Le gâtisme intellectuel de Joffrin fait peine à voir. Ce type qui fut pendant longtemps l’un des hérauts de la gauche parisienne, ce champion du Monde et de Libération, cet adorateur de Marx, puis du libéralisme émancipateur et du progressisme vertueux, ce prestidigitateur de la réthorique gauchiste arrive enfin en bout de course. Les deux pieds dans la case EPAHD, la crapule. Paumé sur un plateau de télévision comme un petit vieux qui se retrouverait chez Lidl après avoir voulu aller chez son docteur, il ânonne des arguments-carambar qui sont juste inaudibles. Évoquant la révolution de l’économie mondialisée, il dit : “les classes moyennes n’ont pas été appauvries par la mondialisation, elles ont été heurtées.” Arriver à balancer ça avec une moue de Jésuite pris la main dans la culotte d’un collégien, c’est quand même le signe que le croquemort n’est plus très loin… J.-M. M.












