Être Switch, c’est jouer un double rôle.
C’est prendre du plaisir en tant que dominateur ou en tant que soumis !
Nous avions envie de dominer et un esclave s’est présenté à nous !
Notre nouveau soumis connaissait tout du BDSM. Pas nous et l’enjeu était de taille.
Nous ne voulions pas perdre la face et nous voulions vraiment être à la hauteur de ses attentes et projeter l’image d’un couple de dominants et en contrôle.
La rencontre a finalement eu lieu chez nous après un premier verre dans un bar huit jours plus tôt pour discuter de nos interdits.
Il sonne à l’interphone à l'heure pile, ce qui est un exploit !
J’ouvre la porte et le gratifie d'un "Bonjour Angel, entres ! ".
Il s’est présenté comme convenu et on lui a fait enlever ses chaussures et lui avons demandé de les placer en rangée près de la porte d'entrée. Elles doivent être alignées avec les lacets à l'intérieur.
On s’est installé confortablement dans le canapé et on la laissé debout devant nous en l’intimant de se déshabiller entièrement.
Il hésite, une intuition de rébellion flotte.
Mais, réfléchissant, il doit se dire que de toute manière, dans ces cas d’exhibition, ce sont souvent les voyeurs improvisés qui sont les plus mal à l’aise.
Nous l’inspectons... longuement... le sent... le renifle, le griffe un peu... cela nous existent déjà beaucoup !
L’animal est rustique, bien charpenté, ses cuisses sont solides comme un sportif. Il est lisse aux bons endroits et ferait sensation lors d’une vente aux esclaves. Ses attributs sont flasques mais conséquents et son postérieur insolent.
Sans prévenir les premières fessées partent !
Ma main est sûre, elle sait où atterrir !
Dans le but de l’humilier nous lui demandons d’écarter ses fesses afin d’examiner sa rondelle.
Il faut expérimenter rapidement cette nouvelle acquisition.
Nous lui présentons alors un contrat de soumission qu’il doit lire à haute voix et qu’il doit écrire de sa propre main et le signer à l’issue.
Après l'achèvement de cette tâche, même si elle a été satisfaisante, nous décidons de le fesser en lui demandant les chiffres de son mois et jour de naissance soit un total de 30 en continu.
Un esclave bien fessé est un esclave heureux.
Il portera ensuite un masque occultant et ses mamelons seront testés avec nos doigts et pinces. D’autres impacts de paddle s’en suivront sur son fessier pendant que ses testicules serviront de support à dix épingles à linge en cercle. L’animal est robuste à la douleur mais ses roustons auront du mal au moment du retrait.
Notre pépite nous rend fiers et imaginons déjà les suites possibles de cette aventure.
Nos échanges sont constructifs et notre esprit vagabonde durant l’apéro dînatoire.
Notre soumis semble en parfaite harmonie avec nous et nous propose de nous présenter ses sous-vêtements sexy qui a permis de donner de la sérénité à ce moment.
On s’enthousiasme trop vite mais ce petit animal est un bijou. C’est un fétichiste. Il fait de l’ombre aux clichés.
Artiste dans l’âme il crée lui-même ses articles bdsm en cuir et nous les présente.
Ce fut une séance aussi bien intense que surprenante.














