniques ? Alors prenez celles du Royaume-Uni. 2 468 970 Asiatiques en 2001. 4 143 403 en 2011 (de 5 à 7 % de la population tandis que les estimations faisaient état de quelques dizaines de milliers au milieu du XXe siÚcle). 44 679 361 Blancs en 2001, 45 281 142 Blancs en 2011 ( de 91 % à 85 % de la population totale).
« Mais de toute façon, lâavenir, câest le mĂ©lange, sinon câest la consanguinitĂ©. Et puis nous les Blancs, mĂ©ritons ce qui nous arrive vu comment nous nous sommes comportĂ©s dans lâhistoire avec le monde entier ». Dernier argument, lapidaire.
Mais au fait, quâest-ce quâil nous arrive ?
Julien Dir (Breizh infos, 19 mars 2019)
Actualité oblige, je lance un appel aux incels. J'espÚre que cette vidéo vous ouvrira de nouvelles perspectives ! Lien vers les "faits" : https://www.lexpres...
<< Pour des raisons d'actualité, j'ai eu envie de lancer cet appel aux incels, aux célibataires involontaires.
Incels qui m'Ă©coutez, vous avez l'impression que la vie n'est pas ce que vous attendiez dâelle, vous avez peut-ĂȘtre mĂȘme l'impression que la vie vous en veux. Vous ne comprenez pas forcĂ©ment ce qui se passe. D'ailleurs tous les incels ne sont pas conscients de leur statut dâincels, mais votre peine est la consĂ©quence d'une sociĂ©tĂ© qui a rendu quelques-uns heureux au prix du malheur de beaucoup d'autres !
Je ne suis pas une fĂ©ministe, je ne suis pas lĂ pour vous expliquer que vous devriez aller voir un psy pour vous en sortir ou vous diaboliser Ă cause de la haine des femmes. Je suis un homme. J'ai pour vous de la compassion parce que je sais que vous souffrez, que vous dĂ©primez et que vous vous sentez impuissant et mis Ă l'Ă©cart. Mais lĂ oĂč tout le monde voudrait faire de vous des boucs Ă©missaires, je suis lĂ pour vous rappeler ce que vous mĂȘme vous avez parfois tendance Ă oublier.
Vous avez de la valeur en vous.
Il faut travailler sur ce potentiel pour en faire une réalité mais vous avez de la valeur depuis votre plus tendre enfance, vous croyez que seul l'homme qui attire les jolies femmes est heureux et c'est faux.
De nombreux hommes se coupent d'ailleurs volontairement des femmes, que ce soit dans le cadre de la religion, les moines du mont athos, par exemple, de leur choix de carriĂšre, l'armĂ©e, ou de leur choix de vie, MGTOW. La rĂ©alitĂ©, c'est que la vie est faite de solitude, celle-lĂ mĂȘme que vous traversez, et que la vie de couple ne vous sauvera pas. Vous attendez trop des autres et pas assez de vous-mĂȘme. Vous ne serez jamais sauvĂ© par quelqu'un d'autre que vous-mĂȘme. La vie ne sera jamais belle que si vous travaillez vous mĂȘme Ă la rendre belle. Vous devez trouver en vous votre propre valeur et travailler Ă ce qui vous rend heureux. En oubliant ce que la sociĂ©tĂ© pense de vous. Donnez-vous des objectifs, accepter des dĂ©fis, surprenez-vous ! La solitude est pesante, mais elle vous offre la libertĂ©, alors utilisez cette liberté : partez en voyage Ă pied Ă vĂ©lo ou en train. Investissez-vous dans ce que vous aimez faire, faites des projets avec d'autres hommes. Donnez-vous une chance de vivre des choses formidables.
On a confié à la femme le rÎle de réenchanter le monde ; un rÎle délirant et par conséquent vouée à l'échec. La femme n'est ni un veau d'or, ni un démon. Il ne faut ni la mettre sur un piédestal, ni la jeter en enfer. La femme est ce qu'elle est. Par contre, chaque attaque qui vise des femmes et contreproductif parce qu'il rend plus périlleuse la situation des hommes en général. Oubliez donc les femmes, si vous le pouvez, quoiqu'elle ait pu vous faire.
Concentrez-vous sur vous-mĂȘme, sur votre vie, sur vos projets. Devenez votre propre prioritĂ©. Essayer de faire de vous-mĂȘme la plus belle version qui soit. Cultivez-vous. Trouvez des modĂšles qui vous inspirent, faites du sport, voyez des amis, passez du temps Ă vous rendre meilleur : pas pour les autres, [ni] pour les femmes : juste pour vous-mĂȘme. >>
MOS MAJORUM.
Tous se promĂšnent satisfaits dans cet enfer incroyable, cette illusion Ă©norme, cet univers de camelote qui est le monde moderne oĂč bientĂŽt plus une lueur spirituelle ne pĂ©nĂ©trera.
Pierre Drieu La Rochelle (via zentroperso)
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Celui qui ne risque rien ne boit pas de champagne.
« Vous voulez que je meure ? Mais qui vous a dit que jâĂ©tais votre adversaire ? Celui qui vous lâa dit nâa aucune raison de lâaffirmer. Mon rĂȘve Ă©tait la patrie, le pain et la justice pour tous les Espagnols et particuliĂšrement pour ceux qui sont sacrifiĂ©s. Quand on est sur le point de mourir, on ne peut pas mentir. Je vous le rĂ©pĂšte avant que lâon me tue : je nâai jamais Ă©tĂ© votre ennemi. » JosĂ© Antonio Primo de Rivera
âAu sein de la Luftwaffe, un des pilotes les plus « gonflĂ©s » Ă©tait Hanna Reitsch. Ancien pilote dâessai dans les annĂ©es 30, elle expĂ©rimenta un systĂšme pour trancher les cĂąbles des ballons de barrage au dessus de Londres. Elle essaya ensuite le Messerschmitt 163, avion fusĂ©e expĂ©rimental lancĂ© depuis un toboggan et qui atteignait 9 000 mĂštres en 90 secondes (ce qui reste un exploit 45 ans aprĂšs). Elle rapporte que « mĂȘme au sol dans le vacarme infernal dâun torrent de flammes, je pouvais Ă peine me tenir moi-mĂȘme tant lâappareil tanguait sous les secousses des explosions ». Lors du cinquiĂšme vol, elle ne put larguer le chariot de lancement et se posĂ© en catastrophe. Dans les dĂ©bris fumant de son avion, elle sentit le sang ruisseler sur sa bouche et rĂ©alisa quâelle nâavait plus de nez. Avant de sâĂ©vanouir, elle prit le temps de noter et dessiner la sĂ©quence dâincidents prĂ©cĂ©dant son crash. Cinq mois plus tard, alors que les mĂ©decin avaient cru ne pouvoir la sauver, elle se « rĂ©entraĂźnait » en grimpant aux arbres et sur les toits pour rééduquer son Ă©quilibre. Elle reprit ses vols dâessai puis proposa Ă Hitler la crĂ©ation dâune escadrille suicide de V1. Elle pilota des V1 Ă©quipĂ©s de siĂšge mais sans train dâatterrissage, puisquâil devait sâagir dâun aller simple ; on lui avait donc confectionnĂ© des patins dâatterrissage pour les essais. Le dĂ©barquement lui Ă©vitera dâaller se suicider sur Londres, mais elle trouvera encore le moyen de se poser avec lâextraordinaire « Fieseler Storche » (lâavion dâOtto Scorzeni au « Gran Sasso »âŠ) dans une rue prĂšs de la porte de Brandebourg. Son avion fut criblĂ© dâĂ©clats et son copilote gravement blessĂ©, mais le gĂ©nĂ©ral von Greim quâelle devait conduire auprĂšs dâHitler Ă©tait sain et sauf. Elle redĂ©collera deux jours plus tard avec un « Arado » cette fois, depuis une rue enfumĂ©e, sous les projecteurs soviĂ©tiques et les coups de canon. Elle Ă©chappa miraculeusement Ă la DCA en plongeant dans un banc de nuages bas. Hitler se suicida deux jours plus tard.â
Xavier Maniguet, Survivre : Comment vaincre en milieu hostile.
« Nous Ă©tions Ă©levĂ©s dans le culte du courage, de lâendurance quotidienne, silencieuse. Pas la moindre nervositĂ© dans notre Ă©ducation. Nos parents Ă©taient de nerfs solides. Je ne les ai jamais vus abattus, dĂ©couragĂ©s devant lâĂ©preuve, la tĂąche trop lourde. Il arrivait Ă notre mĂšre dâessuyer une larme du coin de son tablier. Sa calme Ă©nergie rebondissait aussitĂŽt sous le coup dâun ressort merveilleux, celui dâune foi simple, vivante, en la Providence qui nâabandonne jamais. Oh ! le courage de ces anciens ! Quand je ressuscite en ma mĂ©moire ces jours de jadis, je me demande encore par quel miracle nos parents parvenaient Ă joindre les deux bouts. Quels muscles solides, physiques et moraux, il leur fallait pour rĂ©sister Ă leur vie harassante ! Debout Ă cinq heures du matin, ils trimaient tout le jour, et tard dans la soirĂ©e, presque jamais sans la moindre dĂ©tente. Notre pĂšre nâĂ©tait pas seulement un agriculteur ; câĂ©tait aussi un artisan. Il travaillait le bois, le cuir, le fer. Rien des instruments de la ferme ne se fabriquait ailleurs que dans lâatelier familial. Notre mĂšre boulangeait, cousait, tricotait, tissait, blanchissait. Elle faisait tous nos habits, en tissait au mĂ©tier une bonne part ; elle trouvait mĂȘme le temps de tisser de la catalogne pour les autres, pour arrondir le pĂ©cule ; elle tressait nos chapeaux de paille, plissait nos souliers de bĆuf, entretenait son jardin, fabriquait son savon, voyait Ă la basse-cour, trayait les vaches, et les jours de presse, elle trouvait encore le temps dâaller donner un coup de main aux travaux des champs. Un soir quâaprĂšs lâĂ©cole je mâen allais chercher les vaches, je me souviens dâavoir vu ma mĂšre sur un haut mulon de grain, en plein champ. La fourche Ă la main, elle servait la batteuse. Oui, race de braves gens, dont la race paraĂźt Ă©teinte, et qui se proposait bien de ne pas faire de nous des mauviettes. » AbbĂ© Lionel Groulx
âApologie du courage, sens de l'honneur, individualisme aristocratique, ampleur de vue, goĂ»t du risque, perception du tragique, conscience de la responsabilitĂ©, affirmation de soi, sens de l'Histoire. â
Olivier Bardolle
Dieu jugera nos ennemis, nous organisons la rencontre.