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@postec
« Ça va péter »
Une menace imminente, lorsqu’elle est brandie pendant quatre-vingts ans sans exécution, n'effraie plus personne. Elle devient une fable, le refrain d'une comptine. « Est-ce-que ça va péter ? » n’est plus un sujet de conversation, c’est un sujet de plaisanterie. Au lieu de rêver à la grande explosion examinons l'un des possibles détonateurs. La principale rupture à redouter pour la stabilité d'un pays est la panne électrique. Si l'approvisionnement de courant s'interrompait, si les fusibles sautaient, si le réseau pétait les plombs, nous serions d'un coup renvoyés au 18ème siècle sans que l'endurance physique des hommes de cette époque ne puisse prêter main-forte à la fée électricité enfuie. Demain tous robots en panne égarés dans la jungle ?
Le moteur électrique et ses clients
D'Emmanuelle à Manuel
Sociologie du dealeur
Chacun connaît le plat resservi, réchauffé cent fois, du scénario catastrophe. Effort d'imagination nouveau comme Ravage de René Barjavel (1943) où des peuplades de sauvages fanatisés contre un Occident abêti font exploser les centrales électriques, plongeant la Civilisation dans le chaos. Barjavel admirait Céline, cela est vrai. Robert Crumb auteur de When the goddam **** take over America l'admirait certainement aussi.
Qu'importent ces vieilles lunes direz-vous. L'innovation technologique permettant de fabriquer soi-même le courant électrique par énergie solaire, éolienne, gazeuse, nous disposons d'une ressource à la fois gratuite et inépuisable. Possible. Faisons escale chez le camarade Richard qui est un fidèle d'E&R. L'évolution du monde selon Richard est déterminée par l'innovation technologique militaire. Chaque innovation défensive (bouclier, palissade, muraille, béton armé, abri souterrain de plus en plus profond) excite une innovation offensive symétrique (lance puis catapulte, puis canon, puis schrapnel, puis bombe perforante etc). L'électricité décentralisée vous protège du pouvoir mais pas de tous les pouvoirs. Le film Goldeneye (1995), de la série James Bond, table sur une coupure de courant de vaste ampleur causée par une arme stratégique désactivant tout objet émetteur ou récepteur d'électricité, depuis la pile d'une montre au centre de données informatiques, dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres. Qui demain pourrait actionner cette arme? Pour quel motif?
Photo de gauche: vue satellite de l’Espagne le 28 Avril. Comment cela, vous n’y voyez rien ? Nous fonçons dans le tout-électrique renouvelable, certains de nous prémunir pour toujours d'une défaillance du réseau général. Croyant être libérés d'une dépendance à la distribution externe de l'électricité nous nous jetons pieds et poings liés dans un autre réseau sans vérifier si l'énergie propre et décentralisée pourrait nous rendre dépendant d'un autre pouvoir plus central encore, et plus malpropre.
Jérôme Halzan est docteur en physique. François Roby est diplômé de l'INSA. Ces deux scientifiques sont enseignants dans le supérieur. Tous deux ont tôt levé le lièvre du basculement vers l'électrique. Dès 2006 François Roby fit la prédiction que cette technologie rendrait obsolète à moyen terme le moteur à explosion. Jérôme Halzan a étudié les solutions alternatives aux hydrocarbures et les conclusions qu'il en tire sont fort éloignées de la doxa écologiste. Messieurs Roby et Halzan nous aident à déduire en quoi, depuis l'année 2000 (l'année Al Gore), les choix énergétiques de la CEE (ou un sigle approchant) sont contraires aux intérêts français.
Les batteries semblent connaître quelques ratés, l'électronique embarqué aussi, mais pas le traçage par balise intégrée. Dans le même temps la propagande de masse, la fréquence des publicités Youtube, radio, affichage, pour les produits électriques sonnent parfois comme les relances d'un forceur. Quand les clients n'ont pas confiance il faut les assommer d’un argument de vente final, d'une idée-force, d’un déclencheur d'achat.
L’argument sécuritaire et l'argument écologique on le voit, sont les masques grossiers d'un faux berger qui emmène les vaches regarder passer les trains électriques de l'Histoire. Connaissons-nous suffisamment la notion de guerre économique? Par exemple savons-nous que le lobby de l'eau en bouteille et le lobby de l'eau du robinet s'affrontent au-dessus de nos têtes depuis 15 ans par propagation interposée de résultats d'études alarmistes sur la présence d'œstrogènes chez l'un et de microplastique chez l'autre, dans le but commun de montée du stress hydrique ? Nous faudra-t-il à cause de ces chamailleries aller à la source des glaciers boire l'eau de ruisseau pieusement recueillie en nos mains jointes ?
La guerre économique a lieu parfois sous des modalités triangulaires et non plus frontales, analogues à celles qu'avait percé à jour Otto Weininger. Comment soumettre la petite Europe ? Qui vraiment aurait intérêt à la montée du stress énergétique ? Les Américains, les pays émergeants et la Chine ne sont-ils pas le troisième sommet d'un triangle qu'emploie, disons, Ashdod pour agresser Athènes ?
Pourquoi cette marche forcée au tout-électrique ? Bitcoin, voiture, chauffage, verrouillage de porte d'entrée, climatiseur, cuisinière... Mettre ses œufs dans le même panier est un choix imprudent. Un choix coûteux depuis les restrictions du nucléaire. Avec du recul, la marche forcée au Green Deal depuis 10 ans, et celle de l'anti-carbone depuis 25 ans, semblent orienter chaque aspect du mode de vie vers l'électrique et le « connecté », d'une manière tellement extensive que nous n'en voyons plus le ridicule. Un chauffe-eau connecté. Une friteuse connectée. Une voiture connectée qui tombe pour l’instant en panne deux fois plus souvent que la 205 GTI. Ce mouvement forcené ne correspond à aucune demande réelle. Le thermique et le nucléaire, plus fiables, étaient meilleur marché. Le prétendu progrès technologique, la prétendue urgence climatique, sont-ils les arguments d’un pouvoir supra-national pour décreter un cas de force majeur ? En quoi ce « progrès » soulage-il notre quotidien ? Le temps passé à programmer, vérifier, ajuster, réviser, réparer, mettre à jour, remplacer cette quincaillerie électro-plastifiée peut laisser songeur. Un comble, nous n'avons plus le Concorde et croyons encore au Progrès.
Face à un tableau de commandes mécaniques vous êtes le conducteur. Vous enfoncez des boutons poussoirs, actionnez des loquets, manœuvrez des leviers, palonniers, curseurs, vous surveillez des jauges et des aiguilles que vous réveillez d'une pichenette quand elles dorment. La Technique est un outil palpable en votre main. Face à un écran digital vous êtes le singe captif d'une parcelle du super-ordinateur mondial, il vous conduit, vous jauge. Les conducteurs de voitures électriques "folles" n'ont su que trop tard qu'ils étaient les outils dans la main de la Technique insaisissable. Saurons-nous un jour s'ils étaient les pionniers malheureux d'une entreprise plus funeste et plus vaste?
Les enfants élevés dans l'asepsie, au gel "désinfectant", à la turbine à vent, ne connaîtront pas le charme du ronronnement, du vrombissement de la Golf VR6 (pneus qui crissent), l'odeur d'essence des stations-service la nuit, celle de la fumée du tabac qui s'en va par la fenêtre ouverte pendant que l'autoradio passe Killed by death. L'existence de millions de gens se rapproche chaque jour davantage des règles de sécurité d'un avion (elles-mêmes frôlant celles de la prison). L'avion où l'on pouvait jadis fumer pépère, aujourd'hui plus lent, plus cher, plus chargé... Cette prise directe avec les odeurs, les sons et les choses n'a rien à voir avec la vie par prise électrique, par médias, médiations, identifiants et mots de passe, encodage de numéro et musculation climatisée, chambres étanches, isolation aux normes, programme rationnel, project management et nourriture pesée. Nous savons tant de choses et savons à peine vivre. Journées sans musique ni entraînement, ni massage, ni danseuse, ni baignade, ni prière. Journées vides, d'où le constant succès des psychotropes depuis maintenant 60 ans chez une part croissante de la population. Les accélérateurs le jour (coke, caféine, Redbull, crack, ritaline, qualude), les ralentisseurs le soir (shit, alcool, anxiolytiques, héroïne). Et la pornographie.
Le seul mérite d'une coupure d'électricité serait l'extinction de la pompe à pornographie. Céline expliquait l'invasion de la Grèce par la soudaine propagation du vin, « le pompage vinassier », chez ces gens qui étaient la santé faite peuple. La transplantation des vignes venues de l'Asie maudite, tournant de l’Antiquité ? « Quand vous avez un poison pareil à portée de main, et autant que vous en voulez, alors tout est fini ». Les heures d'images très pornos et très graphiques absorbées par des générations entières d'adolescents sont autant de poison venu d'Asie injecté dans la santé de leur esprit. Le pays de la Pompadour réduit à l'état de pompe à merde, raison de plus pour faire péter la république ?
D'Emmanuelle à Manuel.
Écouter Woodman hurler ses insultes habituelles aide à visualiser la minceur de la frontière entre la poussée libertaire de Mai 68 et la possession totale de la très belle jeune femme soumise par la pornographie des années VHS. « Sa*** de p** de ch** de p*** ça y est je vais encore jwouèèèr comme une ordüüüre », textuel, demeure l'une des expressions les plus châtiées de la gamme woodmanienne, disponible en MP3, que certaines bandes d'amis quarantenaires hilares infiltrés dans une soirée comme-il-faut passent incognito sur les enceintes connectées en guise de blague de potache. Ainsi en deux générations sommes-nous passés du jouir sans entrave au jouir comme une ordure et cherchons encore les causes de la dénatalité des peine-à-jouir contemporains.
Cette auto-proclamée « ordure », donc, a prospéré sur la décomposition des pays slaves de l'ex-URSS, lorsqu'il ameutait à ses castings les postulantes des pays devenus libres, promettant aux dames un avenir plus libre encore, et plus digne. La carrière de Woodman constitue un objet d'étude d'une portée immense sur l'après-communisme, sur le destin collectif d'une certaine culture caucasienne tranquille. Identitaires européens qu'avez-vous fait de la solidarité longtemps imaginée, jamais pratiquée ? Il aurait suffi de trianguler un seul petit renseignement à quelque patriote Voryvzakone entre 1992 et 2000 pour ramener à la raison le hurleur Woodman. « Toi pas faire saletés dans pays moi », et tout serait rentré dans l'ordre. Nul n'en a rien fait et ce sont des milliers de jeunes slaves qui sont parties sur écran instruire le dossier « Les Blanches font les p* au lieu d'être mères », refrain qui a électrisé la racaille des années 1990, rendue sûre de ses droits sur nous. La rue est une rumeur qui répète ce que lui chante le balcon des riches (sérénade inversée). Sous l'apparence du voyou pas commode, la rue est profondément femelle, conformiste, obéissante au pouvoir.
Pourquoi avoir écrit Sociologie du hardeur? Parce qu'à 11 ans lorsque les camarades de classe s'échangeaient des cassettes vidéos de films pornos de Canal + je leur disais qu'il fallait « tuer les gens qui propagent la pornographie ». Il est possible que d'autres aient accompli ce rêve d’enfant naïf à ma place dans des conditions mystérieuses. Au hasard, étudions la mort de Michel Ricaud (28 Juin 1993). Étrange affaire. Ce boss de la pornographie marchait sur la plage. Une vague imprévisible a déferlé, sa tête s'est fracassée contre un rocher. Ces détails furent rendus publics par le seul témoin de la scène, qui heureusement put reprendre le poste vacant pour perpétuer l'entreprise en déshérence.
Ça va péter, vous allez fuir. L'allusion à l'expatriation en Russie on le voit, était habilement glissée. À quoi bon partir si c'est pour trouver ailleurs le même rap, le même shit, la même pornographie, le même marasme organisé ? Ce n'est pas la seule détestation des racailles qui doit nous guider vers une vie nouvelle c'est le goût des lieux gratuits, de l'esprit et des tablées communes, de l'effort payé et des hauts standards. « Nous habitons l'absence » disait Houellebecq.
Ce monde carencé en érotisme croule de pornographie. Les producteurs parient sur le besoin de la foule de s'identifier à des winners pour s'évader de sa condition médiocre. Dans une société réduite aux deux critères de l'argent et de la baise, un banquier comblé de bonus annuel n'est qu'un demi-winner. L'acteur pornographique seul occupe objectivement le sommet de la compétition mondiale. Le punir est inutile: moralisme excite transgression accrue. Le tourner en dérision donne de meilleurs résultats pour moins d'effort: on trouvera le terrain tout prêt pour cela. Woodman est ridicule. Ferrara est ridicule. Les singes de Californie qui ont baisé la femme de Ferrara étaient ridicules, tout ce panthéon des priapes est ridicule. Se branler est ridicule. Même la baise est ridicule, au plan chorégraphique. Tous ces gens sont drôles sans le savoir, à leur dépens. Leur mentalité, leur accent américain, leur compétition qui ne va nulle part, leurs KPIs par nombre de coups de reins/minute et volume de liquide expulsé, leur zéro conscience de soi, font de bons sujets de rigolade.
Pourquoi Jeanin dit Ferrara n'a jamais risqué un mot sur la hiérarchie du porno, lui "le mieux payé", que peut-il craindre? Pourquoi n'a-t-il jamais confié une seule petite indiscrétion sur la sociologie du porno, sur les producteurs qu'il connaissait mais qui n'apparaissaient pas à l'écran, sur tous ces gens payés mieux que lui, payés sur lui, sur Ferrara? Les gens de Redlight et de Digital Playground jetaient à ce vassal quelques miettes de leurs empires certes, mais d'où sortaient-ils exactement? Et ceux de Bangbros, Evil Angel, et de toute cette pompe à solitude du monde? Et le violeur Bryan Rothstein, dit Sevilla, et les MST transmises aux actrices par des acteurs à 90% coutumiers de pratiques à risque entre hommes ?
Félix Niesche date les prodromes de la castration mentale des Blancs l'année du grand Thermidor féministe de 1974. De nouveaux mots d'ordre se répandaient dans les groupuscules révolutionnaires et soudain les hommes se firent bluffer par l'injonction au « savoir-faire-jouir » la femelle, concept indicible et hors d'atteinte sur lequel il fallait « réfléchir ». Ferrara, Woodman et quelques autres nés autour de 1974 ont eu par exception la palme concrète. L'argent, les femmes, les honneurs. Il y avait un prix à payer pour cela dont nul ne parle jamais. Ce prix le voici. Le mode de vie le plus élevé au plan mondain obligeait à ne fréquenter que des demi-mondaines au plan conjugal. Ces hommes lassés de baiser inutile ont fini par engrosser quelques bonnes femmes de leur milieu. Des actrices. C'est à dire des dames baisées par tous les trous avant, pendant, après leur grossesse, par d'autres types. Messieurs les winneurs, vos enfants seront à vie des filles et fils de... de quoi? La rue le leur dira bientôt. Alors « que sert à un homme de gagner le monde entier, s'il vient à perdre son âme? » (Mt 26 :16). La plus prestigieuse place mondaine produit la plus honteuse place spirituelle. Miracle de la dialectique (et de l'Evangile).
« De toute façon quel est le destin des jeunes d'aujourd'hui ? C'est de se branler sur internet ou de se mettre en cou-couple ». Félix Niesche
Sociologie du dealeur
L’escroquerie à la Taxe Carbone, au photovoltaïque, l’affaire du stade toulousain, l’affaire des frères Elmaleh, et tant d’autres affaires distinctes, semblent toutes illustrées par les mêmes cartes traversées des mêmes flèches. La canaille communautaire passe les ordres depuis un lieu éloigné. En-dessous d'eux la racaille exécute le travail de terrain dangereux : transporter, stocker, vendre. En-dessous encore se trouvent... les yenclis dociles en file indienne, indo-européenne, venus par exemple acheter leur shit dans les cités. Non, monsieur François Bousquet, les Blancs ne se taisent pas par peur comme vous le dites, mais par honte. Loi du silence hiérarchisé, verrouillé. Canaille en haut, racaille en bas, yenclis tout en bas. Un monde de dealeurs et de daleux.
Descendre au rang de yencli est une passion d'inverti. Consommer c'est subir l'action, c'est engraisser la canaille, c'est acheter leurs théories écologiques, leurs injections expérimentales. Il n'est pas de déchéance plus infamante que la condition de clientèle. Peuple français, peuple d'artisans. Nous sommes faits pour produire, pour inventer, arranger, façonner, ordonner, nous sommes faits pour faire.
Drogue de masse, pornographie de masse, immigration de masse, vaccin de masse, une seule sociologie. Taxe carbone universelle ? Idem. Et le halal ? Même sociologie. La première minute de Bernard Boutboul chez Farid Booster (allitération en b) suffit pour tout comprendre, c'est dire combien Jeunesse Identitaire au Quick de Villeurbanne en 2009 s'était faite enrouter... La vérité de notre monde gît dans les prédictions de Bagatelles Pour un Massacre. Que dire d'autre ?
L'épitaphe du monde actuel c'est Martin Scorsese qui l'a publiée dans Les Infiltrés (2006). Un officier de police corrompu par le chef de la mafia découvre après quinze années que ce dernier travaille comme indicateur pour la police des polices. Tout au bout des retournements d'alliance, des triangulations subtiles et des échafaudages de plans complexes, le monde retourne à des schémas simples. Le chef de la mafia admet être l'informateur du FBI mais clame qu'il n'aurait jamais balancé son protégé, parce qu'il le considérait comme son...
- Comme ton fils? Alors tous ces meurtres? Alors tout ce sexe? Et pas de fils?
Un jour ça va péter
J'entendais ça depuis des années
Et maintenant que j'y suis
J'aimerais savoir quand tout finit.
Everton, l'autre club de Liverpool - Inside Ze Club
Le château de Suscinio à Sarzeau
Dais de Charles VII
15ème siècle
L'avenir de Lacoste
Tout objet français éprouvé par le temps devient objet de luxe.
L'avenir de Lacoste
« Gagner avec style ». René Lacoste (1904-1996)
Sommaire
D'abord sortir du tunnel
"Qui nous sommes et ce que nous faisons"
Tennis-Golf-Régate
Lacoste face à ses concurrents
Français d'abord pour être Français universel
L'avant-garde est politiquement subversive
La bourgeoisie du sol, avant-garde pacifique
La clé anglo-saxonne
Liverpool, capitale de Lacoste
Hypothèse d'un avenir prudent: Demain tous en survêtements?
Hypothèse d'un avenir grandiose: la diversification en une marque totale
Lacoste est la marque française de vêtement de loisirs haut de gamme la plus connue dans le monde.
Certaines firmes deviennent les ambassadrices de leur nation lorsque l'épreuve du temps démontre au public mondial la fiabilité de leurs produits. Elles deviennent alors dans l'esprit du client des parties de la spécificité de leur pays d'origine au même titre que ses monuments et ses paysages. L'acheteur étranger médite certains clichés qui émanent de nos exportations avec un début de sourire tant ils chantent la vie facile, heureuse et frivole que mènent, pense-t-il, les habitants de France. Les rinceaux de feuilles d'acanthe sur les faïenceries de Gien, le jovial salut d'un Bibendum sur les pneus Michelin, les bergères qui folâtrent en habit du dimanche sur les toiles de Jouy des nappes Lin des Vosges, la robustesse colorée des marmites en fonte Le Creuset, les rayures d'une marinière Saint James que le vacancier a noué autour de ses épaules… sont autant de représentations immédiates. Mais en tout premier lieu vient le rouge sourire du vert crocodile de Lacoste brodé sur un polo en piqué de coton.
Tout objet français éprouvé par le temps devient objet de luxe. Ce luxe français ressemble à une avant-garde naïve en sa jeunesse qui s'avèrera empreinte de sagesse visionnaire 30 ans plus tard. Ainsi des créations des frères Lumière, de celles de Louis Blériot, Gabrielle Chasnel, François Pinault peut-être, ainsi de tous ces pionniers partis d'en bas. Quant à la marque Lacoste, elle est au vêtement de sport ce que Citroën est à la voiture: décalée et pourtant hiératique, intuitive et pourtant ordonnée, universelle et pourtant Française.
D'abord sortir du tunnel
Les années 2019-2022 furent la traversée du tunnel de la marque au crocodile. Des choix artistiques désastreux, des contrats de licence aberrants avaient rétrogradé son style au niveau d'une collection Celio de 2004. Le minimalisme uni, le fluo, avaient rendu la marque insignifiante sur un segment Smart Casual déjà plan-plan occupé par Boss, Ralph, Tommy, etc. Fausse route à corriger vite car Lacoste étant l'une des firmes les plus mythiques, les plus anciennes, les plus riches en signification, elle ne pouvait se permettre l'anonymat.
Lacoste heurta tout à fait le fond l'été 22 à force de concessions faites à la mauvaise éducation des bourgeoisies Hanounah/PNL et aux coups de pression des lobbies LGBT. La tatane en mousse, le "dress-down" pouvaient revendiquer une place chez Disquared, Balenciagga, Philipp Plein peut-être, mais constituaient pour Lacoste une pente qui ne pouvait que nuire à son renom forgé sur la triade qualité-fraîcheur-prestige, USP que les étrangers appellent "chic" en singeant notre accent, et qu'ils associent à la bourgeoisie française native telle qu'ils se la figurent (notion de "French Ivy", appelée chez nous BCBG). Le diktat new-yorkais du "détournement des codes pour mieux se jouer des conventions", cet esprit Jenna Lyons qui insistait avec une lourdeur graduelle depuis 2000 récitait une turlutaine apprise non chez les vrais professionnels du métier, qui eux savent comme tous les artisans que "La fonction crée la Forme", mais chez les fonds d'investissement pour qui le renouvellement du capital suppose la destruction perpétuelle des collections existantes ("la mode c'est le changement"). Des destructions probablement créatrices jusqu'aux années 2010 en effet mais guère plus loin que ce cap temporel, que cette perturbation brumeuse universelle dans la vision du vêtement, de l'ameublement, de l'hôtellerie, même de la musique. Soudain on n'y voyait plus rien. D'où les averses de samplings, covers, "hommages", reprises dans le monde musical… tendance dont le dépareillé, le destructuré, le "nouveau baggy" renommé Jean XL correspondent au sampling transposé au vêtement. Le succès croissant de Vinted à partir de ce même point de repère de l'année 2010 fût le retour de bâton dans la figure des faux créateurs.
En 2024, pour se jouer de quelconques codes et conventions il faudrait déjà les voir normer massivement la rue, or personne ne porte plus de vêtement ni codifié ni conventionnel. L'uniforme et le complet-veston avaient disparu avec "la philosophie en chandail" des années 1960. Avant la génération Jenna Lyons c'étaient Anna Wintour et Karl Lagerfeld qui servaient de statue du commandeur. Tout horripilants que pouvaient être ces prescripteurs ils maîtrisaient les bases des codes conventionnels et servaient de Surmoi régulateur à un milieu de la mode qui fonctionne en meute, prêt à suivre le premier lièvre si quelque doyen ne les rappelle pas à l'ordre. C'est Vinted, Vulpilist et autres sites de vintage seconde main qui serviront désormais de thermomètre aux marques pour savoir ce que cherche le public des connaisseurs du vêtement. Quant aux grands principes directeurs qui structurent le dessin et la modélisation du vêtement (et que les bien nommées victimes de la mode devraient étudier pour cesser de se faire arnaquer) ils sont tous rédigés dans ces livres pédagogiques sortis entre 1980 et 2000, principes dont les auteurs Peter York, Ann Barr, Alain Soral, Ricardo Villarosa, Bernhard Roetzel ont été les grands chantres.
"Qui nous sommes et ce que nous faisons"
Lacoste trouvera toujours l'inspiration appropriée à son identité personnelle dans sa mémoire longue et dans la compréhension toujours plus profonde de la radicalité du style français permanent, organique, spécifique. Une hauteur de vue qui suppose des bases en histoire du vêtement français d'avant 1793. Depuis les partisans des Guise jusqu'aux Muscadins, les classes supérieures ont montré en France un goût constant pour la couleur judicieuse, pour le détail chamarré, pour "gagner avec style", cela très tôt, par sentiment religieux opposé à la noire austérité du calvinisme (Henri Brémond), mais encore pour des raisons de tempérament populaire profond tel que l'ont définit trois mémorialistes: "gaité" (Céline), "légèreté" (Voltaire), "douceur de vivre" (Talleyrand). Mots étonnants dans notre époque de sinistrose, d'administration et de surveillance, feu originel qui couve sous la glace et qui attend son souffle d'air.
Pour tenir la longue distance et même gagner (avec style), Lacoste doit persévérer non comme une marque de mode anxieuse de complaire aux revirements d'enfants gâtés mais comme une institution permanente qui, d'un modèle de base, peut décliner des centaines de pièces selon le principe wharolien, selon le nuancier du polo L1212. Cet esprit de déclinaison a d'autres coups à jouer, transposé cette fois aux rayures, aux carreaux, aux motifs, aux blocs de couleurs Mondrian, mouvement initié avec le bureau de style des années 1980, poursuivi avec Gilles Rosier dans les années 1990 puis avec Christophe Lemaire début 2000, et laissé lettre morte depuis. Ce développement suppose d'affermir l'assise de la marque sur ses fondamentaux historiques: tennis, golf, en les présentant avec insolence si nécessaire. Il est présomptueux de suivre les nouvelles bourgeoisies qui ignorent ce qu'elles veulent quand il faut au contraire les édifier, les éduquer aux "musts" authentiques qu'elles se disputeront par rivalité mimétique dès qu'elles auront compris en quoi ils sont décisifs. Christophe Lemaire voulait pour sa marque un "luxe démocratique", c'est-à-dire populariser l'élitisme (très ancien rêve français). Le préalable à la démocratisation est la concentration. L'extension de l'élitisme minoritaire à la majorité va requérir de puiser davantage aux grandes sources qui ont irrigué l'esprit de la marque, de remonter toujours plus en aval à leur point de jaillissement. À la source des loisirs des classes réellement supérieures se trouve une attitude aristocratique devant la vie qui s'appelle Otium, et dont nous n'avons plus idée à l'heure actuelle. Il n'est pas nécessaire d'expliquer l'Otium au public, il suffit de le lui signifier par les visuels de communication externe.
Tennis-Golf-Régate
Ces trois sports furent codifiés au XIXème siècle par les Britanniques, comme tous les sports, mais existaient en France déjà avant la Renaissance. On savait qu'il en était de Lacoste avec le tennis et le golf comme de Barbour avec la chasse et l'équitation ou de Ralph Lauren avec le polo. Une marque s'appuie sur des sports qui sont hors d'atteinte pour la majorité de la clientèle mais qui véhiculent un univers si fabuleux que la seule audace de revendiquer cet univers nimbera la marque de son prestige. Ralph Lauren s'est appelé "Polo" dans le but d'attirer des clients suffisament riches pour acheter ses cravates mais insuffisament riches pour acheter l'écurie de polo qu'ils allaient détenir toutefois symboliquement par l'univers de la marque. Telle était la promesse de vente de Monsieur Ralph Liefshitz.
Connaissez-vous un spectacle nautique plus édifiant que celui d'un voilier en mer, vent grand largue, lorsqu'il hisse le spinneaker où une bourrasque s'engouffre d'un coup, et que le bateau en quelques secondes prend 10 nœuds toutes voiles bordées, bombées, immobiles, fonçant sur les vagues impuissantes à le ballotter? De beaux visuels d'un tel moment, avec un spinneaker armorié d'un semis de crocodiles rieurs pourraient hausser l'image de marque à moindre frais. Lacoste pourrait ajouter à son assise Tennis-Golf l'univers Voile (yachting), un loisir vraiment impayable, afin de redevenir un "must" intouchable qui ne descend pas au client mais le persuade de s'élever. Paradoxe qui est la condition de la croissance long-terme à l'encontre du marketing "push". Les baskets bas de gamme, les grossières semelles plastiques sont un tue-Lacoste qui n'attire que les mouches en magasin, et les voleurs. Ne pensons pas que le prolétaire travailleur d'aujourd'hui qui sera le petit-bourgeois de demain ne sache pas reconnaître l'élégance sobre, objective, vers laquelle il tend. Il en était ainsi en 1995, il en sera toujours ainsi. Le peintre de la plus pure esthétique française est aussi le peintre de la sobriété, c'est Chardin. La plupart des marques actuelles oscillent de Schiele à Fragonard, un boulevard s'ouvre donc à la ligne claire. Lacoste c'est Chardin, c'est Hergé, c'est Sempé, tout de retenue, de simplicité. Le tennis, le golf, les vacances en Bretagne, le voilier sur la mer, loisirs coûteux, donnent au plan graphique des aperçus désarmants de simplicité, presque abstraits.
Lacoste face à ses concurrents
Après 2010, le concurrent qui comprit le mieux quel boulevard s'ouvrait sur le segment du Smart Casual à forte composante nationale fut Barbour. L'île ramasse toujours la mise lorsque le continent se couche. Ce pivot anglais eut lieu lorsqu'Albion cafouillait elle aussi, lorsque Burberry sombrait dans le dress down (doudounes brillantes, baskets plastiques), lorsque le regretté Aquascutum fermait ses points de vente et que les Smedley, Lockie, Pringle of Scotland ne dépassaient toujours pas le cadre confidentiel des puristes du vêtement. Aux alentours de 2014 le champ était libre et Barbour relança massivement les pièces classiques pour homme que ses concurrents pensaient dépassées: les chemises tattersall, gingham, tartan, les imperméables droits à col relevable, tout cela dans des coupes aussi nettes que chez Hugo Boss. Ce fut le succès que l'on sait. Hackett et d'autres, sur le même segment, se sont bien maintenus. C'est la preuve qu'une demande existe pour un habillement traditionnel et frais qui assume son enracinement national. The Sloane Ranger Handbook nous avait prévenu en 1982. Cette demande n'est ni comprise ni servie par les marques françaises.
Les Fursac, Balibaris, Hartford, Howard's, Husbands, Hast, Octobre, Tuffery, Asphalte, Octobre, Kidur, Lafont, Bonne Gueule, Montagut… et autres marques françaises font de belles choses mais manquent d'empreinte nationale, manquent de décision, manquent de ce caractère incisif, agressif, de cette attitude spécifique. Le vrai vêtement masculin procède on le sait de 3 principes au choix: le vêtement religieux, le vêtement militaire ou le vêtement de travail, issus des 3 fonctions de la division tripartite des sociétés (Dumézil). Le modéliste qui dédaigne cette injonction se fourvoie soit dans le confort japonais soit dans l'efféminé Marais. Le Japon est un pays exemplaire de civilité et de sécurité, c'est entendu. L'attitude flottante et soi-soi véhiculée par ses productions de vêtement n'est pas appropriée à une France livrée à l'occupation et à l'invasion aggravées (canaille en haut, racaille en bas, délateurs à tous les étages). Le vêtement masculin tend vers l'uniforme parce que l'homme veut être "impeccable". C'est la femme qui veut être "belle". Quant au Marais, il est un marché suiveur et non un marché influenceur pour des raisons d'idiosyncrasie de l'homme précieux, attitude d'attente passive. Les marques françaises sont beaucoup trop influencées par le Japon et le Marais, deux univers qui ne correspondent en rien à l'âme française toute de rudesse physique et de pudeur morale. "Français race légère et dure" disait Voltaire.
Les hommes achètent un vêtement sur des critères de qualité objective connus depuis longtemps: grammage des tissus, netteté des coutures, tenue des couleurs, et par-dessus tout précision des coupes. Des firmes comme Boss et Barbour sont à surveiller pour leur excellence dans ces domaines. Le client qui éprouve année après année l'ajustement parfait de la pièce dont il ferme le dernier bouton sans que jamais nulle partie ne soit ni lâche ni serrée sera un client fidèle et cela suffit à une marque. C'est sur ce point que Lacoste peut s'améliorer. Les enmanchures gagneraient à être ajustées, les cols de polo à monter davantage et l'opportunité de les rigidifier un peu pourrait être étudiée. Cela suppose d'assumer un certain parti-pris, de modérer les gammes "Live" et "Unisex".
L'avenir continuera à sourire au crocodile vert à condition que ce dernier poursuive la réforme initiée janvier 2023 pour renouer avec le grand style 1980-2000 qui avait tant porté chance à la firme, en misant sur un bureau d'étude fait de stylistes et surtout de modélistes qui connaissent vraiment le vêtement, savent utiliser le nuancier, comprennent les principes d'énergie, de prestige, de légende dont l'image de la marque est imprégnée et qui en font sa spécificité au plan mondial.
Un exemple avec les collections de sport anciennes qui osaient les rayures et les carreaux. Du travail hardiment réalisé, du stock garanti épuisé chaque saison. Il suffit de les relancer, actualisées, en gardant intacte la dimension sportive, l'audace, la fraîcheur, la promesse de mouvement… et l'arrière-plan traditionnel, hiératique, exprimé par des rayures, damiers, carreaux, figures régulières qui connotent l'ordre. C'est cette synthèse des contraires qui génère l'énergie de la marque Lacoste, comme le font le pôle plus et le pôle moins en électricité.
L'audace et l'ordonnancement sont, par hasard, les soubassements du Futurisme italien de Marinetti et de l'Art Déco européen, mouvements d'avant-garde qui se firent connaître du grand public précisément à l'époque où René Lacoste fondait sa marque. C'est ici l'ADN de la marque comme disent les départements communication, et un Mystère c'est à dire une vérité fondatrice que l'on ne finit jamais d'explorer.
Mais gare aux nuages noirs. Si Lacoste, ce qu'à Dieu ne plaise, se soumet encore à la propagande du pouvoir politique en place par exemple à propos des nouvelles théories du genre, cède par "consentement sous emprise" aux coups de pression d'idéologues qui ne connaissent rien au vêtement, alors la marque perdra son caractère distinctif, de là, son caractère attractif et d'autres marques ramasseront comme le corbeau de la Fable, le fromage lâché par maître croco. C'est une grave erreur que de chercher à complaire aux clientèles hipsters, ambigües-snobs, "arty". D'abord parce qu'elles sont l'arrière-garde des vrais mouvements underground de contre-culture (l'ouvrage éponyme de Jean Rouzaud le démontre). Et puis parce qu'elles n'ont pas de pouvoir d'achat (Dossier "Crevards in France" de Teknikart, 2003, numéro 75)
Les clientèles fidèles, cœur-de-cible de toutes les marques-institutions, sont les 1/hommes 2/caucasiens 3/qui travaillent 4/qui ont des familles. Quant au groupe précurseur parmi cette bourgeoisie dans le monde, un siècle d'enquêtes de marché a suffisamment démontré combien la jeunesse anglo-saxonne préside aux tendances socio-style futures. L'immobilier de loisir des années 1960, la Thaïlande des années 70, les parcs d'attraction des années 80, les gadgets high-tech des années 90… sont tous des marchés aujourd'hui universels ouverts jadis par cette clientèle précise qui a converti à sa suite les publics suiveurs. Ces clients premiers sont les prescripteurs de toutes les bourgeoisies du monde parce qu'ils sont les défricheurs, les inventeurs, les compilateurs, les cataliseurs, les trieurs de l'ancien et du nouveau style. C'est cette clientèle qui dit le classique. Pas de jugement de valeur ici. Nous disons à qui veut l'entendre la vérité commerciale telle qu'elle est, non telle que les idéologues voudraient qu'elle soit. Si l'objectif numéro 1 de Lacoste est d'asseoir davantage sa position sur les marchés anglo-saxons qui génèrent la majorité de son CA, le terme "franciser" demeure un beau mot du dictionnaire, et franciser les clientèles premières un beau projet, même à New-York, pour qui n'a pas honte d'être né rue des alouettes à Pacy-sur-Eure.
Les marques "étoiles filantes" comme Abercrombie, Diesel, PhilippPlein, Moreschi, Disquared, Moschino et autres VonDutch sont sujettes à ringardisation rapide. L'engouement qu'elles ont suscité ne provient pas des clientèles solides mais des publics suiveurs qui travaillent dans des métiers parasitaires ou qui ne travaillent pas (Marais, banlieues, hipsters). Sourds à la divison tripartite qui préside au vêtement, ces clients cherchent l'attribut tapageur qui les fera remarquer, et croient que les caractères fonctionnels du vêtement sont obsolètes. Les marques "étoiles filantes" doivent briller ou disparaître, or en brillant elles éblouissent, et le regard s'en détourne vite.
Français d'abord pour être Français universel
Quelle autre marque produira aux publics cœur-de-cible le vêtement de loisir frais et "chic" (en français dans le texte) qu'ils attendent, pour lequel ils sont prêts à payer, mais qu'ils ne trouvent guère plus que de seconde main sur Vinted… ou neuf chez d'autres comme les Lyle & Scott, RL, Tommy. L'expatriation vous renseigne sur l'image de Lacoste. À Hong Kong, en Allemagne, Espagne, Italie, Angleterre, Belgique et Hollande, les classes aisées perçoivent Lacoste comme le Preppy Ivy appliqué à la France nous l'avons dit, soit une version incisive (sharp) des catégories Smart Casual et Sportswear. Mais ces publics ont du style français une image encore vague tandis qu'ils associent immédiatement le style britannique au tartan de Barbour. Il faut que le client étranger puisse identifier la marque française par un élément graphique réplicable sur tous supports, motif à la fois simple, historique, reconnaissable et flatteur. Cela pourra être des rayures marinières, un semis fleur-de-lysé, le pictogramme de l'hermine bretonne, le navire du blason parisien, le carreau Mondrian, le dominoté Antoinette Poisson par exemple pour habiller une doublure ou un revers de col, une section de scène champêtre de Jouy… mille symboles forts existent. Lacoste a déjà le crocodile brodé et cela suffit. Avis aux autres marques nationales donc…
Les carreaux et rayures que la clientèle notamment asiatique aime trouver dans le vêtement anglais "outdoor", dans le vêtement américain "country", peuvent se transposer, francisés, au vêtement français de vacances à La Baule, de tennis à Roland-Garros, etc. L'Allemand Hugo Boss, les Anglais Barbour, Hackett, l'Américain Ralph Lauren ont la qualité, ont la fonctionnalité, mais demeurent un peu "boring". Le vêtement français de sport a ici un coup à jouer en dosant dans un vêtement environ 2/3 de classicisme et 1/3 de folklore. Réussir ce coup de maître est à la portée de certains stylistes actuels qui aiment, respectent et connaissent le pays au point de réussir à charmer les clientèles qui ne le connaissent pas.
Avec sa gamme de vêtements de sport et sa gamme de vêtements de ville, Lacoste est la seule firme qui ait le potentiel de concurrencer les marques italiennes de sport d'un côté, et les marques anglo-saxonnes de ville de l'autre côté. Lacoste est la seule firme qui détienne en propre le savoir-faire des 2 branches complémentaires du casual, le casual-sport et le casual-chic, totalité que les italiens et les anglo-américains maîtrisent de manière parcellaire. En effet un client a le choix entre le vêtement de sport italien de Sergio Tacchini, Fila, Ellesse, Diadora, CP Company… ou le style anglais smart de Fred Perry, Hackett, Ben Sherman, Barbour, Aquascutum, Hilfiger et Façonnable. Mais c'est l'un ou l'autre. Ellesse ne produit pas d'imperméables et Barbour ne produit pas de survêtement. Cette continuité du casual n'est disponible que chez Lacoste dont le catalogue couvre l'intégralité du spectre casual. On pourra objecter que Fred Perry couvre aussi tout le panel, du survêtement au butcher-coat. Vrai. Toutefois la marque Fred Perry, issue du mouvement skin, très ancrée dans les sous-cultures du rock, n'a jamais réussi à englober les nouveaux publics rap émergeant à partir des années 90. Seul Lacoste a su le faire et vendre tant à Dave Hewitson qu'à Clint Eastwood, à Damon Albarn qu'à Arsenik, mais encore à Jacques Chirac, à Richard Nixon, à Michel Audiard, à Hunter S. Thompson, à Dominique Venner, Marcel Bigeard, Lino Ventura, Bourvil, Liam Gallagher… En 1995 on pouvait voir les fameux survêtements portés tant par les personnages du film La Haine que par Jean-Marie LP. Lacoste est porté par des notaires et par des dealers, par des hipsters et par des hooligans, par des yuppies et des tradis, par des enfants et des patriarches. Lacoste est plébiscité dans le monde mais sous-évalué dans son propre pays, paradoxe typique d'une universalité toute française dont d'autres gloires nationales ont souffert dans le passé: la diplomatie parallèle de Philippe Berthelot, les intuitions algébriques de Poincaré, les principes économiques de Frédéric Bastiat et de Pierre-Joseph Proudhon, les trucages graphiques de Georges Méliès… nul n'est prophète en son pays.
La vitesse à laquelle partent sur Vinted les survêtements Lacoste des années 90, la persistance du succès des contrefaçons imitant la signalétique de ces années, enfin la cote que prennent les pièces vintage vendues par les passionnés (girolles, tricots col V et ensembles de sport), sont trois autres preuves d'une vraie demande du public pour le classicisme. Phénomène identifié aussi par les archivistes Gauthier Borsarello et Marc Beaugé dans les dossiers du magazine L'Etiquette.
L'avant-garde est politiquement subversive
L'augmentation du prix des places a trié les détenteurs d'abonnement au stade de football. Autrefois beaufs et prolétaires ils sont devenus en 35 ans petits-bourgeois sous la morsure de la crise économique. "Promotion ou expulsion" (up or out)… Objet d'étude peu goûté des universitaires, ils forment la partie "physique" de nos bourgeoisies post-boumeuses plutôt molles. Ce public présente une idiosyncrasie de tension du "chic" et du "dur", catégories que le pouvoir à intérêt à diviser pour régner sur des tertiaires-effeminés-précieux d'un côté et sur des beaufs-muscu-bière de l'autre. C'est un public en général critique du pouvoir officiel, une bourgeoisie critique de la bourgeoisie-bohème efféminée, et critique du sous-prolétariat prédateur. Leur tension féconde la vie, et elle bat plus fort chez eux. Ils ne se voient pas comme une classe. Mais nous qui savons qu'ils sont une classe devons ici en tracer quelques contours.
Cette classe est en Europe une avant-garde culturelle qui cherche à raffiner ses codes tout en entretenant une capacité de dissuasion physique. Jay Montessori, Dave Hewitson, Neil Primett, les hommes du mouvement "against modern football" sont les doyens qui peuvent le mieux parler de l'évolution d'un mouvement né il y a presque 50 ans.
Une preuve parmis cent autres de son coup d'avance sur les autres classes se trouve dans la chronologie de l'adoption des fameuses marques de Massimo Osti*, CP Company (vêtements à capuche avec lunettes noires intégrées au tissu), et Stone Island (logo "rose des vents" qui peut aussi se lire comme une croix celtique, emblème de religion rayonnante, d'ary**ité civilisatrice du monde, qui fut aussi celui de la droite NR française depuis l'O*S jusqu'au G*D). Deux marques complémentaires d'une totalité dialectique, avec CP Company prisée pour sa furtivité au moment de la généralisation des caméras mi-90, et Stone Island choisie pour l'équivoque subversive de son logo. Cet engouement on le comprend, procédait de détournements "fin" (Stone Island) et "fun" (CP Company), d'une découverte d'un nouveau code de reconnaissance interne à une classe très précise, celle des Blancs pan-européens renseignés sur leur Histoire, exercés physiquement, avec une forte conscience de leur vocation. Hommes qui revendiquent le droit du sang comme seul critère de filiation légitime pour habiter l'Europe, les gens dits "de la mouvance id***itaire" ont ceci de curieux qu'ils sont les seuls hommes légitimes pour habiter leur terre selon les traditions mêmes des cultures qui viennent les y envahir. Doigts pointés sur les contradictions de la moraline contemporaine leur insolence a depuis longtemps allumé à leur encontre le ressentiment des publics mainstream passifs… Ressentiment excité par le pouvoir il est vrai.
*issu d'un père tué par les Américains à Bologne en 1944, ce personnage curieux se disant militant communiste fixait des prix prohibitifs. Ses contradictions et névroses personnelles empirant il finit dépouillé de ses firmes par un industriel local.
CP Company et Stone Island ont été, dans les années 2020, adoptées par d'autres classes au premier rang desquelles les classes "homosexuels sophistiqués", celles dites "racailles" et celles enfin dites "antifas", soit les classes qui étaient ciblées par la gamme Lacoste "Live". Récupérations aussi tardives qu'inattendues, ces bizarreries procèdent-t-elle d'une ignorance des codes du néo-fa****me qui sera camouflée en "appropriation" pour garder la face? Où est-ce la preuve la plus formelle de la fascination honteuse des classes suiveuses pour l'avant-garde européenne? La seule donnée objective est la chronologie. CP et Stone Island pensées pour la bourgeoisie en 1975, furent détournées par les Football Casuals à partir de 1988 et adoptées par les classes suiveuses à partir de 2020.
Quant à la marque au crocodile, elle opérait déjà longtemps auparavant une croissance lente et sûre auprès des bourgeoisies classiques tout au long des années 1930 à 70. À partir de 1977 le club de Liverpool FC issu de cette ville portuaire faite de dureté ouvrière des dockers et d'avant-garde musicale présentait le terrain favorable au lancement d'un nouveau mouvement culturel, à l'instant où le punk londonien s'essouflait. Le mouvement anglais New-Wave donna à Liverpool la sous-culture Casual, décrite par Dave Hewitson dans Liverpool's boys are in town. Les supporters de ce club suivaient en "dep" leur équipe vainqueure du championnat appelée en coupe d'Europe à concourir sur le continent. L'Allemagne retint leur attention pour les "trainers" Adidas, l'Italie leur ouvrait les portes des "track tops" Ellesse et Tacchini tandis qu'en France ils découvrirent étonnés les coupes-vent K-Way (film Awaydays) et les ensembles Lacoste (livre 80 casual). En 1980 les supporters anglais rivaux, notamment ceux des 12 clubs londoniens (pour qui les nordistes et surtout les Scouses sont aux Parisiens ce que sont les Marseillais), portaient encore les flare jeans et les donkey jackets des classes ouvrières locales. Pourtant la mode Football Casual (à ne pas confondre avec Smart Casual) fit son chemin même à Londres. Cette avant-garde de jeunes Blancs régionalistes influença les classes suiveuses à partir de 1989. D'abord quelques rappeurs américains et leurs fans (Sear, Get Busy), puis après 1994 les jeunes de banlieue avec le phénomène racaille conforté par le film La Haine, le groupe NTM et les éducateurs trotskistes anti-Français. Les homosexuels friqués prirent la tangente lors de la fièvre Citébeur début 2000 puis les antifas suivirent, tournant 2010.
Quelles sont les cultures underground aujourd'hui ? On les passe en revue comme autant de sujets de plaisanteries : le punk, le queer, le skateboard, le rap, le p*rno, le DJ-ing, le militaria, les squats, les teknivals… servent parfois de divertissements ponctuels à des lycéens en déshérence de nos jours. Ces mouvements n'inquiètent en rien le pouvoir, n'osent rien contre le pouvoir, ne savent même pas ce qu'est le pouvoir. Les mouvances anarcho-autonomes, communautaires Hippie, ont vu leur compte réglé une fois pour toutes par le film Problemos. Quelle subversion peut rester debout lorsque le marché permet tout et que le pouvoir règlemente tout? 30 années de MTV et d'Erasmus ont ringardisé, repucelé la jeunesse pour 100 ans. Même Vice Magazine s'est éteint d'insignifiance dans une société de vicieux devenus mainstream par le nombre. Le néo-fa****me est le seul mouvement underground vivant (avec peut-être le graffiti vandale), précisément parce qu'il est le seul interdit, le seul chassé, le seul qui soit dangereux à porter. "Le sang des martyrs est une semence des Chrétiens" dit Tertullien. C'est par la persécution elle-même que la Vérité traverse l'Histoire et non par la prospérité. Les Sébastien Deyzieu, les Julien Quenemer, les Yann Lorence et des milliers d'anonymes sont les martyrs d'une autre église, minoritaire elle aussi, mais anonyme et raciale, qui se régénère dans le temps par le culte des camerati caduti. «Trop seul pour qu'on te craigne, trop Blanc pour qu'on te plaigne» dit l'adage. Lourde est la couronne de la vraie avant-garde, celle qui n'a que des risques à offrir et nulle médaille à décerner hors le prestige interne, mais les vrais savent, et cela suffit.
Revenons à l'étude de marché du vêtement Football Casual. Qui vend aux abonnés de stade vendra bientôt au monde. Qui vend aux néo-fas underground vendra bientôt aux cultures suiveuses: homosexuels, banlieue, antifas, hipsters, queers. L'avant-garde prend son temps, elle met parfois 20 ans à pénétrer les clientèles suiveuses et 25 ans à pénétrer les clientèles mainstream (bobos, geeks), parfois 30 ans… mais elle y parvient. Le paradoxe est là. Aucune marque n'assumera de vendre aux néo-fa****tes honnis et même si elle le faisait (Pivert Italia) eux-même s'en détourneraient d'instinct. «Je ne veux pas que mon environnement ait une influence sur moi, je veux moi, avoir une influence sur mon environnement», articule Costello dans la scène d'ouverture du grand film crypto-fa****te Les Infiltrés (2006), fresque grandiose sur le déclassement, la loyauté, la frontière floue entre la mafia et l'Etat.
Comprendre que:
La classe qui tire l'opinion publique est la bourgeoisie. La clé de la bourgeoisie est la bourgeoisie historique avec ses codes, son éducation, ses hauts standards, son ascèse, son éthique de travail, son exigence envers elle-même, sa discrétion, sa conscience de soi.
Au plan chronologique le vêtement de loisir haut de gamme est 1/ destiné à la bourgeoisie, 2/ détourné par l'avant-garde, 3/ adopté par les classes suiveuses 4/ répandu à l'ensemble du public.
"L'adolescence, dans les classes aisées, est fa****te d'instinct" (Mauriac). Le fa****me est une contre-bourgeoisie. Les classes suiveuses sont un contre-fa****me au service de la bourgeoisie internationale appelée ploutocratie. L'ensemble du public restant se laisse porter au gré de tous ces rapports de force, c'est la majorité silencieuse, appelée mainstream.
L'avant-garde combattante est intranquille, insatisfaite, irritée. Elle cherche au-dehors d'elle sa complétude et tend vers un Idéal. Il n'en n'est pas ainsi de l'autre avant-garde, la bourgeoisie, plus nombreuse, plus insérée, plus riche, mieux établie, en un mot "pépère", car c'est le rythme intérieur qui forge l'attitude devant la vie et c'est le psychologique qui induit le sociologique.
La bourgeoisie du sol, avant-garde pacifique
Les publics solides, les clients fidèles, sont des peuples heureux, des êtres bien dans leur peau, des femmes féminines et des hommes masculins qui reviendront toute leur vie acheter la marque de leurs jours heureux. Peu sensibles aux "musts" et aux "trends" leurs critères d'achat de vêtement sont la fiabilité, la sobriété et le classicisme teinté d'une touche distinctive. Le nivellement "unisex" fut une catastrophe esthétique dont la raison honteuse était l'économie d'échelle sur le coût marginal de production. En ce sens le lancement par Lacoste des nouveaux polos L.12.D exclusivement féminins est une bonne nouvelle.
De nos jours, chaque samedi dans les villes de Madrid, Barcelone, Milan, Rome, Paris, Lyon, Marseille, Lens, Bruxelles, Rotterdam, Francfort, Dresde, Munich, Dortmund, Brême, Hambourg, Londres, Birmingham, Newcastle, Glasgow, et des dizaines d'autres villes européennes, les stades de football de 20 000 à 90 000 places affichent complet. Le peuple qui vient garnir les tribunes pendant le match a le temps de regarder le jeu et de regarder les autres spectateurs. Les intentions d'achat se déclenchent ici par comparaison, influence, échange, curiosité, et les vêtements des uns et des autres comptent comme au théâtre jadis pour une bonne partie du spectacle.
Les connaisseurs du vêtement Casual sont les vrais prescripteurs, leaders d'opinion, influençeurs non-sus et avant-garde belliqueuse de notre avant-garde pacifique. Cette dernière classe, travailleuse, payeuse, insérée, âgée aujourd'hui de 30 à 65 ans dispose désormais d'un pouvoir d'achat, elle sait reconnaître la qualité puisqu'elle est assise sur 15 à 50 années d'expérience à sélectionner dans les collections les pièces dignes de La Culture.
Les canaux de distribution du coûteux vêtement Casual d'avant-garde sont désormais tous en Angleterre (Atomretro, Stuartslondon, Terracemenswear, Scottmenswear, 80scasualclassics), en Hollande (CasualLad), en Allemagne (Casualcouture), mais jamais en France. A quand un petit séminaire de motivation des revendeurs? Sur ces sites, Lacoste fait souvent pâle figure à côté des autres marques historiques restées fidèles au classicisme européen. Les doyens détaillants et prescripteurs Neil Primett et Dave Hewitson confessent tous deux leur prédilection de jeunesse pour Lacoste, goût hélas frustré par la fadeur des capsules récentes pendant que les marques italiennes déroulent, pendant que d'autres marques montantes comme Pretty Green, Foot Corner, Terrace Cult, occupent la place que Lacoste leur cède, simplement en lui prenant ses archives (et quelques PDM).
Dans le film The Firm de Nick Love (2009) les bagarres Millwall contre West Ham donnent à voir les 2 modalités complémentaires de l'habillement casual: le smart contre le sportswear. L'imperméable droit au col remonté contre le survêtement aux couleurs voyantes. Comme le symbole de l'unité dans le taoïsme, le vêtement chic et le vêtement sport sont deux parties complémentaires d'un tout. Le vêtement sport est la version rue du style ville. Le vêtement smart est la version ville du style rue. Le casual-rue est l'homme de terrain du casual-smart et le casual-smart est l'homme comme-il-faut du casual-rue, chacun ayant besoin l'un de l'autre dans une société idéale où il n'y a pas de lutte des classes mais des intérêts communs. Les deux styles permettent d'habiller selon l'occasion l'homme généraliste. Opter pour l'un en reniant l'autre est une mutilation et une hémiplégie. Le vêtement masculin ne sert pas à produire un effet (rôle du vêtement féminin) mais à remplir une fonction : s'adapter aux formes du corps, s'adapter aux mouvements requis par les activités de la journée. Anatomie: Nature. Mouvement: Fonction. L'homme ancien changeait de tenue et demeurait la même personne : tenue de travail, tenue d'intérieur, tenue de dîner, vêtement du dimanche.
Dans le casual les médiations par lesquelles on passe du survêtement au jean-track top puis au jean-col roulé-imperméable sont analogues au plan de l'esprit aux médiations par lesquelles on passe d'un esprit voyou-prédateur à un esprit voyou-assagi puis à l'étape gentillhomme (covert-coat et chaussures cirées). Idem pour les chaussures: la tennis, le loafer, le brogue, dans cet ordre. Dans le vêtement tout est figure d'un esprit par des médiations qu'il faut respecter comme des sas pour circuler. Il est présomptueux de sauter du style survêtement-voyou au style habillé-gentillhomme.
La raréfaction des bagarres de hoo***ans depuis 20 ans est une bonne nouvelle. L'enracinement régional, le droit du sang et le courage physique sont des catégories nobles et il devenait incongru en période d'invasion aggravée de laisser encore s'affronter Longeverne et Velrans dans une Guerre des boutons alors qu'ils vivent des mêmes principes. Reste aujourd'hui à poursuivre l'exercice, l'entraînement physique, la vigilance, la légitime défense pour dissuader les agresseurs potentiels. "Seul le jaloux a un projet" (Alain Soral). Ainsi La Culture comme l'appellent les anciens reviendra à la fraîcheur de ses débuts: les bandes d'amis, la bonne musique, les beaux vêtements.
La clé anglo-saxonne
Le gage de solidité d'un positionnement, d'une marque, d'un produit, d'un business-model, est l'abondance de clientèle anglo-saxonne. L'indice infaillible qui marquait le potentiel du nouveau marché du bistro-cantine modèle "Bouillon" début 2000 était la soudaine abondance de clients anglo-australo-américains. Le référencement tardif de Chartier dans les guides de voyage anglo-saxons fit exploser l'affluence. Les premiers bouillons parisiens remontent à 1860. Chartier fondé en 1896 était la seule enseigne du genre encore existante début 2000, c'est-à-dire que cette cantine a mis 110 années pour percer vraiment la glace et voir la floraison en 15 ans des nouvelles cantines populaires: Chartier Montparnasse et Chartier Gare de l'Est, Bouillon Pigalle, Bouillon République, Brasserie des Prés, Brasserie Dubillot, Bellanger… Et leurs versions bistronomies plus pointues Le Baratin, L'Ami Jean, Le Comptoir, Quedubon, Le Verre volé, Le Repaire de Cartouche, Racines et surtout Le bistro Paul Bert dont la clientèle d'Australiens ne désemplit pas (reconnaissables à leur bonnet gardé sur la tête pour dîner). Ce modèle de restauration va désormais s'exporter dans le monde entier en tant que cuisine spécifiquement française. Au moment de la généralisation des pizzerias dans les années 80 si propices au "déjeuner de trente minutes chrono", la cuisine française a souffert de cette image statufiée Bocuse, Escoffier, Le Bec Fin. Nous n'avons jamais mangé de Canard à l'orange et au sang et n'en voulons à aucun prix. C'est cette cuisine proudhonnienne populaire toute d'intelligence, de vitesse et de simplicité qui rendra justice au pays. Le Français en bute à l'hostilité étrangère et à l'indifférence nationale met longtemps à comprendre qui il est par rapport aux autres, mais lorsqu'il le comprend et reste loyal il rencontre de beaux succès.
Il en est de Lacoste comme de Chartier. Tout objet francais bien pensé devient objet de luxe à l'étranger.
Liverpool, capitale de Lacoste
«Cette marque a eu un succès constant à Liverpool. En Mars 2004 elle a enfin inauguré dans notre ville un magasin non loin de Wade Smith, dans le centre-ville. Le détaillant Wade Smith écoulait chaque année un stock Lacoste si important que le président de la marque, Monsieur Lemaire*, lorsqu'il fit le déplacement pour inaugurer la nouvelle boutique, déclara que « Liverpool est en quelque sorte la capitale mondiale de Lacoste et cette situation ne montre aucun signe de ralentissement ». Dans les années 90 à Liverpool, l'offre n'arrivait pas à suivre la demande, au point que ma femme et moi faisions des aller-retours à Woodbury Commons (New-York) avec des valises vides pour les remplir de Lacoste outlet et les revendre deux fois le prix une fois rentrés». Dave Hewitson
*en Français dans le texte
Hypothèse d'un avenir prudent: Demain tous en survêtements?
Henri de Lesquen, qui ne dit pas que des bêtises, faisait un jour cette remarque. « Loi de Volkoff : le vêtement négligé d’une génération devient le vêtement chic de la génération suivante, avant d’être déchu à son tour comme prétentieux et ringard. Pour les hommes, après le costume à la française, on a eu successivement la redingote, puis le “smoking” ou veste de dîner, puis le costume-cravate, puis la simple veste, puis le chandail, enfin le polo ou le maillot… Aujourd’hui, les milliardaires de l’informatique qui plastronnent à la télévision s’habillent comme des gueux».
L' Histoire des hommes est l'histoire d'une chute, l'histoire adamique de La Chute. Dans l'hypothèse d'un avenir très dress-down où le survêtement deviendrait la tenue banale à tout âge, cette pièce devra être pensée comme une toilette complète, à porter sans manteau ni sacoche. Les modélistes auront soin de pourvoir la veste et le pantalon du survêtement de poches nombreuses, vastes, bien pensées, intérieures, extérieures, et d'au moins deux qui soient munies de fermoir zippé.
Pour anticiper le ballon le bureau d'étude "Lab" a récemment pris la bonne décision d'améliorer les matières, conservant l'offre classique de nylon et lançant d'autres ensembles, plus qualitatifs, dans un alliage coton et polyester comme le font depuis longtemps Sergio Tacchini (gamme Archivio) et Ellesse (gamme Heritage). Les matières les plus flatteuses à porter ont toujours un rendu mat à la lumière et une texture granuleuse au toucher: chambray, oxford, denim, tweed, piqué, et ici l'alliage "polycoton". Matériau plus performant, plus durable, plus joli que le nylon tissé, il participe à la qualité de finition des modèles "Rimini" et "Roma" chez Ellesse. De bons signaux chez Lacoste vont en ce sens avec le récent modèle de survêtement "Paris".
Lacoste a tout à gagner à se positionner à nouveau comme la référence du survêtement haut de gamme car la demande existera toujours d'une part, et que la marque a derrière elle une longue expérience d'excellence en la matière lors de la période 1980-2010 d'autre part. Crédibilité, notoriété, légitimité du "survêtement parfait", forcément Lacoste.
Hypothèse d'un avenir grandiose: la diversification en une marque totale
Les marques textiles d'entrée de gamme H&M et Zara se sont lancées dans le mobilier d'intérieur avec le succès que l'on sait. Saint James, marque française de vêtements de laine produits en Normandie, utilise son café français de Corée du Sud comme une vitrine pour la visibilité de ses collections. Si l'avenir de Lacoste est d'oser à son tour l'ambition d'une marque totale, nous avons vu qu'Armani a lancé une gamme de meubles, des bars et des hôtels, que Ralph Lauren dirige des lignes d'équipements de salon et de bureau et ouvre des restaurants, que Barbour s'est étoffé d'une offre en équipements de moto, en accessoires pour animaux de compagnie, en articles de vaisselle, en matériel de picnic. Ainsi l'Italie, l'Amérique et l'Angleterre ont chacune leur marque totale contenant en elle-même le suc de la culture nationale par des gammes qui couvrent un spectre si large qu'elles en deviennent des institutions, des vitrines de la nation elle-même. Pourquoi ces entreprises étrangères ont-elles sauté le pas? Parce qu'elles ont chacune cherché et trouvé dans le génie particulier de leur nation un manifeste esthétique pour leur marque, un langage muet qui parle immédiatement aux clientèles mondiales.
Quelles pourraient être chez Lacoste les modalités du chemin vers une marque totale? Probablement certains éléments qu'associent les bourgeoisies étrangères à la France. Les chaises en osier des cafés parisiens, le buffet bas Art Deco, l'armoire en bois sculpté, le dallage noir et blanc des entrées de château, le segment d'un parterre de jardin à la française, les entrelacs bleus de la vaisselle rouennaise, le rotin, le cannage, le tressage, pourraient être des options à considérer. Connaît-on assez la ravissante ambiance que jette une tapisserie d'Aubusson éclairée par le faisceau directionnel d'un spot de plafond dans une pièce obscure? La méridienne Empire, le lit de repos Louis XVI, la nappe en lin, l'ornementation du bâti haussmanien sont encore d'autres éléments qui attendent de nous un regard plus attentif pour trouver comment les replacer dans le sens des temps actuels.
Dans la quête du style national, le boudoir, l'alcôve, le macaron sont les "fussy things" d'un style Marie-Antoinette connu pour s'exporter assez bien. Les chartes graphiques plus simples de maisons d'édition traditionnelles de la rive gauche sont à étudier pour leur lettrage, leur sens "ligne claire" de l'encadrement (Gallimard, Belles Lettres) comme l'ont fait Fursac et Octobre. Plus simple encore, l'apologie de la campagne française, ce trésor gratuit et vrai jardin à la française du territoire, nous mènera au moulin à aube sur la Loire, au pré vert clair jouxtant un bois vert sombre, au village bourguignon de pierre blonde, aux alignements de vigne, aux sillons de lavande, à tant d'autres arrière-plans possibles du golf, du tennis, de la voile, univers propres à enchanter le client d'une marque totale. Ce ne sont là que des esquisses. Quelle marque en fera une œuvre achevée ?
Aimer le pays et croire vraiment en lui est suffisant pour communiquer aux clients étrangers le désir de s'en approprier une partie (mais une partie symbolique, et payante). Le goût est un enfant qui tend les bras pour être élevé. Qui vit pour la Beauté élèvera autrui. Il y a en France assez de savoir-faire dans les seules traditions populaires pour mettre la pile cent fois à toutes les marques de la Terre. Croire et aimer demandera un tout petit peu plus de goût pour l'artisanat authentique, un tout petit peu plus de loyauté envers nous-mêmes et d'effort de mémoire tendu vers nos propres enfances. Doux labeur qui paie la sueur du jour en fruits délicieux à l'avenir, chercher la Beauté c'est déjà la trouver, et combattre pour sa cause c'est soit vaincre ici bas soit gagner le paradis, gagner avec style.
LD, Mars 24
Certains groupes hostiles qui occupent la France engendrent des coûts sociaux connus depuis plusieurs décennies. Au milieu des ruines, la fi
Certains groupes hostiles qui occupent la France engendrent des coûts sociaux connus depuis plusieurs décennies. Au milieu des ruines, la fidélité à ce que l'on est sera d'autant plus méritoire et les soins apportés aux détails de la vie quotidienne deviendront des victoires sur la fatalité, sur les sauvages, sur la laideur. Elle est à la fois le but et le moyen d'y arriver : la Beauté. Première Partie. La prédation d'un groupe sur un territoire.
Quand le Droit du Sang profite du Droit du Sol
Les mots ont un sens
Le récit. Qui va dire l'Histoire ?
Le rôle des femmes dans "les violences faites aux hommes"
Exercice : dire du bien de la racaille.
Seconde Partie. Ce qu'il reste de notre bourgeoisie locale.
Bernhard Roetzel
Entretien avec Pierre de Brague
Quelques détails matériels de la culture bourgeoise Fin. La racaille face à elle-même c'est le destin des piranhas.
Gardez le votre anglais!
Les acariens du monde moderne
Les journalistes ne diront rien, comme ils ne disent jamais rien sur le pouvoir profond...
La croissance du nombre d'inscrits au pèlerinage de Chartres s'explique par une ouverture libérale au monde et se paiera par une dégradation liturgique et par une baisse du nombre des naissances. Les standards de la culture traditionnelle baissent, transformant l'ascèse d'un peuple en lutte pour sa vie en kermesse de la CGT pour Versaillais qui écoutent du rap. "Sept mille inscrits de plus au pèlerinage cette année! C'est le grand retour de la Chrétienté!" exultent ensemble les lecteurs de statistiques sur écran et déplaceurs de pions sur carte d'état-major. Non pas. C'est la prise de pouvoir du modernisme sur une micro-Chrétienté déjà mal en point, très attaquée de l'extérieur par le monde, très affadie de l'intérieur par les clercs. Croissance donc expansion ? Dilution donc affadissement. Un pélérinage traditionnel? Les JMJ.
Il suffit d'examiner ce que l'on voit. Le concret, la forme, le corps, ne mentent jamais. Par exemple la crétinisation de l'école se mesure beaucoup plus sûrement à l'effondrement vestimentaire et physique des professeurs que dans les statistiques de résultats scolaires. Quand on décore du nom de professeur une dame extravertie en surpoids habillée n'importe comment c'est que tout est fichu et que plus rien ne signifie rien. En matière de pèlerinage de Chartres, la Forme, avec le temps, depuis le temps (40 ans!) devrait se diriger vers davantage de Tradition chaque année, davantage de savoir-faire, davantage d'affermissement sur ses bases... mais elle va vers moins de Tradition, moins d'énergie, moins de noblesse. Inutile de farfouiller les points de doctrine. Il suffit de rapporter exactement ce que l'on voit. Qu'est-ce que l'on voit? Eh bien, un concerto de souffleurs de cornemuse pour vacancières en combishort Coachella qui vont au pélé "chez mémé" occuper leur place numérotée, répandre des ordures que les vieux messieurs ramasseront. Des veaux de 18 ans grandis sous cloche et sous mère intrusive, inconscients de l'heure qu'il est. Un peuple inmariable.
La Tradition va régresser dans sa forme vestimentaire, langagière, en somme dans sa Culture, au niveau d'un club de caté charismatique des années 1990. Il lui restera la liturgie mais elle n'ira plus à l'église.
Chers rêveurs vous vivez selon des usages valables en temps de paix alors que nous sommes en temps d'invasion aggravée, de colonisation, de crise, de persécution, d'extermination. Assez d'analyse dépassionnée "avec du recul", et de cette intelligence de resquilleur "plus intelligent que cela", de ce vocabulaire de statisticien de l'OCDE. En matière de tradition, les standards de la vie pratique sont le vrai "sens du sacré", la seule véritable Culture, mesurable, vérifiable: le parler, le vêtement, la posture, le manger, la syntaxe, le débit, la non-mixité, la musique, l'usage, la hiérarchie, sont tous les affleurements d'une Forme aux soubassements plus profonds, invisibles, et sacrés. Abaissez vos standards culturels: vous profanez votre Religion. La Culture est la preuve de la conscience de soi, et celui qui renonce à sa Culture fuit dans l'abstrait comme un déserteur et perd sans le savoir mémoire, tradition, bientôt religion, ses défenses spirituelles qui sont les dernières frontières qui le protègent de l'égalité avec les barbares dans un monde sans frontières.
"Chacun fait ce qu'il veut" signifie chacun pour soi signifie tous contre tous. Que chacun fasse ce qu'il veut est un slogan de gauche produit par l'oligarchie de l'extrême-droite financière anti-Blanc, une paraphrase habile des deux vraies devises jamais proclamées, elles: "Diviser pour régner" et "L'ordre par le chaos".
Qu'est ce qui a perdu les Arabes? Le sucre. Qu'est-ce qui a perdu les Blancs? Le fun.
Ce pèlerinage qui devait être le cœur battant impénétrable d'une micro-Chrétienté s'étendant par cliquet sur le monde athée sans enfant est devenu le réceptacle "très ouvert et détendu" de tous les dégazages de fonds de cuve du monde, nous voici en plein dans la mécanique mise à jour par Abel Bonnard dans Les Modérés.
L'Eglise est une Hiératique c'est à dire un Ordre vertical légiféré de manière transcendante pour ordonner une société respirable, avec des places pour chacun, des rôles, des grades, des habitudes forgées par l'expérience c'est à dire des usages qui remplissent nos vies dans ses aspects cardinaux, naissance, mariage, mort, et jusqu'aux plus reculés recoins, jusque dans le manger, le vêtir, le parler. Pourquoi faire? Pour que chacun connaisse exactement sa place et celle de l'autre sans recourir à des petits chefs pour la lui rappeler.
"La Paix c'est la tranquillité de l'ordre" et qui méprise cette antique maxime se condamne lui-même au bordel, au dérisoire, au "fun", à la graisse, et à toutes les ponctions cocufiantes illustrées en "Nicolas, 30 ans".
L'Eglise est une armée spirituelle qui dit aux soldats des deux sexes ce qu'ils doivent manger, comment ils doivent s'habiller, comment ils doivent prier, comment ils doivent vivre. Cette armée n'enrôle personne de force, elle accueille seulement les volontaires civils qui se présentent à sa porte décumane. Puisque l'Eglise ne nous poursuit pas de ses oukazes, puisque nous sommes entrés de plein gré et qu'elle est patiente et compréhensive pour nous, puisque nous mesurons par comparaison avec nos voisins embringués sous d'autres bannières à quelles rétorsions la religion chrétienne nous a donné d'échapper, alors rendons le bien pour le bien.
Parler peu et bien, porter le voile à l'église, la jupe longue en société, ne pas baffrer, ne pas comérer, ne pas exiger... sont le strict minimum auquel peut souscrire celle qui se dit chrétienne en période d'invasion aggravée et d'apologie de toutes les déviations. La modestie chrétienne du vêtement surtout, est la marque distinctive de la Vraie Foi dans un monde idolâtre du cul, elle est le signe vérifiable d'une "mise hors-monde" de la Chrétienne, sa configuration à Marie vérifiée par les actes, son avertissement aux démarcheurs, le cassage par avance de dents aux vils prédateurs, pour se prémunir soi-même et pour propager l'influence du vêtement modeste sur les autres jeunes filles dans un monde binaire qui les somme de montrer ou leur voile ou leur cul.
La maladie dont nous crevons c'est la stérilité et le métissage, connues sous les termes faibles de dénatalité et d'immigration. Le point nodal de tous les remèdes c'est la génération endogame séparée du monde c'est-à-dire la sainteté, étymologiquement la "séparation", considérée comme moyen de survie dans ce monde et de vie dans l'autre. Cela signifie des sociétés fermées au plan organique, compétentes au plan professionnel, ascétiques au plan du mode de vie. C'est ainsi que vivaient les terroirs français. C'est ainsi que vivaient encore les Ligueurs, les Quakers, les Mormons, les Amish, les Pères Pèlerins, les Boers, les Irlandais envahis, les Italo-américains, et tant d'autres Formes éprouvées de furtivité sociale en territoire hostile. Ces gens avaient compris que l'on protège son peuple non par des sermons mais par une ingénierie sociale c'est-à-dire par une technique de la vie pratique, un parti-pris d'existence grégaire, par une Forme de vie quotidienne gardée par des standards pointilleux et par un Esprit de cette Forme qui sécurise la conservation de la substance raciale dans le temps pour assurer sa continuité cohésive transgénérationnelle (Laurent Ozon). Ainsi vivent aujourd'hui un millier de Blancs d'Orania en Afrique du Sud, rescapés des tortures et des massacres organisés par les pires barbares néolithiques imaginables, auprès desquels nos racailles font figure de plaisantins.
Dans l'enquête qui nous concerne, cette ingénierie, cette technique, cette école, cette ascèse, est la religion catholique bien comprise, relue à la lumière du temps d'invasion-propagande-prédation actuel, temps de persécution. "Il y a beaucoup de maisons dans la maison de mon père". Il y a assez de place dans l'Eglise pour une maison française, européenne, strictement organique (donc sans moi, qui m'arrête à son seuil tel Moïse devant la Terre Promise), selon des principes très bien décrits par Julien Langella dans "Catholique identitaire", et qui s'appuient sur l'exégèse biblique et l'apologétique. Et pour tout avouer bien nettement, non seulement la Religion est le seul moyen de peuplement bio qu'ont les Blancs hors du fascisme, mais la stérilité et le métissage ne sont même pas des punitions, ils sont de stricts résultats, comme dans une équation, de l'irréligion. En cas de doute on pourra relire avec profit les prédictions curieuses du chapitre 28 du Deutéronome, le testament de Louis XVI, ou encore employer pour une fois la statistique à bon escient comme l'a fait Patrick Buisson depuis 10 ans, constatant que partout et toujours la baisse des naissances chez les vrais Francais était précédée d'apostasies, alors que la prodigalité ne s'est observée que dans les temps et les régions d'enthousiasme et d'assiduité populaire pour la pratique religieuse familiale.
Dans un monde binaire "la pute ou la voilée", la Troisième Voie se mérite par une ascèse c'est à dire par un combat spirituel exercé sur les aspects pratiques de notre vie. Veste longue et chaussures cirées miroir pour les hommes, voile et jupe sous le genou pour les dames, voilà le vrai test minimal, le vrai "respect de la Messe", le sens pratique du sacré, le prélude à la vraie dévotion intérieure. Un moine tout à sa Nepsis, tout à sa paix d'hèsychaste, l'imagine t-on en pantalon et tee-shirt ? Ou oisif ? Ou obèse ? La Religion est un hiératisme qui ordonne les aspects matériels de notre être social. Le vêtement. Le travail. Le jeûne. Le rangement. L'entraide. Ce sont là les bases de la Chrétienté, et pas du tout les cathédrales, qui en sont les fleurs.
Il n'y a pas de "catholicisme traditionnel" possible en sweat capuche ni combishort, nulle part, jamais. Car s'il en va ainsi des tratras, qu'en sera-t-il des modernos ? Et des protestants? Et des athées ? Et des LGBT? Voilà comment advient le règne du singe-robot de science-fiction, par la "transition", par la décontraction graduelle des hommes à chaque génération. Loi de Volkoff: "Le vêtement négligé d’une génération devient le vêtement chic de la génération suivante, avant d’être déchu à son tour comme prétentieux et ringard". L'abaissement des standards culturels (vêtement, nourriture, langage, fréquentations, esthétique), ce recul par escarmouches est le prélude aux capitulations sans condition en rase campagne. À la fin on signe la charte parité, la charte climat, la charte LGBT, et pour garder la face on obéit jusqu'au bout à sa scélératesse personnelle en se retournant contre ses derniers frères qui ont tenu bon. "Eux sont trop extrêmes, mais moi j'ai su rester mesuré, voyez".
Idem des théories sur la Civilisation. La seule Civilisation immédiatement identifiable c'est une rue heureuse, familiale, proprette. Expliquer autre chose c'est signer du charabia d'intellectuel payé au nombre de signes. La vérité la plus crue sur la cléricature à été écrite par Rebatet dans son livre Les Décombres, chapitre "La religion chrétienne". À savoir qu'en dehors de la stricte administration des sacrements et des rappels de doctrine les intellectuels clercs ou laïcs sont en matière politique, physique, sociologique, des "imbéciles pyramidaux" et cela se vérifie toutes les fois qu'on laisse à cette engeance la plus petite responsabilité concrète ne serait-ce qu'à l'échelle d'un village, même d'une assemblée de quatre individus. Eux sont les premiers à s'indigner et à raison, des divorces, de l'anarchie dans les familles, des enfants-rois, des pères éteints et des mères hurleuses, très bien. Mais toutes les fois où éprouvés par le hasard ils ont dû arbitrer un conflit c'est à dire à rendre Justice, ils ont systématiquement donné 1 partout balle au centre pour départager la dame fût-elle la plus exorbitante hystéro-concierge et le bonhomme fût-il le plus discret arrangeant ponctuel bosseur. Leur vrai Surmoi c'est le qu'en dira-t-on du Monde.
Le pèlerinage sert à convertir notre mode de vie, à se délivrer, se dépouiller, se décharger des fardeaux de culpabilité indue que le monde fait porter notamment aux jeunes Blancs, à embrasser un nouveau mode de vie, à jeter loin de soi sans un regard tous les surplus, surpoids, faux systèmes tenus pour vrais où la société entend nous embringuer tantôt par la récompense, tantôt par l'intimidation. On ne discute pas avec cette putain.
Le pèlerinage c'est la vraie pratique religieuse beaucoup plus que la Retraite, que la Messe, c'est le vrai test religieux à qui l'on ne peut mentir. D'abord les gloutons, les poltrons, ne tiennent pas 10 kilomètres sur les 100 du parcours ; le pèlerinage fait d'entrée le tri des vicieux selon leurs vices. Exit les bouches inutiles, les dondons, les "dames très gentilles". Les vieux minces eux marchent très bien et sans une plainte. Dans le pèlerinage les âges et les classes sont mêlés, on y côtoie avec un certain soulagement des hommes de 50 ans non-alcooliques qui ressemblent encore à quelque chose, qui donnent aux jeunes l'idée qu'une vie est encore possible après 30 ans, et que la vraie virilité se mesure sur le long-terme.
À ces jeunes je parlerais ainsi. Tu peux marcher? Tu ne veux pas marcher? Ne parle plus religion. (Tu parles politique ? Tu n'as pas lu 3 fois BPM? Ne parle plus politique). Mais je leur dirais aussi de se méfier des chefs catholiques, des "lanceurs", des officiers, des dames patronesses et des sermons abstraits. Ils ne trouveront pas plus féministe, pas plus africain que ces bourgeois libéraux attiédis déguisés en gardiens de la tradition. Entraînés par la propagande maçonnique, ces discoureurs ont trouvé "exagérée" la pudeur islamique féminine alors que c'est le seul domaine où la Mosquée est plus conséquente que l'Eglise, justement exactement le seul. La doctrine non-sue de tous ces anti-libéraux est le chacun-fait-skiveu.
La gentille égalité homme-femme européenne évoluée, la galanterie gauloise, l'amour courtois, toutes ces joues tendues à des chiens qui nous ont fait tant de mal... n'ont plus cours en période d'invasion migratoire aiguillée par la double pompe aspirante de la thune blanche "redistribuée" et de la fesse blanche pornographique. En période d'invasion la "charia blanche" est le plus petit acte de légitime défense d'un peuple colonisé, et le premier article de cette loi est la modestie du vêtement, en somme l'uniforme obligatoire. S'entendre dire comment s'habiller irrite énormément notre mentalité profondément libérale surtout en France pays du quant-à-soi. Mais le quant-à-soi avait une condition: la crainte commune de Dieu, ceci tranquillement, comme l'on craint un père, sans transport mystique. Le mépris de Dieu à donné oppression athée qui a donné invasion qui a donné prédation sur les jeunes filles selon la race et le vêtement. Ceux qui ne comprennent pas cela, ceux qui n'en n'ont pas fait l'amère expérience n'ont aucune légitimité à diriger les Blancs: ils ne les aiment pas assez, ils n'ont pas assez peur pour eux, ne se creusent pas assez là tête pour eux. Ces faux chefs ont 40 années de retard à l'allumage. "Sacrebleu on voudrait nous empêcher en France de laisser nos filles sortir vêtues en miel à mouches? De qui se moque-t-on?". Le lendemain matin Françaises violées, Français tués, Peuple métissé, stérilisé, garçons français privés de leurs alter-égales (c'est la liberté!). Ils ne comprennent pas ces désastreux types la notion de réduction de voilure, qu'ils doivent au contraire ordonner une diète de peau visible pour affamer les sangsues qui ne vivent que dessus, qu'en ces temps d'hypertrophie du désir la satiété, le dodu, le facile, le "super-salope", le loisir, le vantardisme, sont des malencontreux focs oubliés qui font prise au vent dans une tempête, des monnaies qui n'ont plus cours cause de dette que nul ne peut rembourser. Ce sont ces jetons de casino qui ont excité l'appât du gain chez les vils prédateurs qui sont là aujourd'hui, qui ne veulent plus partir, le fameux "on est là, on vous baise" de l'homme du ressentiment qui, privé de capacité productive par ses facultés intellectuelles rudimentaires n'a que sa capacité de nuisance à exercer sur le pays sans défense, lui le sicaire qui s'ignore choyé par la pire bourgeoisie anti-Blanc jamais parue en Civilisation (cf Céline) qui lui a toujours enseigné la haine de la France, la prédation sur les Blancs, le faux roman national ("on est venu reconstruire bla bla bla, tirailleurs chair à canon bla bla bla, occident riche du pillage etc"), roman exactement inverse de la vérité historique des faits. Face à ces 2 fronts quel recours avons-nous ? Nos chefs cathos école De Villiers?
Puisque leurs enfants, jeunes redeudeux, aiment le rap tant que cela peut-être voudront-ils méditer cet extrait du refrain de Pour Ceux, daté de 2003, "Pour nos sœurs qui seront les mères de demain". Cent fois plus de pertinence, de compréhension des enjeux, de sens de l'Etre Collectif gît dans les hurlements de ces aborigènes (notion de sagesse des primitifs qui "rase de plus près la lisière de l'idéal" selon Baudelaire) que dans n'importe quelle conférence de théologien de pastorale catéchétique. "Pour nos sœurs qui seront les mères de demain" est le véritable fourteen words, complet en neuf mots cette fois. Il exprime la juste jalousie qui devrait animer le Blanc envahi envers ses alter-égales, il traduit le vrai sens de l'Etre Collectif, le sens de la Génération, le sens de l'honneur, le sens de la famille, le sens de la clôture et de la séparation d'avec d'éventuels actes de prédation, il recèle enfin une prévention et un avertissement aux "consentantes" putes qui entendent se vendre aux prédateurs, et une prévention et un avertissement aux violeurs.
Vous êtes un vrai Français? Vous ne pouvez pas vous habiller comme des primitifs, vous ne pouvez pas parler comme des primitifs, vous ne pouvez pas descendre vers des primitifs même temporairement d'un seul millimètre, sans quoi c'est la descente entièrement au Primitif ontologique pour n'en plus jamais remonter. En temps d'invasion vous ne pouvez pas "faire la fête", on ne fait pas la fête quand on est assiégé. Vous ne pouvez pas paraître ivres en public comme les hilotes devant les Spartiates, consommer du loisir, prendre du poids, descendre le courant avec les branches mortes. Les époques de vaches maigres sont des temps virils de réforme, de débarras, de concentration. Après le Carême viennent les délices du banquet de Pâques, encore faut-il les mériter par les purgations du jeûne sans quoi on ne fait plus que bouffer pour se récompenser d'avoir bouffé, toute l'année, toute la vie, et le salaire de toutes ces gaudrioles stupides c'est la honte, le déclassement, la mort, l'oubli.
Le suicide des adolescents harcelés à l'école, la persécution à travers le pays des jeunes Blancs sur les terrains de minifoot qui ont défiguré l'équipe de "France" en cette chose honteuse qu'elle est devenue, l'invasion et tous les déshonneurs ordinaires apportés par un désastreux rapport au féminin, sont des plaies qui cautérisent très vite à condition d'une hausse drastique des standards culturels.
Intégrisme absolu en matière de Culture c'est savoir qui nous sommes et ce que nous faisons. Vive le courage d'engueuler les plus lâches que soi, d'engueuler tous ces chefs de palabre, montreuses de cul, prélats grotesques, ces infectieuses Karen dames pachydermes. Aucune pitié pour se mettre tous contre eux: plus ils seront évincés vite plus la jeunesse chrétienne sera saine et sainte, la jeunesse blanche immaculée et surtout immaculable.
Les brebis perdues ce sont en France les jeunes Blancs actuels qui n'ont d'horizon que la déglingue, le rap, la drogue et l'alcool, le porno, le paiement de rançon au colonisateur, le chômage, la philosophie de l'absurde, la Magalax, le "French Dream". Evidemment qu'ils se demandent pourquoi ils sont venus au monde! Messieurs les clercs expédiez votre messe en 1 heure tôt le matin puis consacrez votre temps aux brebis perdues. Vous devez regonfler, convertir tous ces Blancs, c'est cela votre mission, ce sont eux les brebis perdues qui ont priorité sur les autres et certainement pas vos chronophages bigotes et autres quémandeurs plaintifs. Ce sont les mariages futurs et eux seuls qui devraient accaparer toute votre énergie dans une crise où cent mille heures d'explication ramènent toujours au point de départ: dénatalité, dénatalité, dénatalité.
Vous vous perdez en "dîme de la menthe" dans de menus détails logistiques qui ne rapportent rien au renouvellement de l'Etre Collectif. La seule chose profitable qui régénère, la seule chose que vous avez à faire, le seul lieu qui doit concentrer vos tirs de barrage, le seul point où doit s'exercer votre zèle c'est de marier le Français jeune et pauvre avec la Française jeune et pauvre, là, c'est tout. Le reste est absolument accessoire. Par surjons de micro-Chrétienté, faire grandir une survivance du déluge des années 60 qui s'étende en familles nombreuses, très nombreuses, en réseaux d'entraide, par cliquets sur le monde stérilisé de l'athéisme stupide. Et combien d'entre vous se font encore plus stupides que les athées ! Perdant leurs journées comme Maurras jadis avec ses grosses douairières, ils se repassent des histoires d'anciennes prélatures entre mandarins érudits démusclés, ils se roulent dans la basse énergie, dans les médias "par truchement de", leurs organigrammes sont vérolés d'impotentes en surpoids "fée du logis" qui commandent à des adolescents, voilà leurs œuvres prises sur le fait et ils croient faire des hommes de ces enfants qui leur sont confiés? Mais s'ils ne comprennent pas la juste hiérarchie de la Tradition qu'ils prêchent et l'énormité très libérale de leurs gaffes alors pourquoi veulent-ils commander un peuple qui se meurt d'anarchie "libérale"?
Un désastreux sens Esthétique donne d'avance toutes les réponses. Foyers hideux, carrelages lugubres, locaux noirâtres, vêtements mal coupés, nourriture constipante, méconnaissance des plus élémentaire notions d'ergonomie... sont des crimes quand on est responsable public et ces fautes crient vers le ciel contre leurs auteurs, elles repoussent les possibles conversions soudain refroidies de ce que ces apôtres représentent à leur insu: des putains d'épouvantails repoussants. Pour tous ces rabâcheurs d'abstraction les choses concrètes sont vulgaires, l'esthétique est secondaire, mais le baratin casuistique passe en premier lieu. Tout faux! Enfin un idéal féminin désastreux ne l'oublions pas. D'où ces gâchis, ces potentiels sous cloche, ces jeunes filles tournées vieilles filles, ces sempiternelles attitudes apeurées de poules contrariées. D'où cette méconnaissance entretenue d'une féminité réconciliée, une féminité Troisième Voie ni vulgaire ni coincée, école de sous-expression modeste et intelligente, de fraîche et fonctionnelle toilette, savoir-faire qui culmine chez la catholique américaine. Mais je ne puis regarder sans honte les filles de chez moi. Le style "aprêté"? Le frêle, l'engoncé de l'assistance des mariages, où la toilette des jeunes femmes acquiert la distinction d'une londonienne de Croydon du samedi soir. Mais telles mères, telles filles...
Le sens Esthétique, le sens de l'ingénierie sociale, le sens de l'honneur, le sens de la virilité, le tact, la Conscience de Soi, tout cela c'est tout un comme l'unicité de Dieu, or vous n'avez aucun d'entre ces prémices. Désastreux déshonorant gaspilleurs butés qui chauffez une maison les fenêtres ouvertes, au milieu d'une crise qui comme prévu jette enfin dans vos bras la jeunesse athée du pays qui veut vivre que faites vous ? Vous desserrez exactement maintenant la ceinture, au plus crucial moment, vous lâchez toutes les brides de la contention, vous dévissez les sangles précisément lorsque les ouvriers remontent le filet à bout de bras. Vous lâchez tout, vous effondrez en deux secondes la prise qui repart liquide dans le monde. Le pélérinage de Chartres devenu presque un char de techno-parade. Ce que vous êtes cons, ce que vous foutez la rage! Quel gâchis, quel putain de sabordage de sales cons, quand on pense au potentiel de conversion massive à partir d'un seul converti, de repeuplement à partir d'un seul couple bien marié, tôt marié. Cela devrait obséder vos jours et vos nuits: "Comment avec mon réseau contribuer à peupler mon pays puisque j'ai toutes les cartes en main pour aiguiller dix, vingt, peut-être cinquante jeunes personnes et que j'ai tout mon temps pour cela".
Chers camarades vous vivez sous persécution comme il est permis de vivre après une victoire : satiété, fêtes, loisirs, distraction, bas standards... grand bien vous fasse. Ces expansions de l'être donnent prise aux toxiques, elles excitent les prédateurs qui se voient alors vos égaux, allument l'envie pendant que vos instincts détrempés se relâchent. Sous une tempête les marins resserrent la voilure au plus strict nécessaire nous l'avons vu. Quand on est envahi, occupé, menacé, on se resserre: sobriété, gravité, discrétion, redoublement de Charité interne envers ses frères, redoublement de l'euphémistique vertu de Prudence envers les étrangers. D'où le soin à apporter dans le rangement, la netteté, la première impression, le vêtement, dans ces choses nous entourent à tout moment au point que nous les oublions.
Tant de lâches à engueuler, tant de dictature à secouer... Dictature des bourgeois-bordel sur une Eglise armée mexicaine quand il faudrait des ouvriers et techniciens, un prolétariat français blanc chrétien qui maîtrise les métiers d'indépendant productif, sur le modèle école de la Martinerie. Le prolétaire, étymologiquement, c'est l'homme dont la seule richesse sont ses enfants. Qu'est-ce qui a perdu le Liban? La Syrie chrétienne ? C'est la vie bourgeoise, le mesquin principe du "pas trop d'enfants", la radinerie du "pas de premier enfant avant 30 ans". En pleine Syrie 2013, en plein merdier, une petite effrontée de l'ultra minoritaire communauté chrétienne restante, propriétaire d'un restaurant payé par sa famille articulait ceci à un camarade. "Quoi? Tu n'as pas cinq cent mille euros sur ton compte en banque ? Tu te marieras jamais". Le principe de toutes les libanisations par guerre des berceaux tient peut-être en cette phrase. Stérilité par embourgeoisement. Tous les parents de familles françaises nombreuses se sont mariés jeunes et pauvres, ont commencé par souffrir et non par jouir, se sont enrichis, sont allés de mieux en mieux. Chez eux c'est rangé, ils prient, ils chantent, ils lisent, ils s'entraînent, ils s'entraident. Tout le contraire des couples catastrophes qui eux commencent par le plus agréable: la bagatelle, le restaurant, le voyage: en un an ils ont déjà tout ratissé et aux premiers nuages qui s'amoncellent ils ouvrent chacun un parapluie différent au lieu d'en prendre un pour deux et de se serrer ensemble dessous.
Un autre problème : la catastrophique éducation scolaire chrétienne, y compris la soi-disant école privée hors-contrat (comme si cela garantissait quoi que ce soit) tenue par importantes dondons hurleuses et petits précieux efféminés, entièrement débilitante, républicaine, africaine, gaffeuse, inoffensive. Autoritaire mais par procédé, sans le tact que confère un vécu sensible (chose que les enfants même jeunes perçoivent très bien chez les adultes qui leur parlent). Bienveillante, mais maternante et castratrice et toujours nimbée de la lâche crainte du jugement des mères, seules véritables directrices (par proxy) des écoles tratras, les désastreuses mères quadras démusclées à tennis violettes en plastique étouffant des soupirs de porteur d'eau même pour monter dans la voiture. L'éducation chrétienne actuelle même très-très-tratra est une manière de se raconter des histoires entre administrateurs "membres du haut conseil" chevaliers de la dînette complètement cocufiés et féminisés. Ils ont trop lu, trop ressassé le moyen-âge, trop visité de monastères détruits en s'extasiant sur le plan alors que la guide devant eux a des faux-cils, des faux ongles, des faux seins. Ils ne voient jamais ces faux-culs le concret des choses.
Voulez-vous éduquer les adolescents ? "L'éducation des jeunes européens en milieu multiculturel violent" de Laurent Ozon, tout est dedans, en quatre pages. À l'opposé, les désolantes dondons éducatives avec leur furie de vengeance inassouvie, avec leur stupéfiante muflerie de poissonnière hurleuse n'ont pas leur pareil pour démolir à vie les jeunes filles et les jeunes garçons de bonne race qui leur sont confiés. Quelques années scolaires de leur régime et vous obtenez ces petits adolescents procéduriers trouillards qui ne savent ni qui ils sont ni ce qu'ils doivent faire dans leur propre pays où ils sont ultra-minoritaires, ces maussades jeunes filles gâtées qui apostasieront à la première contrariété. Ils et elles n'auront connu de l'éducation religieuse qu'une mise en conformité toute scolaire avec une série d'exigences sous la pression de "maîtresses" catastrophiques. L'éducation religieuse, la vraie, dure toute la vie, elle stipule entre autres choses que les dames ne sont pas qualifiées pour l'enseigner et que nul ne doit se faire appeler "maître", l'Evangile le rappelle en toutes lettres, c'est dire combien sont légitimes les configurations actuelles.
Quel être physique reste-t-il dans un enfant après formation religieuse par animatrice pastorale ? Quelle force, quel rapport au monde, quel nécessaire fanatisme, quelle énergie, quelle estime de soi, quelle certitude métaphysique peut-il rester à un garçon après s'être fait inculqué la déférence envers une dame dont la place sociale est en elle-même une usurpation? La réponse arrive 10 ans plus tard lors des premières confrontations physiques avec la racaille et avec la gent féminine amatrice de racaille. Ce jour-là il n'y a plus l'animatrice pastorale "dame respectée" pour rendre des comptes sur les résultats de sa formation. Mais "elle était très gentille madame Lebrouneux hein?"
Nous avons grandi sous propagande contre les pères, désignés comme alcooliques, abusifs, frappeurs à coup de ceinture. Nous n'avons jamais rien vu de tel dans les faits nulle part en 18 ans de salle d'attente de l'âge adulte. Nous n'avons vu partout et toujours dans les familles françaises que la mère abusive, la mère mauvaise, la mère indigne, la mère déshonorante, la mère hurleuse, la mère dégueulasse de manœuvres, la mère cinglée profiteuse destructrice effroyable et qui se fout absolument des conséquences de ses actes, entièrement protégée par les tribunaux et célébrée par les médias.
Mais les choses les plus sérieuses en matière d'éducation commencent exactement lorsque l'éducation scolaire vient de finir et que l'enfant doit faire sa place dans un monde qui lui est soit indifférent soit hostile. Toutes ces écoles à la con soi-disant tratra forment des intellectuels sur le modèle franc-maçon vieux de 150 ans le plus inepte imaginable, quand la seule voie porteuse, tracée par Thomas Arnold, consiste à forger le caractère dans une stricte séparation garçons/filles, loin des désastreuses mères surtout, dans une ascèse de Grec ancien, dans une apologie absolue de la Providence, de la génération de famille nombreuse, de la xénélasie et de l'excellence, dans le chant, le sport, le discernement professionnel dès 13 ans, dans la mise à l'épreuve par "devoirs" comme dans la scène du Starbucks dans Fight Club. Forger le caractère consiste à faire coïncider le tempérament personnel de l'enfant avec la Tradition: la Nature lui a donné de naître et de vivre, la Tradition lui donnera de bien vivre. En l'état actuel des choses qu'iront faire ces pauvres gamins une fois leur éducation finie, une fois au pied du mur pour "choisir des études" après des années de crétinisation sous maîtresses et chapons? À votre avis quelle est l'espérance de vie de l'âme d'un garçon de 18 ans logé en résidence étudiante d'une ville lointaine pour y "faire une école de commerce"? Et d'une fille?
L'école privée tratra c'est comme le pèlerinage de Chartres : ça s'aligne sur les exigences des nouveaux entrants qui veulent profiter d'une Tradition toute prête pour eux. Ainsi en est-il des paysans envahis par les néo-ruraux, de la France par les squatteurs, des Civilisés par les barbares. Le pèlerinage de Chartres est une mini-société sauvée des années 60 noyées sous le Déluge et qui est en train de recommencer les catastrophes des années 60.
Nous sommes tellement pétris par Mammon que nous en avons oublié comme la Providence prend soin de nous. N'est-ce pas une chose très angoissante que de voir des jeunes de bonne race mais sans gravité, sans religion, chercher la voie la plus propice à leur faire vite "engranger du fric" ? Les aventures du cadre Berthier dans le film Une Époque Formidable disait déjà tout. L'immense triche de "faire carrière", de "viser les hauts salaires" lorsqu'elle est répétée par toute une classe d'âge va forcément démultiplier l'immigration de bas salaires. La muflerie ESC de prétendre au titre de "cadre" pour encadrer, pour superviser ceux qui travaillent et jamais faire soi-même le travail porte en germe la colonisation par importation massive de profiteurs qui vont bâcler le travail, écœurer les travailleurs du sol par bas salaire et bas travail. Un peuple? Un troupeau de cadres. Universités remplies "d'étudiants étrangers" aspirants cadres. Tous d'accord pour cette attitude quasi métaphysique : faire faire le travail par d'autres et s'enorgueillir de cela.
Le travailleur à son compte, autonome, ostréiculteur, plombier, carreleur, sont les vrais créateurs de richesse, les apporteurs utiles de valeur ajoutée. Et quelle misère leur font la police, les normes, le stationnement, le fisc...
Le juste châtiment pour avoir prétendu par des études encadrer les autres c'est de devenir soi-même un précaire du tertiaire surdiplomé incapable, n'encadrant personne, et doublé dans la méchante compétition sociale par des ouvriers qualifiés bien payés dès leurs 25 ans.
Après le pèlerinage la marche s'arrête, on rentre chez soi et le culte devient statique. Bien. À peine aurez-vous fait un mouvement dans le sens de l'idéal chrétien que vous prendrez dans la gueule non pas les prédateurs extérieurs connus et déclarés de la Religion (eux se contentent de regarder et de ricaner) mais le phénomène interne très incongru des grosses dames tartuffes de paroisse, les aide-curé qui ont le doigt en l'air, les mères furieuses en surpoids et leurs maris chapons empressés, les cantinières à deux quintaux très fière du rata de midi, les empotées de la rue d'Ulm qui disent "maman" pour parler de leur mère alors que leur mère n'est pas dans la pièce. C'est l'énorme aberrant problème ecclésial de féminisation et la pire de toutes, une féminisation graisseuse, palabreuse, bordéleuse, impotente mais cramponnée à tous les aspects-clés : mise en relation, mondanités religieuses, éducation religieuse, carnets d'adresses, recommandation, validation, placement de table. Dans chacun de ces domaines c'est toujours quelque échappée de cure thermale qui commande, cela dans une jouissance des commérages, des rapports et des "mises au point" d'une bassesse, d'une mesquinerie inimaginables.
Le relâchement des standards produit la mère intrusive, la mère intrusive produit des efféminés passifs et des virils retirés du jeu. Défaillance fatale dans un monde tout tourné vers "celui qui sait s'affirmer", arrêt de mort de la génération. Ce que l'on a pu nous tourmenter par le concept d'homme du ressentiment ! Comme quoi nous serions "dans la haine", que le sous-homme s'agiterait peut-être en nous. Fabuleux cadenas de fermeture de gueule pour esclave à basse estime de soi inhibé par philosophie du soupçon.
Si ces esclaves veulent respirer à nouveau je leur dirais d'être impitoyables envers la dame du ressentiment. Ces corps débilisés assurés de leur place dans un bureau pour leur débilité même et tyrans absolus, ces impotentes en surpoids mais qui rebouffent encore, ces enfoncées dans le mur qui refusent de se réformer, ces difformités exemptées de sport par "dispense très exceptionnelle"... n'ont pas à souiller même une seule seconde la vie de la jeunesse chrétienne.
Nulle religion, nulle tradition n'est possible, n'est imaginable qui ne commence par châtier sans pitié tous ces quinquagénaires gynecées crasseux graisseux grotesques, qui ne commence par chasser loin très loin ces dangereux Majin-Bou à ventouse chercheuse, à bien rosser, à bien fouetter les prétentions de ces limaces métaphysiques rampant sur nos mansuétudes en période de chômage aggravé, à bien rabattre le sale caquet preneur de confiance de ces très coûteuses hurleuses bouches inutiles dévoreuses de fric, rumineuses de seume recraché en discordes inextinguibles sur braves gens qui ne remontent jamais la chronologie des événements. Pour retrouver la vie religieuse joviale et simple quel strigile sera assez précis pour racler les suints huileux exsudés des pores de ces oisives batraciennes sudoripares épuisées d'agiter leur éventail? Quel grattoir, quel papier de verre, quelle paille de fer sera assez rêche pour poncer jusqu'à l'arasement les dépôts moussus de ces personnifications de marécage putréfié en crue? Quelle juste proportion de vinaigre et de soude produira la réaction chimique assez effervescente pour détartrer cet ignoble enduit, pour lisser ce crépi de studio marseillais hérissé sur des fresques de Giotto ? Pour quelle granulométrie de quelle pierre ponce râpeuse, pour quel degré de rugosité abrasive faudra-t-il opter lors du grand décapage qui nettoiera une fois pour toutes l'épandage solidifié des lisiers de porcherie projetés par ces truies hurleuses bonnes qu'à saccager, qu'à baffrer, qu'à digérer des passe-droits exceptionnels, vautrées dans leurs purin de certitudes? Quel rinçage final, quelle purgation, quelle cure de lavement par eau de Vichy multipliée par Sainte-Yorre chasseresse d'impuretés saura déboucher l'occlusion, détacher ces mollusques fossilisés sur parois hospitalières, histoire que l'on chie ces corps étrangers pêle-mêle aux ordures pour de bon, que l'on tire enfin la chasse, que l'on se relève finalement soulagés d'une tonne, leur tonne, et que l'on passe à autre chose?
Quand il cherchent les coupables, les dignitaires de la très compétente hiérarchie catholique remonte toujours à Adam jamais à Eve, ils voient Borgia jamais Syna. Puis quand ils comprennent tout de même que c'est de ce côté là que le mal est entré dans le monde ils se rétractent apeurés: "Tout compte fait ne cherchons point de coupable! Le mal est fait? Tant pis! Désormais il nous faut aller de l'avant!", entendez en avant vers l'Afrique, le gynécée et le wesh Versaillais.
"C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents." (Bernanos)
Le monde claque des dents? S'il y a beaucoup plus de trans***** dans le monde c'est à cause du mélange des garçons et des filles dans les églises chrétiennes. Et des reprotoxiques ! Mais la mixité est un reprotoxique social, un perturbateur, un inhibiteur, un empoisonneur autant redoutable que le plastique alimentaire. Le monde claque des dents? Le monde est irrespirable à proportion des baissages de froc de tous ces sels de la terre affadis.
Quelques remarques supplémentaires...
Il y a un péché de connerie et d'accumulation de menues conneries, un péché d'acceptation non sue d'états de fait vendus pour indépassables et achetés comme tels. Comme on meurt d'asphyxie indolore au monoxide de carbone on peut périr de brol, de graisse, de bavardage, de bibelots, de saccade, de heurts, de concession.
Et toujours se rappeler de se méfier énormément des "importantes". Plus elles vous voient mince et rapide plus vous détestent. Vous êtes sans vous en douter outrecuidant pour ces sacs à ressentiment. Elles ne peuvent avaler le reproche que vous leur faîtes à votre insu, ni le digérer, ni rien digérer d'ailleurs d'où leurs rumination de coups bas, leurs commérages gastro-oeusophagiens par renvois acides, et leurs excédents inévacués qui les contraignent à se porter elle-même deux fois en soufflant comme des vaches méthanières.
Aller à la messe nous est souvent pénible, nous n'aimons pas cela, nous y allons par devoir, pour "rendre nos respects" au Maître de nos vies chaque semaine. Ces statues sont désespérantes, ce carrelage noirâtre est désespérant, ce marron mobilier 19e siècle est désespérant, ce sont là des choses acquises, très bien. Complaisance dans la médiocrité, dictature des gougnafiers sur les esthètes, chants démusclés dans les aiguës, accompagnements bâclés, neurasthénie flottante, tout cela est connu, très bien. Pourtant il faut accepter cet agenda, cet ordo, et il portera des fruits.
Mais en des temps de dénatalité publique la seule grande épreuve en matière religieuse, et tous les débats "République contre islam" l'ont assez montré depuis les années Dantec chez Ardisson, c'est la place de la femme, la tenue de la femme, les droits de la femme. Tous nos divorcés, ruinés, cocufiés, porteurs de matrones, réceptacles à hurlements, encaisseurs d'affronts, épongeurs de dettes... ne savent se cabrer vraiment que sur un point (eux si doués pour transiger), ne savent récriminer contre Ismaël que sur un point, et c'est? C'est la place de la femme, ah ah! Le Tradi est accroché à l'ominipotence de sa cantinière "chrétienne" de 500 kilos en legging pérorant ses exigences, il y tient comme à la Messe, beaucoup plus qu'à la Messe, pour lui la société chrétienne ne peut être qu'un gynecée de bavasseuses dans un décor d'anges en bibelots et de fleurs en plastique, grignotant des biscuits sucrés avec le chauffage à fond et la buée sur les vitres parce que Madame Lebrouneux a froid vous comprenez, il ne conçoit pas de manifestation plus aboutie de la Chrétienté triomphante.
Mais que veulent au juste tous ces pachydermes à prier Marie? Qu'y a-t-il entre elles et elle? Puisqu'elle était mince, et pudique, et taiseuse, pourquoi invoquent-elles Dieu par son intercession ? Si elle est leur modèle que ne modèlent-elles pas leur silhouette, vêtement, langage, sur l'exemple sont elles se réclament?
Pour rappel voici comment le Christ notre modèle à imiter s'adresse aux dames lorsque celles-ci prétendent s'impatroner dans sa vie: "Qu'y a-t-il entre toi et moi?", "Va-t-en et ne pêche plus", "Ne me touche pas".
Vous transigez sur la primauté des hommes en Religion, vous transigerez sur tout par répercussion, par dominos psychologiques. Toutes les réalités visibles sont appuyées les unes sur les autres dans un monde invisible. Tout le monde comprend très bien les avertissements des légendes: Hélène de Sparte, les Sabines. Mais très peu assument d'agir en conséquence d'où certains ennuis hélas connus.
Il est très normal que la question cruciale soit "la femme" en des temps d'apostasie et de stérilité massive puisque la religion est une ingénierie sociale de perpétuation d'un peuple et la femme la garante de la prodigalité du peuple, de l'honneur du peuple, de la stabilité du peuple. Est-ce vraiment trop espérer pour nos jeunes: la jeune fille européenne à marier, chrétienne, bien élevée, bien habillée, et c'est tout.
Dès lors qu'une religion admet que la femme religieuse puisse jacasser tête découverte en public, c'est que tout est fini. Quels que soient les prétendus "chiffres encourageants", ce sera une croissance par la honte. Une telle faute à un tel endroit en une telle époque, après tous les vivants avertissements reçus depuis mille ans, après tous les traités de sagesse connus qui ont tant insisté sur ce point... est une transgression qui engage l'intégrité même des souches raciales du peuple emmené dans le ravin par mauvais bergers.
La femme religieuse de 25 ans qui s'interroge sur sa foi avec des mots de vidéo tiktok pour exprimer sa "connection", comment "se rebooster sa foi"... n'a rien compris, n'a rien à faire dans un pèlerinage religieux traditionnel et ceux qui l'y tolèrent vendent à crédit ce pèlerinage au Monde avant de se faire racheter à bas prix et fiche dehors à leur tour.
Qu'est-ce donc que vos Tradies, si l'on enlève l'écriteau sous le tableau d'art abstrait, que reste-t-il comme résidu à sec après évaporation des mots d'explication? Probablement le pèlerinage 2023. Comment alors "répondre de l'espérance qui est en nous" face aux Mormons, aux Amish, aux témoins de Jéhovah, et même aux religions non-chrétiennes qui en matière de vêtement se tiennent cent fois mieux que nous? Tout ce chemin tradi pour se conformer finalement au degré d'élégance d'une présentatrice quinquagénaire de KTOtv, avec pour doctrine deux paragraphes de féminisme La Croix. Les dondons de paroisse, ces excellents épouvantails placés devant les baptistères pour en interdire l'accès aux convertis sérieux, si elles sont laissées en paix, égareront par leur seule présence les derniers désirs de conversion.
Le combat spirituel consiste à se réformer soi-même chaque jour toute la vie.
Jamais ni l'orthodoxie, ni la synagogue ni la mosquée n'auraient toléré une minute d'un tel relâchement. La honte... la honte. J'ai honte. Quel spectacle à vous faire rentrer sous terre de honte que la sans-gêne dame graisseuse et sa version jeune la "tradi en short" donnée en pâture au monde. Si telle est la tradie que sera la moyenne? C'est déshonnorer la Vraie Foi, c'est se déshonnorer soi-même, c'est déshonnorer les hommes religieux à qui elles imposent leur présence. Zéro conscience de soi, zéro sens du groupe et ça prétend au titre de chrétienne. Cette honte absolue : lorsque les moines tonsurés du Barroux, ces saints hommes, sont forcés de côtoyer 3 jours durant cette pouillerie de gynecée en sueur beuglant des chansons de colo, et personne pour oser formuler une objection.
Personne ne vous oblige à venir dans un pèlerinage religieux traditionnel. Ceux qui vous y admettent sont les vrais salopards de l'affaire il est vrai. S'ils avaient un tout petit peu de courage face au monde ils se restreindraient sur un pèlerinage de 5000 personnes propres plutôt que de faire le trottoir pour un bordéleux cortège de 15000, et d'y trouver un motif de vantardise. C'est toujours le nombre et "l'ouverture" aux bas standards qui perd les causes nobles. Voulez-vous retrouver le fameux sens du sacré ? C'est simple. Parlez comme à l'entrée d'une église orthodoxe. "Pas de voile? Pas de jupe? Tu n'entres pas ici, c'est tout". Elles peuvent aller repeupler les Communauté Saint-Martin, Emmanuel, les diocèses qui en ont grand besoin autant qu'elles le veulent. Leur seule tenue démontre qu'elles n'ont rien à faire dans la Tradition.
Ces "chefs" tout remplis de textes sont les vrais salopards de l'affaire car ils laissent se propager la merde qu'ils promettent combattre alors qu'ils savent très bien comment la merde s'est propagée dans les années 60. Et eux les rescapés du déluge recommencent les années 60 par le menu! Tous admettent la notion théorique de "modestie du vêtement". Très peu sont capables de spécifier les critères concrets du vêtement modeste. Résultat, aucun n'est capable de faire respecter le port de cet habit même pour 60 minutes dans l'enceinte sacrée d'une église lors de l'office le plus saint de la semaine. Et ces gens-là seraient les dirigeants légitimes de milliers de jeunes chrétiens ?
Notre idéal esthétique ? Des corps minces, des visages graves, très au courant du tragique de la vie et de la condition de l'homme français en France, des personnes frugales sur lesquelles une hyène ne trouvera rien à manger, des vies sobres toutes de rusticité avec l'extérieur, toute de douceur avec l'intérieur.
Tout ce trop connu foutoir de bourgeois-bordel "pas fixé sur le matériel" stérile et désastreux doit être démantelé intégralement avec ses pourvoyeurs.
Le voile, au moins à l'église, vous l'avez abandonné à "libre appréciation individuelle". Même séparer les hommes des femmes à l'église, ce tout petit signe vérifiable de respect du sacré qui permet à un adolescent de voir l'autel devant lui quand il prie et non le cul d'une dinde, cela aussi vous l’avez laissé gâcher dans le pêle-mêle foutoir "évolué" de vos goûts invertis.
Invertis et divertis où sont vos convertis ? "Allez d'abord aux brebis perdues de la maison" vous a-t-on dit, mais y êtes-vous allés? Celles-ci sont les Français de souche, athées, retournés, dégoûtés. Ce sont vers eux d'abord que doivent aller nos prières, nos mains tendues, nos efforts, et parmi eux-mêmes priorité aux gens de bonne volonté, aux hommes sains, aux femmes saines : beauté physique, vitalité, horreur de la vulgarité, compétence, ce sont ces fruits du bon sens qui nous peuvent rendre le Bien Commun par mariages, familles, enfants.
Le laisser-aller de la Forme traditionnelle prépare le laisser-entrer de l'informe. Voyez la mousse expansive comme elle opère : c'est cela l'image du laisser-aller, c'est une dilatation, un relâchement de la Forme dans l'espace et le temps. Maintenant imaginez qu'un champignon vienne véroler cette matière levée propice aux infections, qu'il l'investisse dedans, dehors, la rende spongieuse, liquéfiée, la fermente et s'en nourrisse jusqu'à la consommer entièrement. Vous avez le processus complet relâchement-invasion. La nature nous avertit assez en la personne des jeunes filles: ravissantes à dix-huit ans, combien sont méconnaissables dès leurs vingt-cinq ans passés ?
Tout ce qui est frugalité diététique, soin et restriction du langage, voile, modestie du vêtement, ascèse de l'emploi du temps sont des standards d'intelligence de la vie quotidienne, des techniques de contention de la Forme pour la maintenir, la muscler, la former à subsister beaucoup avec peu d'apport. La rusticité révulse nos tendances naturelles au plaisir. Moyens de supporter la rusticité? D'abord l'état d'esprit: zèle religieux, conscience de l'invasion, fanatisme pour un idéal de Beauté. Puis investir ou dépenser l'argent mais ne pas le thésauriser, le chant, la danse, la création, l'action concrète sur les choses, le sport, la baignade, le massage, le parfum, l'ameublement, le travail, les victoires. Petites récréations...
Si vous transigez sur la Forme peut-être garderez vous dans certains cas la Foi en vous-mêmes mais au-dehors de vous, l'exemple vivant que vous rendez portera témoignage contre votre Foi, abaissée à proportion de l'abaissement de vos standards. "Fi du regard des gens!" direz vous... Pardon ce n'est pas vous qui serez souillé mais l'honneur de la Foi que vous croyez représenter correctement. L'exemple catastrophique des matrones de paroisse et autres déjetés a six décennies d'éloquence derrière lui: ce ne sont pas eux-même qu'ils minent mais l'Etre Collectif et le rayonnement extérieur de l'Etre Collectif. Ils n'ont qu'à paraître pour repousser les indécis, fatiguer les candidats, inhiber les convertis, écœurer les braves gens, confirmer les infidèles, rassurer les athées, et comble de la catastrophe retourner les jeunes qui pourraient faire de belles familles chrétiennes pour les pousser dans la stérilité eux aussi, dans l'inversion, dans l'apologétique adverse etc.
La Forme sans ascèse se dégrade ; qui ne se réforme pas en permanence se déforme.
Dès lors l'Eglise se dépeuple, la démographie française baisse, l'invasion se répand. L'ascèse et la rusticité, le voile et le clanisme bref l'esprit de clôture sont les seuls rapports au monde fructueux en temps d'invasion. Ceux qui ne comprennent pas cela se condamnent à dispersion, à dilatation de mousse expansive : après l'illusion de l'ivresse vient la dépression du réveil et de la casse à rembourser, des embrouilles à régler.
Sous le joug d'un pouvoir qui a confisqué exprès vos frontières c'est à vous de protéger votre clôture sociale: charité absolue en interne, prudence absolue en externe. Plus de frontières ? Clôture. En période de frontière sûre point besoin de clôture. Or les 20 millions de vrais Français qui restent dans le pays vivent dans leur majorité encore comme s'ils étaient protégés par une frontière, d'où leurs ennuis hélas : filles menacées ou "consentantes" (pire), pères déshonorés, garçons isolés, personnes âgées recluses, enfants maternés etc.
En matière de gestion de ses filles du sol avant mariage un pays envahi dispose de deux options: le couvent ou le bar à putes. La majorité des envahis trouve la seconde option plus conforme à leur sens de l'honneur, nous pas.
Il est tout à fait normal entre Blancs civilisés en France que les garçons et les filles du pays, enfants de la même race, physiquement frères et sœurs, se côtoient en temps de paix habillés selon la décence commune, et en toute sécurité se courtisent, se marient. Il en va tout autrement dès l'intrusion ne serait-ce que de dix éléments étrangers mus par la convoitise qui constatent avec étonnement leur impunité chez 20 millions de Français inoffensifs. C'est ici très précisément que la fameuse "pompe aspirante" entame ses premiers hoquets de succion. Elle va bientôt tourner à plein régime jusqu'à donner la tristement célèbre "invasion massive". Qui dit intrusion une fois dit intrusion mille fois par rameutage des frères, par répercussion en d'autres intrusions jusqu'à l'invasion massive avec prédation sur l'habitant. C'est pourquoi dès l'invasion commencée la technique de l'uniforme obligatoire est le minimal sursaut vitaliste.
Voilà le moment où les formes traditionnelles du mode de vie européen ont l'occasion de se muer en Intelligence Politique. La Forme de la vie quotidienne est un diaphragme qui peut s'ouvrir ou se rétracter. Quand la frontière tombe c'est la peau qui devient la frontière. D'où les meurtres, le métissage et les viols qui sont des formes d'invasion outrepassant la frontière de la peau. Or en cas d'invasion un patriote, un gardien de ses frères, l'esprit grégaire d'entraide, la Charité elle-même, commandent une rétractation, une prudence de la peau comme un factionnaire monte la garde d'une denrée chassée. Le voile n'est pas la tradition européenne (encore que!) mais refiler ses filles en pâture à des fils de pute n'est pas la tradition européenne non plus. Les européens libres devraient réévaluer où se place le sens de l'honneur en période d'invasion, pensée dialectique dont la plupart de nos identitaires n'ont pas la moindre idée or la France est de tous les pays civilisés celui qui subit chaque jour la plus vorace, la plus ravageuse, massive invasion. On ne vit pas envahi comme on vit souverain, cela tient de la plus élémentaire prudence. On ne s'habille pas pareil, on ne se déplace pas pareil.
1660 l'Europe catholique sombre dans le bibelot, l'angelot, le mobilier contre-réforme pendant que l'Amérique, sobre et vêtue de noir commence son essor. Que nous reste-t-il dans l'Eglise? La tonsure des moines du Barroux. Les Beaux chants dans les graves (Credo III, Gloria IX, Lauda Sion, Veni Sancte), la liturgie, l'étiquette, un restant d'ordre. Et pour l'avenir ? Le vêtement hiératique dont le scoutisme de notre jeunesse à fourni les standards intemporels nous aide à concevoir un vêtement laïc régi par les critères d'un uniforme.
Que notre vie soit un foutoir est un fait qui peut se réformer si nous nous appuyons sur une tradition stable, un ordonnancement harmonieux, la Crainte, la pureté génétique d'un peuple saint. Toutes choses dures et divines.
L'ismaëlisme est l'impression en creux des vices blancs: fanatisme contre neurasthénie, honneur par les femmes contre soumission par les femmes, cocufieur contre cocufié, prolifération contre stérilité, tranquillité contre anxiété, famille contre individu etc. L'ismaëlisme est un signe que personne ne veut lire. La réaction d'orgueil athée à l'ismaëlisme accentue les vices des Blancs : Eux pas d'alcool? Eh bah nous, alcoolisme, ah ah! Eux pas de porc? Eh bah nous, charcuterie industrielle nitritée, ah ah! Eux pas d'érotisme? Eh bah nous, filles ouvertes et pornographie, ah ah! Eux familles nombreuses? Eh bah nous stérilité, etc...
Revenons à nos chefs tratras. Ont-ils obtenu sur le plan de la diplomatie cléricale interne une seule victoire en 40 ans sur les modernos? Où sont les miracles promis? Où en est la "lame de fond", la reprise en main promise par les nouveaux contingents de "prêtres pour l'Eglise" des paroisses dépeuplées? Les pires saccageurs archéo-maçons ont tout détruit devant vous jour après jour et vous n'avez rien fait. Pas une seule fois vous n'avez organisé de rendez-vous surprise avec un "évêque" attendu en bas de son local ou seulement sa confrontation physique avec les fidèles écœurés, pour qu'il assume en pleine lumière. Toujours c'étaient ces "textes", ces "documents produits en réponse à", le détroussage par le prestige du baratin et des "procédures prévues" quand la conduite des brebis est une chose physique très concrète dans laquelle les points de droit canon ne servent qu'à occuper l'adversaire courbé sur des paperasses pendant qu'il se fait rafler tout le terrain, là devant lui, autour de lui. Le tratra docteur en droit canon était je m'en souviens tout enorgueilli d'être invité par l'histoire à se prononcer sur la validité de tel sous-synode, sur la teneur, sur la valeur hors-cathèdre de tel clin d'œil... Il était gras, et lent, il allait de plus en plus vers le gras et le lent, champion des bonnes manières à table, aux solennels dîners de très sérieux manieurs de dînette, il étonnait les convives grosses dames par sa vertu de patience, d'obéissance, il devait l'emporter c'était certain, au nom de l'avenir de l'intelligence, lui le très savant, très lent, très tratra prélat.
Ce tratra directeur d'école par exemple "ne voyait pas le problème" d'affubler son établissement d'une équipe pastorale entièrement africaine. En apparence Monsieur le Directeur restaurait hardiment l'enseignement chrétien exigeant, viril. En réalité la jeunesse européenne sous sa responsabilité apprenait donc en toute confiance à s'agenouiller devant des Noirs et à ouvrir la bouche, et monsieur le directeur n'y voyait nulle faute, ceci malgré 50 ans d'invasion, agression, colonisation, après 40 de métissage industriel sous propagande de guerre, après 30 ans de pornographie ciblée, après 30 ans de hagra sur les babtous, ceci en pleine affaire BLM, mais non aucun outrage ne pouvait éveiller de sursaut vitaliste chez ce membre sec de la confrérie des bûches.
Les jeunes filles se précipitent sur le voile à cause du néant catastrophique du "vêtement chretien". N'avez-vous pas compris, ne frequentez-vous donc jamais de filles pour déceler comme leur être est en demande inverse de ce que prescrit la propagande, en demande d'appartenance exclusive, de signes d'appartenance, d'un très simple code du vêtement, code de conduite du "savoir où aller" et que le libéral "fais comme tu veux" les précipite dans d'autres signes, d'autres appartenances? Négligences catastrophiques en période d'invasion, d'une massive invasion elle absolument conservatrice, fanatique, hiératique.
Ces bataillons qui ont gobé par consommation d'écran toutes les couleuvres vont venir affadir ce qui restait de pureté dans ce petit pèlerinage et brailler "chantent les sardines" sur des zones d'étalement urbain, entre les turbines à vent et les antennes. Il y a seulement 15 ans ces lieux étaient encore les "océans de blé qu'a décrit Charles Péguy, une Beauce pour laquelle ces ouvriers de la 25e heure n'ont aucune sensibilité. Ils ne savent pas, ils peuvent pas.
Le respect du culte mais le mépris du sacré. Habillés "venez comme vous êtes".
Le sens du combat c'est la continuité du peuple Français de souche. Il suppose l'honneur du peuple par la vertu des jeunes filles ; la catastrophe a commencé lorsque les FDS ont rejeté ces protections de leur identité par esprit de répulsion envers une pudeur traditionnelle soudain vendue comme expression d'arriération orientale.
La putification tranquille n'est pas européenne mais anti-européenne et mise en place comme telle, c'est du miel attracteur de mouches, excitateur d'agressions, pour le pillage d'un peuple qui ne comprend rien parce qu'il persiste à vivre envahi aussi libéralement que lorsqu'il vivait libre.
Nous aimons regarder les filles mais entre hommes civilisés, de la même race que les filles regardées, et sur un territoire libre.
Il y a davantage que l'honneur de la jeune fille dans sa pudeur vestimentaire c'est l'honneur de son nom de famille, et au-dessus encore se trouve l'honneur du Peuple c'est-à-dire la continuité incorrompue des générations du Peuple dans le temps.
"La paix c'est la tranquillité de l'ordre". La première condition de la minceur c'est la diète. La première condition de la paix c'est la juste hiérarchie. Dans la vraie tradition seuls quelques hommes ont la personnalité juridique, en général par mandat impératif sanctionné d'exil en cas de défaillance.
"La guerre spirituelle"! Propice trouvaille de nos comtesses de l'impossible qui ne tiennent pas la faim deux journées de suite. Et ce serait devant d'aussi grossiers mensonges vivants qu'il faudrait s'écraser ? Mais n'importe quelle Didia Clara, fille de patricien, vestale "païenne" vivait avec cent fois plus de vertu, de pudeur, de sens de l'honneur communautaire, de conscience de sa race que toutes les solennelles dondons de paroisse de France et d'Europe réunies.
Les jeunes Français chrétiens idéalistes, privés de leur alter-égale, se jettent dans le séminaire alors qu'il est beaucoup plus noble et sacrificiel par les temps qui courent de devenir père de famille de 12 enfants.
Et nous n'aimons pas la manière cléricale actuelle. Ce n'est pas la religiosité pépère du mythique abbé de Torcy, le réconfortant "ça va aller" du curé de campagne aguerri et taiseux très au courant de la condition humaine et notamment de la masculine. C'est l''estomac inquiet d'Ambricourt qui ne conçoit de pureté que par souffrance "rédemptrice" pendant que l'invasion décontractée se goberge sur ses scrupules, c'est le pathos efféminé, émotionnel des talas cocufiés, contractés, heurtés, remplis de bibelots. Insensibles aux notions de circulation fluide des ondes ils sont des aliénés de la Beauté, des étrangers aux choses de l'intuition. Ils font des sermons quand il faut faire des enfants.
Leurs prises de parole inopportunes tombent mal à propos, gaffes non sues de l'incongru faiblard "chef" qui ne sait pas gérer, qui veut gérer, qui veut être "respecté", l'homme efféminé. Amenuisé il a joué de sa faiblesse comme d'une dispense "à titre très exceptionnel" pour monter dans les grades puis une fois parvenu se conduit en tyran. Cela très analogue avec le modus operandi de certains envahisseurs, qui ne sont aujourd'hui forts que de notre pitié d'hier et se croient arrivés par eux-même. Ainsi du Trocadéro. Ainsi des terrains de foot.
Dernières choses. "Les Américains ceci, les Américains cela" disent-ils... l'Amérique ils n'y sont jamais allé. D'abord une seule paroisse américaine recèle dix fois plus de saints inconnus que tous nos crasseux palabreurs ceinture noire de casuistique. Et puis d'une manière éclatante, irréfutable, les catholiques américains sont les plus conséquents, les mieux éduqués, les mieux habillés, ils engendrent les familles les plus jolies, les plus proprettes, les plus capables de l'Eglise universelle. Cherchez-vous un modèle de société, une théologie du vêtement, une ingénierie sociale catholique qui ait connu quelques succès, une éducation du caractère qui sache former des Chrétiens forts et des Chrétiennes gracieuses ? Cherchez en Amérique, lieu des erreurs à éviter certes, mais aussi des exemples régénérants.
La religion est le véhicule d'un peuple à travers le temps. Un peuple a donc un intérêt à garder sa religion. Les vertus sont invisibles, les formes sont visibles, ensemble elles garantissent la solidité du véhicule à travers le temps. La religion relie la créature à son créateur et propose d'atteindre un idéal céleste par un idéal terrestre.
Les hommes peuvent bien se faire autant qu'ils le veulent des prédicateurs érudits, des exégètes, des docteurs, des "hommes de science", des savants, des frères prêcheurs... Les hommes peuvent s'agiter autant qu'ils le veulent, s'ils sont célibataires le véhicule n'avance pas. Seule l'union avec une femme permet au véhicule de traverser le temps, par la naissance des enfants. C'est cela qui a aiguillé certains théologiens vers une comparaison de la rencontre de l'homme et de Dieu avec la rencontre de la femme et de l'homme: en somme l'Alliance c'est le mariage monogame et monothéiste, la femme lorsqu'elle est la bonne c'est Dieu puisqu'elle vous choisit, vous sauve, qu'elle connaît vos secrets, que vous travaillez pour elle, qu'elle vous juge, et que par la maternité elle vous ressuscite.
Mais trêve d'hypothèses romantiques. En société multiculturelle, la "guerre des berceaux" est le vrai nom de la société, guerre dont l'issue repose sur l'ingénierie sociale que développe telle ou telle religion et l'on sait depuis les années 60 libanaises que la religion chrétienne entretient dans ce domaine une légèreté catastrophique : chasteté des hommes et liberté des femmes, indifférence dévorée par l'athéisme et le sunnisme, manipulée par le talmudisme, massacrée par la loge, la fécondité chrétienne parvenait bientôt à peine au renouvellement des générations. L'accès à la bourgeoisie qui suppose une prééminence de la carrière sur la famille achevait de tout détruire.
Les enfants appartiennent aux seuls pères. Ils sont portés par les mères, confiés aux mères, parfois élevés en partie par elles mais n'appartiennent ni à l'Etat ni à la mère, ni aux tribunaux, ni aux franc-maçons, ils appartiennent aux pères seuls jusqu'à leur majorité.
Nous aimons au suprême la beauté physique, l'excellence de la créature comme indice de l'excellence du créateur, nous savons la reconnaître certes, certes. Mais cette beauté physique est pour nous c'est à dire que monsieur Durand épouse mademoiselle Dupuis, qu'il n'y a pas de "marché ouvert" au tout-venant, pas de rencontre laissée au hasard de prédations externes et de libéral haussement d'épaules alors que c'est le point le plus capital d'une vie dans la chaîne des vies dans le temps. Et pour que monsieur Durand épouse à 18 ans mademoiselle Dupuis et lui fasse 20 enfants nous ne reculons devant aucun moyen mais les prenons tous, surtout ceux qui font sursauter nos "cathos" tranquilles : zéro écran, vêture de mormon pour les filles et régime de spartiate pour les garçons, habitat modèle Orania et enseignement modèle Martinerie multiplié par internat de Sarlat 1920. Garde absolue du langage, cours de dialectique, de langues étrangères, de lutte et de boxe, d'athlétisme, de bricolage et d'esthétique fonctionnelle. Les enfants aiment énormément l'éducation exigeante mais pour cela il faut les débarrasser de leurs catastrophiques mères. Nos plus beaux souvenirs de vacances enfant? Le scoutisme loin de tout sur les routes et par les champs, en France.
PS: Autre immense lacune de la cléricature en temps d'invasion: qu'est-ce que la race? Qu'est-ce que la race blanche surtout, et d'où vient-elle ? Le caractère récessif des gènes clairs est-il une théophanie des dogmes du péché originel et de l'immaculée conception? Quels sont les droits particuliers des Blancs notamment français au sein d'une Église qu'ils ont plus que largement contribué à bâtir ?
Le château de Suscinio à Sarzeau
Faits & Documents : l'émission #8 – Les contrôleurs d’opposition : Hanouna, Bercoff, Goldnadel
Faits & Documents : l'émission est une émission d'ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation. Émission officielle de l